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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 12 décembre 2018

Mardi

Arctique, passage du nord-ouest

Un voyage unique à travers le Grand-Nord vu sous tous ses angles. En partant de l’Alaska, on suit les traces de John Muir, explore les fonds marins et les glaciers, tout en partageant la culture Tlingit. On remonte vers les territoires du Nord-Ouest, le Nunavut pour explorer un monde où règne la nature plus grande que toute civilisation. Du voyage en bateau en plein été au camping sur la banquise jusqu’au campement automnal sur le chemin migratoire des ours polaires, on vit l’Arctique dans toute sa nordicité. Glaciers, morses, ours polaires, narvals, plongées sous les icebergs, vie sur la banquise. Une aventure immersive comme si vous y étiez, mais dans le confort de votre fauteuil.

Au Cinéma Carrefour du Nord, le 17 décembre, sans conférencier. Pour plus d’infos, cliquez.

Colette, drame biographique

Colette, drame biographique britannique, américain et hongrois de Wash Westmoreland, avec Keira Knightley, Eleanor Tomlinson, Dominic West, Fiona Shaw, Robert Pugh et Aiysha Hart. Une évocation de la vie de la romancière Colette, auteur de L'Ingénue libertine et Le Blé en herbe…

Au Cinéma Saint-Eustache, le 17 décembre, dans le cadre du Ciné-répertoire.

Au Cinéma Carrefour du Nord, le 17 décembre, dans le cadre du Ciné-répertoire.

Sur la table à dessin de Simon

Simon Delisle n’a pas un poil sur la tête, ni nulle part d’ailleurs. La moitié des glandes de son corps ne fonctionnent plus, sans parler du diabète… D’ailleurs, cette… année, son pancréas fête son dixième anniversaire de retraite… quel enfoiré! Depuis son enfance, Simon vit avec la notion que tout pourrait basculer du jour au lendemain et ça s’entend dans son humour!

Simon est drôle, juste fu**ing drôle! En l’écoutant sur scène, vous aurez l’impression de lire une BD, tellement ses images sont fortes!

Au Zénith de Saint-Eustache, le 17 décembre. Pour plus d’infos, cliquez.

J’veux de l’amour d’après l’œuvre de Réjean Ducharme

Les finissantes et finissants en Interprétation en théâtre musical et en Théâtre-Production présentent J’veux de l’amour.

J’veux de l’amour est une mise en scène de Ghyslain Filion et un montage de textes tirés de plusieurs œuvres de Réjean Ducharme (L’avalée des avalés, L’hiver de force, La fille de Christophe Colomb, Ines Pérée et Inat Tendu, Ha ! Ha !, Le cid maghané, Le nez qui voque et L’Océantume) auxquels ont été ajoutés des dialogues du scénario du film Les bons débarras de Francis Mankiewicz et de la pièce À quelle heure on meurt de Martin Faucher (à partir des œuvres de Ducharme). Cette production théâtrale s’attarde aux thèmes récurrents dans l’univers de cet auteur atypique.

Entrecoupée d’œuvres musicales de Jean-Marie Benoit, Robert Charlebois, Jérôme Charlebois, Louise Forestier, Pauline Julien et Jacques Perron, J’veux de l’amour exploite, de façon tantôt ludique, tantôt dérangeante, le rapport de l’Humain à l’enfance, au monde adulte, à la solitude, et surtout à l’amour. Le directeur musical de la pièce, Mario Vigneault, ainsi que Marie-Josée Tremblay et Josée Beauséjour, qui signent les chorégraphies, tentent par leurs approches d’ancrer dans le présent cette réunion des œuvres de Ducharme.

Dès son entrée en scène, Bérénice Einberg, personnage culte de Réjean Ducharme, exprime son mal de vivre : «Tout m’avale. Quand j’ai les yeux fermés, c’est par mon ventre que je suis avalée, c’est dans mon ventre que j’étouffe (…) J’ai la vie. Je ne sais pas du tout ce qu’il faut que j’en fasse». Avec le spectateur, elle survole les œuvres de Ducharme en quête de réponses et de solutions.

Au Studio Charles-Valois du Collège Lionel-Groulx, le 17 décembre. Pour plus d’infos, cliquez.

Jeux de massacre de Ionesco

Les finissantes et les finissants en Interprétation théâtrale et en Théâtre-Production du Collège Lionel-Groulx présentent Jeux de massacre, un texte d’Eugène Ionesco, mis en scène par Alain Zouvi.

Une petite ville jusqu’à présent bien tranquille se voit lentement décimée par un mal inconnu. De plus en plus de gens meurent, laissant les survivants dans l’angoisse et la peur. Chacun réagit et se protège comme il peut, aide son prochain ou s’en méfie. Une ombre noire rôdant dans la ville semble observer les événements d’un œil passif. La tragédie au ton absurde pose une question troublante : peut-on espérer un lendemain meilleur?

Il est difficile de ne pas grincer des dents en entendant un personnage de la pièce s’exclamer : «J’avais demandé à ce qu’on établisse une frontière, un barrage pour empêcher les gens des quartiers insalubres de pénétrer et d’aller se réfugier dans les arrondissements moins touchés et surtout le mien, le premier».

Cette réflexion trouve un écho dans plusieurs pays où la montée de l’extrême droite se fait sentir, comme en témoignent par exemple les récentes élections brésiliennes. Bien qu’écrite en 1970, Jeux de massacre pose un regard critique fort sur l’actualité.

Au Théâtre Lionel-Groulx du Collège Lionel-Groulx, le 17 décembre. Pour plus d’infos, cliquez.