Musique la suite 12
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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 15 août 2018

Petula, version québécoise

Le vendredi, 20 avril, Petula Clark a proposé son nouvel album intitulé Vu d’ici. La légendaire interprète est de retour parmi nous avec un disque en français conçu par des auteurs et compositeurs d'ici et de la francophonie.

Petula a interprété les plus grands artisans et couturiers de la chanson qui ont su au fil des décennies lui dessiner des chansons à sa mesure. Elle a vendu plus de quatre-vingt millions d'albums. Petula Clark a personnellement choisi son équipe de collaborateurs lors de rencontres qui se sont déroulées au Québec au mois d'avril 2017. Elle exprimait ainsi sa volonté d'explorer de nouveaux horizons musicaux et de faire un événement marquant de ce nouvel album aux racines québécoises.

Parmi les artisans qui ont contribué à l'écriture des chansons de cette nouvelle aventure musicale, on retrouve un florilège important d'auteurs et compositeurs de la scène actuelle : Luc De Larochellière, Louis-Jean Cormier, Antoine Gratton, France D'Amour, Christian Marc Gendron, Nelson Minville, Frédérick Baron, Steve Marin, Kevin Bazinet, Michel Barbeau, Didier Golemanas, Rick Allison, Cyril Taieb, Diane Cadieux, Tino Izzo, Alexandre Poulin, David Nathan, Mélanie Guay, François Welgryn, et Marc Demais.

Louis-Jean Cormier, qui signe également le premier extrait Le chemin de la gare, et Antoine Gratton se sont vu confier la coréalisation de Vu d'ici, entièrement enregistré à Montréal. La direction artistique est assumée par Lionel Lavault.

Sur ce nouvel album, Petula Clark chante la sagesse (L'âge que j'ai), le deuil d'un être cher (Danser avec son ombre) et son attachement à la scène (À corps perdu). Elle pose un regard sur le monde dans lequel nous vivons (Partout sur la Terre). Ses amours d'hier et d'aujourd'hui occupent aussi une grande place sur Vu d'Ici.

De retour sur scène au Québec

Dans la foulée de cette parution, Petula Clark sera de retour ce printemps afin de présenter une série de concerts. Pour ce retour sur les scènes du Québec, c'est plus de soixante-dix ans de carrière qui seront célébrés. De Downtown  à C'est ma chanson, de Chariot à Colour my world, les spectateurs retrouveront les succès internationaux de Petula Clark, ainsi que des titres de son nouvel album.

La sortie de ce nouvel album et cette tournée permettront au public québécois de renouer avec l'une des artistes les plus respectées au monde. Un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer.

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Alexandra Stréliski annonce un nouvel album et un vidéoclip

Huit ans après la sortie indépendante de Pianoscope, disque encensé par la critique et baptisé un bijou de volupté (Voir) qui a touché les mélomanes du monde entier (L’Express), Alexandra Stréliski est ravie d’annoncer Inscape, son nouvel album empreint d’une sincérité poignante, disponible partout le 5 octobre prochain via Secret City Records.

Le premier extrait Plus tôt et son vidéoclip ont été dévoilés en primeur avec le Voir. Stréliski explique que c’est une pièce qui évoque l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent. Le calme que l’on ressent lorsqu’on ne sait pas que certains événements s’apprêtent à nous changer. C’est le début de l’Inscape. Edith Jorisch, la réalisatrice du vidéoclip, partage quant à elle son inspiration créative : c’est une exploration de la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même : au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible. Qu’arrive-t-il quand tout se confond?

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, Inscape se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Pour moi, confie Stréliski, l’Inscape a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir.

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise, ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

En spectacle, dans nos Laurentides, au Théâtre Gilles-Vigneault, le 29 mars 2019.