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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 26 avril 2017

Plus de trois ans après Le résultat de mes bêtises, Jason Bajada est de retour. De retour d’une longue aventure amoureuse complexe, ardente et tortueuse. De retour d’un long voyage parsemé de crevasses et de merveilles, de villes étrangères et de paysages extraordinaires, qui, l’une comme l’autre, l’ont laissé perplexe, au bord du gouffre, au bout de la route. Et c’est de là que vient Volcano, l’album. Volcano a été écrit et composé par Jason Bajada, et réalisé par Samuel Joly. Volcano a été joué et arrangé par Jason Bajada (guitares), François Lafontaine (claviers), Olivier Langevin (guitares), Jocelyn Tellier (guitares), Alexandre Lapointe (basse) et Samuel Joly (batterie). Volcano a été chanté par Jason Bajada, bien sûr, mais aussi enchanté par Marie-Pierre Arthur, Stéphanie Lapointe et Camille Poliquin. Écoutez.


Au Bistro culturel L’ange vagabond de Saint-Adolphe-d’Howard, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Au buffet des événements, cette semaine…

Alexandre Barrette est quelqu’un d’assez indécis, très attachant et solidement drôle! Dans Imparfait, il aborde, avec le naturel qu’on lui connaît, une multitude de sujets, sous un angle très personnel et sans autocensure. On le connaît comme un excellent animateur de télévision (Gémeaux – Taxi Payant), mais ce qu’il affectionne plus que tout demeure la scène et c’est pourquoi il a lancé avec euphorie son deuxième spectacle solo en janvier 2016, un an seulement après la fin de son premier, présenté deux cents fois entre 2012 et 2014 devant plus de cent mille spectateurs! Seul auteur de ses textes, il n’hésite pas à proposer un spectacle où il ose rire de ses traits de personnalité et des failles de sa vie imparfaite. Ses propos pertinents et authentiques de même que son talent d’orateur comique évident lui attirent les meilleures critiques partout au Québec et le confirment comme un humoriste adoré du public.


Au Patriote de Sainte-Agathe, le 29 avril, dans la salle Percival-Broomfield. Pour plus d’infos, cliquez.

À la suite de l'écriture de son livre Buena Vida, dont près de vingt mille exemplaires se sont écoulés en un mois seulement, Florence K transpose sur scène l'expérience humaine et littéraire qui entoure son récit. C'est au piano et avec la complicité du guitariste Yves Desrosiers qu'elle ouvrira les portes de ce voyage au bout d'elle-même, racontant son histoire et interprétant ses chansons. Avec ce spectacle, l'artiste invite les spectateurs à découvrir son univers dans un contexte intime. La mise en scène signée Marie Brassard et les éclairages de Sonoyo Nishikawa créeront une atmosphère unique dans laquelle chacun pourra découvrir les toutes nouvelles compositions de Florence qui a pu compter sur la précieuse collaboration de Gaële et de Marie Brassard à l'écriture.


À l’église de Saint-Placide, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Révélation de l'année au festival Juste pour rire en 2013 et récipiendaire de l’Olivier Découverte de l’année au Gala Les Olivier 2014, l’humoriste, Simon Leblanc, ne fait pas les choses comme les autres. Depuis l’automne 2014, Simon parcourt la province avec son premier one man show Tout court.  Porté par un formidable bouche à oreille, il cumule plus de cent cinquante représentations et au-delà de quarante-cinq mille billets vendus.  Un spectacle qui met en vedette l’humoriste en toute simplicité : sans décor, sans musique, sans mise en scène et sans entracte (encore chanceux que Simon monte sur scène habillé)!  Mais pourquoi couper dans la guirlande? Parce que dès qu'il part la machine, dès qu'il ouvre la bouche, plus besoin d'artifice pour vivre les histoires qu'il raconte. Le rire prend toute la place.


Chez Odyscène de Sainte-Thérèse, au Théâtre Lionel-Groulx, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Pour certains, Bob Harrisson est le roi du blues et des nuits folles de la rue St-Denis, pour d'autres, c'est l'ex-batteur d'Offenbach, le bon vieux chum de Gerry Boulet, mais une chose est sûre pour tous, Harrisson est l'homme d'une voix, celle que l'on reconnaît à travers toutes, cette voix qui déchire le silence à coups de gueule et à coups de cœur. Il a traversé l'époque du rock et du blues en y laissant quelques plumes, mais il revient plus vrai, plus grand que nature, avec dans ses veines l'urgence de vivre. L'homme a vieilli, s'est assagi, mais il reste debout, la voix plus forte et habité plus que jamais du désir courageux de traverser la vie du côté de la lumière. Authentique vieux de la vieille, il sait encore nous allumer, nous donner le beat, il ne nous reste qu'à se laisser emporter par sa voix et son besoin de tout nous offrir à grands coups de rythmes et de blues.


