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Feu de forêt d’Antoine Corriveau

Antoine Corriveau est heureux d’annoncer la sortie d’un nouveau mini album intitulé Feu de forêt, disponible partout le 2 novembre via Secret City Records. Urbania Musique dévoile en primeur la chanson-titre du EP, disponible sur les plateformes numériques dès maintenant.

Le nouveau matériel d’Antoine a été enregistré en deux sessions : l’une au chalet de Fanny Bloom à Saint-Adolphe-d’Howard à l’été 2017, et l’autre à Montréal au Studio Grantham à l’automne 2017. Les quatre pièces du mini album Feu de forêt cristallisent les multiples sources d’inspirations de l’auteur-compositeur-interprète. La tendre Feu de forêt est née d’un désir d’écrire sur le sentiment amoureux sans parler de rupture et s’envole grâce à une superposition incongrue et lumineuse d’arrangements. Deux femmes habite les spectacles d’Antoine depuis longtemps, mais une déconstruction de la partition de guitare initiale s’est imposée pour la rendre vivante sur disque. 1982, c’est la belle qui arrive en coup de vent, écrite en vingt-quatre heures sur un piano, un processus plutôt rare pour Corriveau. Et finalement, Mon cœur paré passera partout, le sceau d’une belle amitié, entendu à travers les voix d’Antoine et Fanny Bloom, et dont le texte a été écrit lors d’un atelier d’écriture avec le géant Monsieur Gilles Vigneault à l’hiver 2017.

Antoine Corriveau est un artiste à part entière. Débarqué dans le paysage québécois en 2011, c’est en 2015 qu’il marque l’imaginaire avec l’encensé Les Ombres Longues, pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce Le nouveau vocabulaire. Cette Chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter paraît en octobre 2016, et récolte, notamment, quatre nominations au Gala de l’ADISQ. Il figure sur la longue liste du Prix Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André «Dédé» Fortin pour l’émergence au Gala de la SPACQ, en plus de celui de l’album indie rock de l’année au Gala des GAMIQ 2017. Récemment, Corriveau figurait parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères. Un album complet est à paraître au courant de l'année 2019 via Secret City Records.

Antoine Corriveau dévoile Quelqu’un

Antoine Corriveau dévoile Quelqu’un, une nouvelle chanson tirée d’un prochain album à venir en 2020. «"Quelqu’un" est la première chanson que j’ai écrite pour l’album,» nous explique Antoine. «Je voulais en faire un autoportrait, en quelque sorte. J’avais le sentiment d’avoir beaucoup écrit sur les gens autour de moi et sur le monde dans lequel je vis, mais assez peu sur moi.  J’ai cherché une manière d’écrire sur moi sans être égocentrique, ça allait devenir la quête du disque au complet.»

Il poursuit : «Je me souviens davantage du soir que de la journée elle-même. C’était l’été, je n’avais pas vu le temps passer, je n’étais pas sorti du studio de toute la journée et je n’avais sûrement pas assez mangé. J’allais rejoindre Pietro au parc Jarry. Sur le chemin, dans ma Corolla 2002, j’ai écouté trop de fois et trop fort la chanson que je venais de terminer (ou presque). Ça s’appelait "Quelqu’un" et j’avais enregistré trois ou quatre tracks de guitare pour la finale. Le genre de tone que tu peux juste avoir si l’ampli est sur le bord du feedback. Je me suis dit que c’était la première fois que j’enregistrais en studio de la guitare comme je pouvais en faire en spectacle. Trop forte, un peu erratique, qui saturait les moniteurs sur scène et qui moi, me faisait sentir que je faisais la bonne affaire au bon moment. Je m’apprête à sortir de nouvelles chansons, sans savoir quand je pourrai les jouer sur une scène. C’est bizarre et sans précédent, un peu comme cette chanson l’a été pour moi ce jour de juillet 2019. C’est les premiers mots qui sont venus pour mon nouveau disque. C’était naturel qu’ils soient les premiers que je fasse entendre.»

Je n’ai jamais été quelqu’un

D’entre les visages, venu

Des profondeurs de la raison

Du calme et de la crevaison

De la ferraille dans le fossé

C’est là que tu m’avais trouvé

Le corps pesant, la tête blanche

J’étais arrivé en avance

Antoine Corriveau est un artiste à part entière. Débarqué dans le paysage québécois en 2011, c’est en 2014 qu’il marque l’imaginaire avec l’encensé Les Ombres Longues, pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce «Le nouveau vocabulaire». Cette Chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter paraît en octobre 2016, et récolte notamment quatre nominations au Gala de l'ADISQ, il figure sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André «Dédé» Fortin pour l’émergence au Gala de la SPACQ en plus de celui de l’Album indie rock de l’année au Gala des GAMIQ 2017.

