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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 21 août 2019

Robert Seven Crows - Wabôzsipi

De racines gaspésiennes, le métis acadien- Mi'kmaq Robert Seven Crows vit à Mont-Laurier en bordure de la forêt, sur les rives de la rivière La Lièvre. Depuis de nombreuses années, en tant que conteur, musicien, auteur, compositeur et interprète, il a participé à différents festivals au Canada, aux États-Unis, en Europe, au Liban, en Angleterre, en Nouvelle-Calédonie et en Guyane.

"Pendant des années, je composais en anglais et c'est Carl Bastien, après m'avoir rencontré sur une émission de télévision autochtone (TAM), qui m'a encouragé à écrire en français. Ce disque me donne donc maintenant la chance de partager ma culture du côté francophone, alors que très peu de nos artistes ne l'ont tenté jusqu'à maintenant. Or, toutes mes chansons ont des références autochtones, que ce soit dans le propos, dans les arrangements, ou dans les chœurs. Je tiens à proposer un métissage de styles et promouvoir ma culture", explique le chanteur, qui évoque les souvenirs de jeunesse qui l'ont poussé à faire carrière…

"Jeune, vers l'âge de huit ans, la musique country faisait partie de notre environnement. J'ai commencé à jouer avec mes oncles, qui parlaient souvent de mon oncle Jerry, un chanteur et un guitariste exceptionnel, décédé dans la jeune vingtaine. Alors, je voulais devenir comme lui et certains soirs, quand les nuages étaient parfaits et nous étions sur le haut de la montagne, nous pouvions entendre The Grand Ole Opry, sur WSM, 650 A.M. sur la radio du vieux pick-up. Je rêvais de m'entendre à la radio!"

L'album Wabôzsipi fut donc enregistré au Planet Studios avec la collaboration du réalisateur et musicien Carl Bastien (Daniel Bélanger, Jean-Marc Couture, Damien Robitaille), aux claviers et à la basse, de Jocelyn Tellier et Patrick Dugas aux guitares, Alain Bergé et Massimo Sansalone à la batterie, Christian Paré aux percussions, William Gough à la guitare Pedal steel et Rachel Bonneau aux chœurs. Son ambiance estivale rappelle le son adulte contemporain californien des années soixante-dix, de formations telles qu'America, The Eagles, Loggins & Messina, Seals & Crofts et bien sûr, Redbone.

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Maziade - Mollitiam

Mollitiam est un mot latin qui signifie "résilience". Auteur, compositeur et interprète, Maziade transforme les aléas de la vie en trésor d'expériences, en développant des chansons avec son acolyte de longue date et magicien de la musique Michel Bélanger. La qualité de leurs créations retiendra l'attention de Toby Gendron et Sylvain Michel, qui ont réalisé plus de trente albums conjointement, pour concevoir l'album pop-rock Mollitiam.

Stephen Maziade grandit à Chicoutimi, là où le nom de famille de son père aux racines syro-libanaises fait partie de l'histoire de la ville, puisque sa famille a longtemps exploité une prestigieuse boutique de vêtements du même nom sur "la main". Il débarque à Montréal en 1989 pour ses études collégiales en chant et musique classique au Collège Vincent- D'Indy. Du jour au lendemain, il se métamorphose de chanteur dans un groupe métal à interprète de Pavarotti! Baryton Martin, le chanteur, se distingue au collège par la couleur de sa voix et par son falsetto. Ensuite, il se spécialisera en chant populaire avec la grande Lucille Dumont. Amant des mots, Maziade se lie d'amitié avec Roger Tabra et David Nathan, deux paroliers d'expérience, qui l'ont aidé à comprendre la force des textes, à sentir la richesse de l'émotion et à jongler avec la poésie de la langue française.

J'irai où elle va, le premier extrait radio de l'album Mollitiam, introduit bien sa voix puissante, apposée à un refrain accrocheur et à des arrangements inventifs qui captivent et qui en font une valeur sûre pour les formats radiophoniques pop rocks et pop adultes.

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