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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 20 mars 2019

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Das Gleitende — 3 de Carl Trahan

Depuis plusieurs années, Carl Trahan s’intéresse à la mise en image, par le biais de divers médiums, dont le dessin et le texte écrit, d’une réflexion qui aborde sous plusieurs aspects la modernité en lien notamment avec la Révolution industrielle, les fascismes européens et la Première Guerre mondiale.

Das Gleitende — 3 est la dernière présentation d'une série d'expositions traitant des effets déstabilisants de la modernité, amorcée en 2017 au MAC LAU et poursuivie en 2018 à la Galerie Nicolas Robert. Dans ce nouveau volet, il est principalement question de la Zerrissenheit (le déchirement) et du nihilisme, des notions populaires au XIXe siècle, qui portent des regards sombres et pessimistes sur la civilisation après la faillite d'une vision unifiée du monde. Il est donc question de la fragmentation des certitudes, de l'inquiétude face à l'avenir et la crainte d'une fin possible.

Carl Trahan est le récipiendaire 2016 du prestigieux Prix du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) en art actuel, une des plus importantes reconnaissances québécoises en arts. Faisant suite à son exposition Parce qu’il y a la nuit tenue au MNBAQ, Trahan présente au MAC LAU l’état de ses recherches et l’avancement de sa réflexion sur le langage, le politique et l’esthétique.

Au Musée d’art contemporain des Laurentides, du 13 février au premier mai. Pour plus d’infos, cliquez.

Les nouvelles lampes de Milutin Gubash

Ayant inauguré en septembre 2018 l’exposition Lamps de Gubash, le MAC LAU propose cette nouvelle exposition conçue autour d’un corpus de photographies et de nouvelles lampes.

Cette présentation du travail de Milutin Gubash s'inscrit dans le cadre de la série Rencontre. Elle vise à soutenir le travail d’un artiste dans le cadre de multiples présentations s’échelonnant sur deux années consécutives, permettant au Musée, ainsi qu’au public, d’entretenir un dialogue soutenu avec ce dernier.

Ayant immigré enfant au Canada, Gubash n’a cessé de se construire une relation avec la Serbie, son pays natal, à travers les récits que lui racontait sa famille et d’intensives recherches, usant d’imagination pour en combler les lacunes. Gubash aborde avec humour les questions d’authenticité et de perception de l’identité culturelle, politique et sociale, tant avec ses photographies noir et blanc de monuments communistes que ses «lampes-sculptures» créées en collaboration avec des membres de sa famille toujours en Serbie.

Le travail de Gubash a fait l’objet d’expositions au Canada, aux États-Unis et en Europe depuis 2000, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, à la Art Gallery of Alberta et au Muzej Vojvodina (Serbie). Il a récemment complété une importante série d’expositions uniques portant sur ses dix dernières années de pratique qui a été présentée dans six institutions canadiennes, qui s’est soldée avec la publication d’une ambitieuse monographie.

Au Musée d’art contemporain des Laurentides, du 13 février au premier mai. Pour plus d’infos, cliquez.