Manifestement la réputation de l’artiste n’est plus à faire. Et si la proposition peut paraître, a priori, nichée, le marché de la grande francophonie – suit déjà de près la carrière de Corriveau. À ce titre, soulignons d’ailleurs qu’il figurait parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : «On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères.» Le EP Feu de forêt paraît sur l'étiquette Secret City Records en novembre 2019, enchante les critiques, en plus de gagner dans la catégorie EP Folk de l’année au GAMIQ 2019. Il récolte quatre étoiles dans La Presse et que des éloges en France et aux États-Unis: «Il demeure, plus que jamais, un authentique trésor. Trésor qu’on a le privilège de côtoyer de son vivant.[...]» (Tsugi), «un rock enivrant et cinématographique» (Brooklyn Vegan).

Antoine Corriveau dévoile Quelqu’un

Antoine Corriveau annonce la sortie de Pissenlit, disponible le 9 octobre prochain via Secret City Records. Trois nouveautés dans la vie d’Antoine ont donné naissance à ce disque : une voiture, un studio et une étiquette de disque. Dans cet ordre d’importance. Depuis la parution de son précédent album, «Je me suis acheté un char, dit Antoine Corriveau. J’ai fait beaucoup de route ces dernières années». S’échapper loin de chez soi, mais encore un peu chez soi : Pissenlit est un «road album», comme on dit d’un «road movie». Aujourd’hui, il partage le deuxième extrait et vidéoclip «Albany» une des chansons les plus rock de son répertoire avec comme toile de fond l’état de New York et une maison abandonnée. Le vidéoclip, réalisé par Akim Gagnon, rend hommage à la Toyota Corolla qui a inspiré l’album. «Ce clip est un hommage aux gens qui portent un amour inconditionnel à leurs bazous» nous dit Akim Gagnon.

La graine de Pissenlit, son quatrième album en carrière a ainsi été plantée au bout de la route 138 «pendant une résidence d’écriture à Natashquan. J’y suis monté tout seul.» Traverser le Québec du sud au nord a provoqué chez lui «une réflexion sur le territoire». Ces thèmes du mouvement et de son contraire, l’enracinement, sont devenus «une manière de parler de moi à travers le regard que je porte sur le territoire québécois, sur la manière dont il est habité, la manière dont on l’a aménagé au fil du temps et des générations».

Dans la nouveauté de son propre Studio Van Horne inauguré au début 2019 émergea une manière différente de concevoir et d’enregistrer un album, et donc de bouleverser le style musical d’Antoine. La gestation de Pissenlit s’est faite de manière chaotique : «Ça m’a rappelé mes vingt ans, lorsque je commençais à faire de la musique tout seul chez moi.»

«J’ai conçu cet album comme une espèce de collage, j’avais envie de ce côté hétéroclite», en partie inspirée du classique «Odelay» de Beck. «J’aime son côté “free-for-all”. J’avais envie de ce genre de ruptures de ton. De surprises, en fait.»

Pissenlit est moins une rupture dans le son d’Antoine Corriveau que son excroissance presque punk, angulaire et imprévisible, soulagée des orchestrations de cordes et de cuivres qui le suivaient depuis Les Ombres Longues, paru en 2014. Libéré même, en partie du moins – on ne se refait qu’à moitié! –  du spleen caractéristique du bonhomme, qui laisse presque pointer de l’humour, sinon le plaisir d’offrir des chansons spontanées, vivantes, parfois espiègles.

Antoine Corriveau est un artiste à part entière. Débarqué dans le paysage québécois en 2011, c’est en 2014 qu’il marque l’imaginaire avec l’encensé Les Ombres Longues, pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce «Le nouveau vocabulaire». Cette Chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter paraît en octobre 2016, et récolte notamment quatre nominations au Gala de l'ADISQ, il figure sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André «Dédé» Fortin pour l’émergence au Gala de la SPACQ en plus de celui de l’Album indie rock de l’année au Gala des GAMIQ 2017.

