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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 26 avril 2017 Ciné-répertoire Ciné-Groulx Ciné-Marais

Cinéma trois fois plus, cliquez.

Ciné-club de Prévost

Retour aux sources, un documentaire de Sébastien Francoeur et Andrew Marchand-Boddy. Entre 1975 et 1979, le Cambodge est plongé dans un brutal génocide, Pol Pot et son armée de Khmers Rouges remettent le pays à "L’année zéro". Le Cambodge perd tous ses repères artistiques et culturels, mais trente ans après le génocide, une énergie nouvelle, introduite par les jeunes de la diaspora khmère, redonne un nouveau souffle à une culture brisée. Retour aux sources suit les traces de FONKi, un artiste graffiteur canadien-français d’origine khmère, qui part à la rencontre des précurseurs du Cambodge d’aujourd’hui. Il y retourne pour transmettre sa passion pour l’art de rue aux jeunes cambodgiens en peignant sa plus grande murale réalisée à ce jour. Hanté par le décès récent de son arrière grand-père, FONKi emmène le public au coeur d'une histoire familiale émotionnelle.


Au Ciné-club de Prévost, le 28 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

Toni Erdmann, comédie dramatique allemande et autrichienne de Maren Ade, avec Peter Simonischek, Sandra Hüller, Ingrid Bisu, Michael Wittenborn, Lucy Russell et Thomas Loibl. Winfried semble s'ennuyer, surtout depuis la mort de son chien. Il décide de rendre visite à l'improviste à sa fille Ines qui travaille en Roumanie. Cette dernière est consultante et elle tente de négocier un important contrat. Trop accaparée par son emploi, Ines fait comprendre à son père qu'il est de trop. Cela ne décourage pas Winfried qui décide d'arborer l'identité de Toni Erdmann. Voilà un individu qui prend beaucoup de place et qui s'immisce encore davantage dans la vie de sa progéniture. Mais jusqu'où peut se rendre le vieil homme fantasque? Version originale allemande avec sous-titres français.


Au Cinéma Carrefour du Nord, et au Cinéma Saint-Eustache, le premier mai, dans le cadre du Ciné-répertoire.

Inuk en colère, documentaire social canadien d’Alethea Arnaquq-Baril. La chasse au phoque, un aspect important du mode de vie inuit, constitue depuis longtemps un sujet de controverse. Mais voilà qu’une nouvelle génération d’Inuit animés d’un sentiment de justice et dotés d’un sens de l’humour bien particulier tire profit des médias sociaux pour défier les opposants à cette pratique et s’inviter à la conversation sur cet enjeu. La réalisatrice Alethea Arnaquq-Baril se joint à ses compatriotes militants alors qu’ils remettent en question les anciennes perceptions à l’égard des Inuits et se présentent au monde entier comme un peuple moderne ayant terriblement besoin d’une économie durable.


Au Ciné-club de Prévost, le 26 mai. Pour plus d’infos, cliquez.

Inuk en colère

La tortue rouge, film français, belge et japonais de Michael Dudok de Wit. Un homme s'échoue sur une île perdue. Hormis des crabes, un peu de végétation et une source d'eau potable, elle est déserte. Débrouillard, le nouvel arrivant fabrique un radeau pour quitter l'île, mais chaque fois qu'il prend le large, des secousses détruisent son embarcation. Après quelques tentatives infructueuses, il découvre qu'une immense tortue rouge est responsable de ces actions. De retour à son point de départ, il décide de se venger contre la tortue, la renversant sur le dos. Les heures passent et l'homme se sent coupable. Il retourne au chevet de l'animal qui finit par revêtir une autre forme...


À Ciné-Groulx de Sainte-Thérèse, à la salle Pierre Legault, le 26 avril. Pour plus d’infos, cliquez.

La danseuse, drame biographique français de Stéphanie Di Giusto, avec Soko, Gaspard Ulliel et Mélanie Thierry. Loïe Fuller est née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle époque et encore moins à danser à l'Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus. Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse. Mais sa rencontre avec Isadora Duncan, jeune prodige avide de gloire, va précipiter la chute de cette icône du début du vingtième siècle.


À Ciné-Groulx de Sainte-Thérèse, à la salle Pierre Legault, le 3 mai. Pour plus d’infos, cliquez.

La route d’Istanbul, drame français et belge de Rachid Bouchareb, avec Astrid Whettnall, Pauline Burlet, Patricia Ide, Abel Jafri et Bernard Boudru. Lorsque la police lui apprend qu'Elodie, sa fille unique de dix-neuf ans, est en route pour rejoindre la Syrie, la vie d'Elisabeth bascule. Elle est sous le choc et ne comprend pas ce geste, car cette guerre n'est pas la leur. Elisabeth parvient à reprendre contact avec Elodie, mais elle est vite démunie face à cette jeune femme qu'elle ne reconnaît plus. Seule dans son combat, elle décide alors de partir en Syrie chercher sa fille et la convaincre de revenir avec elle en Belgique. Mère et fille arriveront-elles à se retrouver et à se comprendre?


Au Ciné-Marais de Val-Morin, le 3 mai. Pour plus d’infos, cliquez.

La route d’Istanbul