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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 12 décembre 2018

Petula, version québécoise

Le vendredi, 20 avril, Petula Clark a proposé son nouvel album intitulé Vu d’ici. La légendaire interprète est de retour parmi nous avec un disque en français conçu par des auteurs et compositeurs d'ici et de la francophonie.

Petula a interprété les plus grands artisans et couturiers de la chanson qui ont su au fil des décennies lui dessiner des chansons à sa mesure. Elle a vendu plus de quatre-vingt millions d'albums. Petula Clark a personnellement choisi son équipe de collaborateurs lors de rencontres qui se sont déroulées au Québec au mois d'avril 2017. Elle exprimait ainsi sa volonté d'explorer de nouveaux horizons musicaux et de faire un événement marquant de ce nouvel album aux racines québécoises.

Parmi les artisans qui ont contribué à l'écriture des chansons de cette nouvelle aventure musicale, on retrouve un florilège important d'auteurs et compositeurs de la scène actuelle : Luc De Larochellière, Louis-Jean Cormier, Antoine Gratton, France D'Amour, Christian Marc Gendron, Nelson Minville, Frédérick Baron, Steve Marin, Kevin Bazinet, Michel Barbeau, Didier Golemanas, Rick Allison, Cyril Taieb, Diane Cadieux, Tino Izzo, Alexandre Poulin, David Nathan, Mélanie Guay, François Welgryn, et Marc Demais.

Louis-Jean Cormier, qui signe également le premier extrait Le chemin de la gare, et Antoine Gratton se sont vu confier la coréalisation de Vu d'ici, entièrement enregistré à Montréal. La direction artistique est assumée par Lionel Lavault.

Sur ce nouvel album, Petula Clark chante la sagesse (L'âge que j'ai), le deuil d'un être cher (Danser avec son ombre) et son attachement à la scène (À corps perdu). Elle pose un regard sur le monde dans lequel nous vivons (Partout sur la Terre). Ses amours d'hier et d'aujourd'hui occupent aussi une grande place sur Vu d'Ici.

De retour sur scène au Québec

Dans la foulée de cette parution, Petula Clark sera de retour ce printemps afin de présenter une série de concerts. Pour ce retour sur les scènes du Québec, c'est plus de soixante-dix ans de carrière qui seront célébrés. De Downtown  à C'est ma chanson, de Chariot à Colour my world, les spectateurs retrouveront les succès internationaux de Petula Clark, ainsi que des titres de son nouvel album.

La sortie de ce nouvel album et cette tournée permettront au public québécois de renouer avec l'une des artistes les plus respectées au monde. Un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer.

Alexandra Stréliski annonce un nouvel album et un vidéoclip

Huit ans après la sortie indépendante de Pianoscope, disque encensé par la critique et baptisé un bijou de volupté (Voir) qui a touché les mélomanes du monde entier (L’Express), Alexandra Stréliski est ravie d’annoncer Inscape, son nouvel album empreint d’une sincérité poignante, disponible partout depuis le 5 octobre via Secret City Records.

Le premier extrait Plus tôt et son vidéoclip ont été dévoilés en primeur avec le Voir. Stréliski explique que c’est une pièce qui évoque l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent. Le calme que l’on ressent lorsqu’on ne sait pas que certains événements s’apprêtent à nous changer. C’est le début de l’Inscape. Edith Jorisch, la réalisatrice du vidéoclip, partage quant à elle son inspiration créative : c’est une exploration de la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même : au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible. Qu’arrive-t-il quand tout se confond?

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, Inscape se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Pour moi, confie Stréliski, l’Inscape a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir.

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise, ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

En spectacle, dans nos Laurentides, au Théâtre Gilles-Vigneault, le 29 mars 2019.

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Un nouveau vidéoclip pour Alexandra Stréliski

Alexandra Stréliski est ravie de partager le vidéoclip pour Changing Winds, le plus récent extrait d’Inscape, son nouvel album qui est paru le 5 octobre, via Secret City Records. Le vidéoclip est dévoilé en primeur via CBC Music au Canada et Self-Titled Magazine au États-Unis. Puisque le spectacle-lancement d’album de Stréliski à Montréal affichait déjà complet des mois d’avance, elle est également heureuse d’annoncer de nouvelles dates de concert à Montréal et à Québec.

Réalisé par Vincent René-Lortie, le vidéoclip est inspiré du sentiment d’être enfermé dans une boîte. Nous avons tous ressenti ce sentiment d’être prisonnier des règles à suivre, comme si nous étions tous destinés à devenir la même personne. Dans ces boîtes, illustrées ici comme des tours à appartements, d’innombrables personnes ont bâti leurs maisons, mais elles ont de la difficulté à connecter entre elles. Avec une histoire simple, j’ai tenté de dépeindre ce moment de compréhension, lorsque l’artiste réalise qu’elle a deux choix : soit accepter ou détruire ces quatre murs. Changing Winds est un état de désir et une peur du changement. C’est l’origine d’une explosion, explique Vincent.

La chanson elle-même a été inspirée à la fois par Satie et John Cage, et évoque une atmosphère très intimiste, raconte Alexandra. C’est la pièce où les choses commencent à tranquillement changer pour moi, mais je garde ça pour moi. Nous l’avons enregistré sur un vieux Steinway droit, avec les deux pédales douces.