Manifestement la réputation de l’artiste n’est plus à faire. Et si la proposition peut paraître, a priori, nichée, le marché de la grande francophonie suit déjà de près la carrière de Corriveau. À ce titre, soulignons d’ailleurs qu’il figurait parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : «On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères.» Le EP Feu de forêt paraît sur l'étiquette Secret City Records en novembre 2019, enchante les critiques en plus de gagner dans la catégorie EP Folk de l’année au GAMIQ 2019. Il récolte quatre étoiles dans La Presse et que des éloges en France et aux États-Unis: «Il demeure, plus que jamais, un authentique trésor. Trésor qu’on a le privilège de côtoyer de son vivant.[...]» (Tsugi), «un rock enivrant et cinématographique» (Brooklyn Vegan).

Antoine Corriveau dévoile Maladresses

Antoine Corriveau dévoile «Maladresses» un extrait tiré de «Pissenlit», son nouvel album disponible le 9 octobre via Secret City Records.

«C’est une chanson de dualité, de lâcher-prise sur ce que l’on attend de moi, une chanson pour me donner le droit de pas être fiable, je pense», nous avoue candidement l’auteur-compositeur-interprète. Il poursuit : «"Maladresses" a été écrite d’un trait dans la cour arrière de mon appartement à Montréal. Ma version initiale ressemblait à une balade du Unplugged de Nirvana, mais j’ai tout de suite eu en tête un arrangement pop.»

Écoutez le nouvel extrait «Maladresses» en cliquant ici.

En mai dernier, Antoine Corriveau dévoilait l’extrait «Quelqu’un». «On y retrouve ce son rock qu’on a pu apprécier maintes fois lors des concerts de l’artiste à la voix rauque et mélancolique» nous partageait l’émission belge Tabarnak! à propos de la chanson. Il récidive en juin avec «Albany». La Presse s'exclame : «rythmée à souhait, "Albany" est la chanson idéale pour prendre la route cet été… au Québec!» tandis que Le Canal Auditif constate : «sur "Albany", les synthétiseurs sonnent bien, la distorsion est constante alors que la section rythmique prend les choses en main. Évidemment, la plume toujours adroite de Corriveau est au rendez-vous. On y retrouve une road-poésie qui se colle à merveille à la trame musicale.»

La graine de «Pissenlit», son quatrième album en carrière a ainsi été plantée au bout de la route 138 «pendant une résidence d’écriture à Natashquan. J’y suis monté tout seul.» Traverser le Québec du sud au nord a provoqué chez lui «une réflexion sur le territoire». Ces thèmes du mouvement et de son contraire, l’enracinement, sont devenus «une manière de parler de moi à travers le regard que je porte sur le territoire québécois, sur la manière dont il est habité, la manière dont on l’a aménagé au fil du temps.»

«Pissenlit» est moins une rupture dans le son d’Antoine Corriveau que son excroissance presque punk, angulaire et imprévisible, soulagée des orchestrations de cordes et de cuivres qui le suivaient depuis Les Ombres Longues, paru en 2014. Libéré même, en partie du moins – on ne se refait qu’à moitié! – du spleen caractéristique du bonhomme, qui laisse presque pointer de l’humour, sinon le plaisir d’offrir des chansons spontanées, vivantes, parfois espiègles.

Antoine Corriveau est un artiste à part entière. Débarqué dans le paysage québécois en 2011, c’est en 2014 qu’il marque l’imaginaire avec l’encensé «Les Ombres Longues», pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce «Le nouveau vocabulaire». «Cette Chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter» paraît en octobre 2016, et récolte notamment quatre nominations au Gala de l'ADISQ. Il figure sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André «Dédé» Fortin pour l’émergence au Gala de la SPACQ, en plus de celui de l’album indie rock de l’année au Gala des GAMIQ 2017.

Manifestement, la réputation de l’artiste n’est plus à faire. Et si la proposition peut paraître, a priori, nichée, le marché de la grande francophonie suit déjà de près la carrière de Corriveau. À ce titre, soulignons d’ailleurs qu’il figurait parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : «On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères.» Le EP «Feu de forêt» paraît sur étiquette Secret City Records en novembre 2019, enchante les critiques en plus de gagner dans la catégorie EP Folk de l’année au GAMIQ 2019. Il récolte quatre étoiles dans La Presse et que des éloges en France et aux États-Unis: «Il demeure, plus que jamais, un authentique trésor. Trésor qu’on a le privilège de côtoyer de son vivant.[...]» (Tsugi), «un rock enivrant et cinématographique» (Brooklyn Vegan).