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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 26 avril 2017 Dans nos actualités, cette semaine…

Pour une politique nationale de l’architecture

L'Ordre des architectes du Québec (OAQ), en collaboration avec l'Institut du Nouveau Monde, vous convie à sa conversation publique pour une politique nationale de l'architecture au Québec. L'OAQ ira à la rencontre de citoyens, d'élus et d'organisations dans treize villes afin de discuter de l'avenir de l'architecture québécoise.

Depuis trois ans, l'OAQ soutient activement l'adoption d'une politique nationale de l'architecture pour le Québec. Il s'agit de se doter d'une vision commune afin d'harmoniser les lois et règlements, en plus de s'assurer que les bâtiments qui nous entourent répondent durablement aux défis d'aujourd'hui et de demain, qu'il s'agisse des changements climatiques, du vieillissement de la population, de la cohésion des communautés ou de la préservation du patrimoine.

Venez nous faire part de vos préoccupations, de vos idées et de votre vision d'avenir de l'architecture québécoise lors de l'une des discussions animées sous la forme de conversations de café.

Dans les Laurentides : Hôtel de région, MRC de la Rivière-du-Nord, salle AB, à Saint-Jérôme, le 27 avril, de dix-huit heures trente à vingt et une heures trente.

L'inscription est gratuite, mais obligatoire.

Vous pourrez également prendre part à la discussion en ligne dès le 14 mars!

Pour plus d’infos, cliquez.

Lancement du Festival international du blues de Tremblant

Tremblant vibrait aux rythmes de Ghost Town Blues Band, le 8 avril, en après-ski, alors qu’on y dévoilait les têtes d’affiche de la vingt-quatrième édition du Festival international du blues, dont notamment Ghost Town Blues Band, Sugaray Rayford, The Commonheart, Curtis Salgado, C.J. Chenier & The Red Hot Louisiana Band, John Hammond, The Anthony Paule Soul Orchestra avec Terrie Odabi & Frank Bey, Coco Montoya et Lulu Hughes. Du 7 au 16 juillet, plus d’une centaine de spectacles gratuits mettront en vedette des artistes émergents et bluesmen de renom provenant des quatre coins de la planète, dans l’ambiance chaleureuse du village piétonnier.

«Le Festival va bien au-delà d’un rassemblement de fans de blues» précise Anne-Marie Withenshaw, porte-parole de l’événement depuis trois ans. «C’est l’occasion d’apprécier les nombreuses activités qu’offre l’environnement de villégiature de Tremblant et de les combiner à des spectacles de qualité présentés du matin au soir sur une quinzaine de scènes offrant une grande proximité avec les artistes. C’est aussi des performances de rue spontanées, des chanteurs et musiciens passionnés qui proposent des ateliers interactifs, des légendes du blues que l’on côtoie au mini-golf ou au resto, un concours de karaoké parrainé par Martin Deschamps, un piano public accessible aux petits et grands, des vélos musicaux activés par les festivaliers et tellement plus! Et cette année, il ne faut surtout pas manquer le spectacle du 12 juillet qui raconte l’histoire du blues».

Parmi les têtes d’affiche de l’édition 2017

Vendredi, 7 juillet, nos coups de cœur lancent les festivités avec une armée de cuivres :

- Ghost Town Blues Band : le blues rock du vingt et unième siècle à son meilleur – Révélation 2016 du Festival

- Sugaray Rayford : blues, soul et R&B pour faire la fête –Coup de cœur 2015 du Festival

Samedi, 8 juillet, en exclusivité canadienne :

- The Commonheart - rock & Soul depuis Pittsburgh

- Curtis Salgado - R&B avec cuivres

Dimanche, 9 juillet, en exclusivité canadienne :

- C.J Chenier & The Red Hot Louisiana Band  - toute la saveur de la Louisiane

Jeudi, 13 juillet, en exclusivité canadienne :

- John Hammond - la légende du blues folk    

- The Anthony Paule Soul Orchestra avec Terrie Odabi &Frank Bey - orchestre soul, blues et R&B

Vendredi, 14 juillet, en exclusivité québécoise :

- Coco Montoya - guitare à plein gaz, blues rock du sud des États-Unis

Samedi, 15 juillet :

- Lulu chante Janis - les classiques du blues rock de Janis à la sauce de Lulu Hughes

La programmation complète de la vingt-quatrième édition du Festival est maintenant disponible.

En nouveauté : ateliers interactifs, activités et espace festivaliers

- Atelier de fabrication de guitares en boîte à cigares, proposé par Matt Isbell de Ghost Town Blues Band, le dimanche, 9 juillet, de treize heures à quatorze heures trente, à l’Espace blues;

- Harmonica 101, un atelier proposé par Gary Allegreto à cent participants, le 16 juillet, à treize heures, qui partageront ensuite la scène du maître, à seize heures trente, à la Place St-Bernard;

- Vélos musicaux, un quatuor à roues alimenté par les festivaliers, au débarcadère du Cabriolet;

- Piano public du Festival sur lequel les passants s’offrent en spectacle, en dix endroits surprise à découvrir;

- Sculpture sur glace sous le soleil de juillet, un atelier pour petits et grands supervisé par des sculpteurs professionnels, le 12 juillet, de quinze heures à dix-huit heures, à la Place des Voyageurs;

- Espace blues: l’espace de rencontre des néophytes et amateurs accessible tous les jours, de dix heures à vingt-trois heures. On y propose une ambiance décontractée avec DJ en résidence, animation, ateliers interactifs et une boutique où l’on retrouve tous les vêtements, accessoires et souvenirs officiels du Festival.