Au Théâtre du Marais de Val-Morin, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Rapportée sur un graphique à deux axes, la carrière d’un groupe rock se résume généralement à une ligne droite qui rappelle l’électrocardiogramme d’un cœur en mauvaise posture. Pour certains plus chanceux, l’aventure offre quelques vagues, mais s’apparente parfois aussi à un improbable vol plané jusqu’au cœur de la bêtise dans ses retranchements les plus subtils (dixième album de Noël, duo avec un hologramme, arrestation pour recèle, circuit corporatif, etc.). Les Marinellis ont jusqu’à maintenant évité ces dispositions embarrassantes, tout en se trouvant des défis taillés sur mesure pour eux. L’un souffre d’alopécie commune, l’autre goûte aux joies de la paternité, un troisième s’engouffre dans la spirale avalante des études supérieures… et il en va de même pour le reste de la costaude distribution qui nourrit les rangs de la formation garage montréalaise, que certains ont osé qualifier de plus beau bordel que la métropole ait jamais porté en son sein. En l’espace de trois albums, dont le plus récent Île de rêve – finaliste dans la catégorie «album rock de l’année», à l’ADISQ, en 2015 –, les Marinellis ont traîné leur folie à la semelle de leurs bottes, partout au Canada, aux États-Unis et en Europe, telle une boîte de Pandore au couvercle égaré, partageant notamment la scène avec King Khan & the Shrines, Ty Segall, The Black Lips et The Oh Sees, laissant derrière eux un capharnaüm dont on parlerait encore aujourd’hui si le groupe avait existé du temps de l’Ancien Testament.


Au Café-bistro Le mouton noir de Val-David, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Tenants du post-rap et finalistes des Francouvertes 2013, Dead Obies a vu le jour à Montréal au printemps 2011, suite à quelques rencontres lors des événements WordUP! Battles. Composé de cinq MCs et d'un producteur, la formation a lancé son premier album, Montréal $ud, le 12 novembre 2013. Le second album du groupe, Gesamtkunstwerk, est sorti le 4 mars 2016. Avec Gesamkunstwerk,  Dead Obies explore de nouvelles avenues musicales où des refrains puissants et mélodieux, ainsi que des raps concis, côtoient des rythmiques laid-back, des synthés aériens, des basses suaves et des grooves organiques. Continuant dans la lignée qui l’a fait connaître avec Tony Hawk, le groupe offre comme premier extrait Aweilles, un morceau abrasif au carrefour de plusieurs influences.


Chez Odyscène de Sainte-Thérèse, au Cabaret BMO Sainte-Thérèse, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Cette semaine trois fois plus, cliquez.

Dans les années soixante et soixante-dix, Robert l’Herbier, un pionnier de la télévision au Québec et alors jeune directeur des programmes, eut de bien belles idées d’émissions de télé pour la jeune station montréalaise populaire Télé-Métropole : Jeunesse d’aujourd’hui, Le jardin des étoiles, etc. Toujours à l’écoute des goûts du public québécois, il eut l’idée d’une émission animée par un trio choc et chic qui proposerait des chansons, des concours, la participation du public, des sketchs, etc. En fait, il voulait proposer une émission comique au petit écran, à une heure de grande écoute : Shirley Théroux à la chanson, Pierre Marcotte, un ‘’straight man’’ et Joël Denis, l’enfant terrible. Pour le plaisir du cœur, venez retrouver sur scène Les Tannants alors qu’ils se réunissent ensemble. Au programme, tour de chants, sketchs, danse, humour, tendresse, surprises et souvenirs à profusion.


Au Zénith Saint-Eustache, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Devenu un incontournable du paysage musical québécois, Vincent Vallières nous revient avec un tout nouveau spectacle tiré de son septième opus en carrière, à paraître au printemps 2017. Faisant suite à l’album Fabriquer l’aube – certifié or et dont la tournée a généré plus de cent cinquante spectacles à travers la province, en plus de faire de lui le deuxième artiste québécois à avoir vendu le plus de billets en 2014 – ce nouveau spectacle promet d’être authentique, touchant et rassembleur, à l’image du chanteur. L’occasion parfaite de découvrir des nouveautés et de retrouver les classiques tant aimés à la On va s’aimer encore. Le temps des vivants est disponible depuis 17 mars. Unanimement salué pour son authenticité, sa force d'évocation et son humanité, l'auteur-compositeur et chanteur continue de faire vibrer, sans fard et sans détour, la critique comme le public.


Chez Odyscène de Sainte-Thérèse, à la salle Pierre Legault, le 29 avril. Pour plus d’infos, cliquez.