Stréliski a été sous les projecteurs cet été grâce à une incroyable collaboration artistique avec Jean-Marc Vallée sur sa plus récente mini-série pour HBO, Sharp Objects, mettant en vedette Amy Adams. Alexandra a été incluse dans le processus d’utilisation de sa musique et des pièces sur mesure ont été commandées à la pianiste. Au final, des extraits d’à la fois son album précédent Pianoscope et de sa nouvelle parution Inscape sont entendues de multiples fois dans six des huit épisodes, incluant lors de la scène cruciale de la finale, qui a été diffusée le 26 août dernier. Alexandra a également écrit la musique du générique d’ouverture du troisième épisode et enregistré un concerto de Bach pour Sharp Objects qui a été lancé en ligne cet été.

Depuis, son extrait Plus tôt cumule plus de 2.5 millions d’écoutes en ligne et elle est apparue lors de populaires émissions de télévision et de radio, telles que Les échangistes à Radio-Canada, ‘q’ à CBC Radio, RDI matin, et Médium Large à ICI Radio-Canada Première, entre autres.

Un autre vidéoclip pour Alexandra Stréliski

Le tout nouvel album d’Alexandra Stréliski, Inscape, est maintenant disponible partout via Secret City Records. Après que des extraits de l’album aient reçu une immense visibilité cet été grâce à la minisérie de HBO Sharp Objects, réalisée par Jean-Marc Vallée, l’album complet est maintenant disponible et se démarque parmi les albums de piano solo récents selon Exclaim!, qui lui décerne une note de 8/10 et conclut en affirmant que Inscape est un puissant regard vers un nouveau paysage néoclassique, alors que Le Devoir estime que le disque ne comporte pas une note en trop. Les deux premiers extraits de l’album cumulent déjà plus de 5,5 millions d’écoutes sur les différentes plateformes en ligne.

Noisey dévoile en primeur le vidéoclip pour la pièce “Overturn”. La réalisatrice Edith Jorisch explique que son processus créatif était basé sur l’inspiration de la chanson d’Alexandra : Le vidéoclip dépeint ce moment où après une période de noirceur, on aperçoit une lueur au loin et on s’y dirige maladroitement. J’ai ainsi voulu évoquer la capacité de résistance de l’humain face aux pires chocs : cet état de post-tempête. Alexandra décrit sa chanson comme un moment charnière : où tu es affectée et blessée, mais où tu commences timidement à reconstruire. La mélodie raconte d’abord ce qui s’est passé précédemment, puis la seconde partie regarde vers l’avenir.

Le spectacle de lancement d’Alexandra Stréliski à Montréal affiche complet depuis des mois. Elle sera en spectacle cet hiver à Montréal, Québec et Saint-Jérôme, plus de dates de spectacle seront annoncées sous peu. Elle s’apprête par ailleurs à jouer à Paris au MaMA Festival le 18 octobre. Elle sera l’une des invitées de la populaire émission diffusée au Québec Tout le monde en parle ce dimanche.

Alexandra Stréliski au Festival de jazz de Montréal et en tournée

Suite à deux concerts affichant complet plusieurs mois d’avance dans la métropole (au Centre Phi en octobre dernier et au Théâtre Outremont en février prochain), Alexandra Stréliski et le Festival International de Jazz de Montréal sont heureux d’annoncer un spectacle en tête d’affiche pour la pianiste, et ce, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, le 4 juillet. Alexandra annonce également une supplémentaire au Palais Montcalm, à Québec, le 2 mars. Elle se produira également à Toronto, Ottawa, Sherbrooke, et dans plusieurs autres villes.

Le public est littéralement tombé en amour avec les compositions d’Alexandra, propulsant son dernier album INSCAPE au sommet des ventes au Québec durant les deux premières semaines suivant la sortie. On s’arrache les partitions de la pianiste en ligne, et ses deux albums cumulent plus de trente-cinq millions d’écoutes en continu à ce jour. Comment peut-on interpréter ce succès populaire pour le moins atypique? se demande Alain Brunet, dans un article rédigé pour La Presse et mis en ligne la semaine dernière. Alexandra suppose : «… Il y a d’abord une connexion du cœur, j’ose croire. Je pense avoir rejoint les gens dans leurs émotions [et] sûrement dans leurs références musicales.» Lisez le profil complet sur Alexandra dans La Presse en cliquant ici.

Les émotions d’Alexandra ont été mises en image par l’illustratrice Élisabeth Gravel, dont on retrouve les magnifiques oeuvres sur la pochette de l’album et à l’intérieur des albums physiques (CD et vinyle). Les compositions de la pianiste et l’univers artistique de l’illustratrice forment une vraie symbiose, comme en témoignent ces trois petites capsules de dessins à main levée, exécutés d’une traite par Élisabeth avec pour trame sonore les pièces Overturn, Plus tôt et Burnout Fugue.

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, INSCAPE se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l'album, dont l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice, s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Une des nouvelles stars du classique moderne - Billboard

Dense et dynamique, INSCAPE ne comporte pas une note en tropLe Devoir

La musique d’Alexandra Stréliski est à la fois fragile et tenace. Autant elle nous remue, autant elle se fait réconfort […] Autant elle est songée, autant elle demeure accessible et évite de tomber dans la prétention.ICI Musique

Sur INSCAPE, elle tourne son regard vers l'intérieur, et même sans paroles, elle arrive à explorer avec délicatesse tous les reliefs de la condition humaine. - Elle Québec

[INSCAPE] est un contraste de profondeur et de fragilité qui ressemble étrangement à la condition humaine et témoigne de la diversité des émotions que peut saisir Stréliski.  - Noisey

Le fait que Stréliski soit si capable d’évoquer une telle complexité émotionnelle dans un seul instrument annonce beaucoup de belles choses à venir 8/10Exclaim!

En spectacle dans nos Laurentides

29 mars - Saint-Jérôme, QC  au Théâtre Gilles-Vigneault