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Le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, les conseillers municipaux, André Marion et Gilles Robert, ainsi que plusieurs employés municipaux ont chaleureusement remercié la fondatrice Lorraine Bergeron pour ses vingt-sept ans de bénévolat à la tête de l’Association des artistes en arts visuels de Saint-Jérôme.

L’Association des artistes en arts visuels de Saint-Jérôme

ferme ses portes après vingt-sept ans

Le 15 mars dernier, l’Association des artistes en arts visuels de Saint-Jérôme a tenu une dernière rencontre à laquelle plusieurs dignitaires de la Ville de Saint-Jérôme ont participé, afin de rendre hommage aux membres et à la présidente Lorraine Bergeron.

La belle aventure de l’association a malheureusement pris fin le 15 mars après vingt-sept ans d’existence. Elle se termine avec le départ à la retraite de la fondatrice Lorraine Bergeron, une artiste qui n’avait pas besoin de présentation puisque sa notoriété était considérable et portait bien au-delà des limites de la ville.

«L’œuvre de Lorraine Bergeron est considérable, tant par l’abondance et la qualité de sa production artistique personnelle que par la diffusion de celles des membres de l’association», a déclaré le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher.

L’association avait pour but social de créer un lieu de solidarité, d’échange et de diffusion pour les artistes. Le volet humain y prenait autant de place que l’aspect production. Le conseil d’administration démontrait un leadership remarquable en dotant les membres d’un riche environnement collectif, pourvu en expériences de développement, de création, de partage et d’écoute.

«On ne trouve pas toujours une nouvelle Lorraine Bergeron disponible pour assurer la relève», dit André Marion, président de la commission des affaires culturelles, «mais je suis confiant que l’association porte en elle quelques gènes du célèbre phénix et que nous verrons bientôt reprendre vie».

Outre les représentants de la Ville, de nombreux participants à la dernière rencontre ont témoigné une belle reconnaissance à l’Association des artistes en arts visuels de Saint-Jérôme et à ses dirigeants.

L’artiste René Derouin reçoit le prix Artiste pour la paix de l’année

Extrait du discours de René Derouin

Comme la majorité des artistes, je recherche la paix et la trouve souvent dans les solitudes de l’atelier. Cela ne se veut pas une attitude égoïste de ma part. Cette solitude aide à créer une œuvre destinée à être appréciée du public et qui appartient aussi au public.

Lorsque j’ai écrit que nous vivons dans une société de RAPACES, cette constatation faisait suite à quatre ans de réflexion sur les oiseaux de proies. Durant cette période, où je les ai observés, une évidence m'a sauté aux yeux. Une fois qu’il a satisfait à sa survie, l’oiseau de proie ne cherche pas, comme sa contrepartie humaine, à accumuler un butin additionnel dans les paradis fiscaux.

C’est la raison pour laquelle nous devons tous nous mobiliser, car nous sommes à un tournant de l’histoire et, dans mon engagement, j’ai entrepris le MUR DES RAPACES.

Le 7 avril 2017, à l'hôtel de Ville de Montréal, le maire de Montréal, Denis Coderre, et le président des Artistes pour la paix , Domlebo, ont remis à René Derouin le prix Artiste pour la paix de l’année

L’art en éclosion

Merci à la générosité de l'organisme "La Galerie Montfort" grâce à qui les jeunes artistes de L’Art en Éclosion pourront y exposer leur créations personnelles tous les week-ends du mois de mai, de midi à seize heures.

Nous vous invitons donc au vernissage de  L’art en éclosion, le samedi,  6 mai, en après-midi, de quatorze heures à seize heures, à la Galerie Montfort, située au 160, route Principale, à Wentworth-Nord.

L'art en éclosion  est un atelier et un cours de peinture pour les enfants de sept à quatorze ans où sont gracieusement offerts aux enfants tout le matériel nécessaire, ainsi que le temps et l'expertise de l'artiste-peintre et professeur France Paquette.

Le but de ces cours est de sensibiliser les enfants et les jeunes aux arts et à la culture en les initiant au processus de création par des ateliers où ils peuvent laisser libre cours à leur imagination, tout en leur permettant d'exprimer leurs sentiments et leurs états d'âme.

C'est lors de cet événement que nous connaîtrons le nom de l'heureux gagnant de la toile "Clé de Sole", gracieuseté du maître Mme France Paquette, dans le but d'amasser des fonds afin d'assurer la gratuité des cours et des matériaux nécessaires aux élèves de L’art en éclosion.

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