Accueil Cette semaine Expos/Littérature Les actualités Portraits Monique/Cinéma
Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 12 juin 2019

De retour au menu…

Les invisibles, drame social

Les invisibles, drame social français de Louis-Julien Petit, avec Audrey Lamy, Corinne Masiero, Noémie Lvovsky, Déborah Lukumuena, Sarah Suco et Brigitte Sy. Audrey, Manu, Hélène et Angélique travaillent dans un centre d'accueil pour femmes sans-abri. Ces dernières adorent leur travail et les femmes qu'elles y croisent. Malheureusement, le faible taux de réinsertion n'impressionne pas leurs supérieurs qui décident de fermer le centre. Devant cette situation alarmante, les intervenantes décident de tout tenter pour réintégrer le plus grand nombre de femmes possibles dans la société. Alors qu'elles réalisent que ces femmes ont acquis certaines compétences durant leur vécu, Audrey, Manu, Hélène et Angélique décident d'utiliser ce savoir pour leur trouver des emplois. Le chemin sera parsemé d'embûches, certes, mais cela en vaut la peine.

Au Ciné-Groulx de Sainte-Thérèse, au Cabaret BMO Sainte-Thérèse, le 19 juin. Pour plus d’infos, cliquez.

Des harmonies autant spirituels que funambulesques

Quand il s’agit de décrire Half Moon Run, le mot qui revient constamment est «complexe». The Guardian, Exclaim! ou encore les fans, nombreux sont ceux qui accolent cette étiquette à la formation montréalaise. Qu’on les associe à une pop alternative, à un folk bucolique ou encore au rock indie psychédélique, les quatre multi-instrumentistes – Devon Portielje (chant, guitare, piano, percussions), Conner Molander (chant, guitare, clavier, piano, «pedal steel», basse, harmonica), Dylan Phillips (chant, batterie, piano, clavier) et Isaac Symonds (chant, batterie, mandoline, synthétiseur, basse) – bâtissent leur réputation sur des arrangements et des harmonies autant spirituels que funambulesques. Des compositions qui sonnent joliment à nos oreilles avant de s’emparer complètement de nos êtres. Deux extraits de Dark Eyes (Disques Indica, 2012) atteignent la liste A de la BBC Radio 1 avant que ce premier album se voit certifier platine au Canada. De quoi attirer l’attention du prestigieux magazine américain Rolling Stone qui mentionne Half Moon Run comme un «groupe à surveiller». Avec Sun Leads Me On (Glassnote Records), le quatuor enchaîne les tournées en Europe et en Amérique du Nord, puis obtient une certification or au Canada pour ce deuxième album. Au Québec, Half Moon Run bénéficie d’une aura exceptionnelle comme en témoignent les Félix «Album ou Spectacle de l’année – Interprétation autres» (2013), «Artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec» (2016) et «Spectacle de l’année – Anglophone» (2017) remportés lors des galas ADISQ. La parution d’un nouvel album est annoncée à l’automne 2019.


Au Zénith de Saint-Eustache, le 19 juin. Pour plus d’infos, cliquez.

Kevin en très grande intimité

C’est en 1995 que le Québec découvre Kevin Parent avec la sortie de Pigeon d’argile. Porté par les succès radiophoniques Nomade sédentaire, Boomerang, Seigneur et Father on the Go, ce premier album s’écoule à plus de trois cent soixante-quinze mille unités. L’auteur-compositeur-interprète gaspésien récidive trois ans plus tard avec son deuxième opus Grand parleur, petit faiseur dont plusieurs chansons monopolisent de nouveau la bande FM : Fréquenter l’oubli, Maudite jalousie, sans oublier Pignon sur rue qui deviendra le thème de l’émission éponyme de Télé-Québec. Avec ces deux albums, qui se voit chacun certifier Triple Platine, Kevin Parent devient un incontournable du paysage musical québécois. Faisant cohabiter anglais et français, sa discographie traduit alors son évolution constante et approche aujourd’hui le million d’unités vendues : Les Vents ont changé (2001), le live Retrouvailles (2003), Fangless Wolf Facing Winter (2007), Kevin Parent (2009), Face à l’Ouest (2014), Kanji (2016). De nombreux prix et distinctions (Gala ADISQ, Prix Juno, SOCAN) jalonnent cette carrière qui se décline aussi sur scène avec plusieurs centaines de spectacles, incluant de nombreuses participations aux festivals les plus prestigieux de la province, dont Francos de Montréal, Festival d’été de Québec et Woodstock en Beauce. Depuis 2011 et Café de Flore dans lequel il partage la vedette avec Vanessa Paradis, Kevin Parent s’affiche également au petit et au grand écran dans la série télévisée Toute la vérité, ainsi que dans les films et les documentaires La Maison du pêcheur (2013), The Calling (2014), L’Or du golfe (2015).

Au bistro culturel L’Ange Vagabond de Saint-Adolphe-d’Howard, le 19 juin. Pour plus d’infos, cliquez.