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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts, la culture et le tourisme dans nos Laurentides

Denise de Grand’Maison

artiste-peintre

Denise de Grand’Maison est née à Montréal, le 5 août 1952. Troisième d’une famille de quatre filles, elle grandit à Vimont, Laval, jusqu’à son adolescence et déménage par la suite à Montréal. Curieuse et active, tout l’intéresse et elle découvre très jeune  son attirance pour le dessin et les couleurs.


Dès son jeune âge, ses aspirations sont de devenir artiste peintre. Adolescente, elle s’inscrit en art au Cégep du Vieux- Montréal et découvre un univers fascinant qui confirme ses ambitions. La vie l’entraîne vers d’autres horizons. Mère de deux garçons, elle entreprend des études en massothérapie, en réflexologie et en soins énergétiques. Ces formations la guide vers la pratique et l’enseignement.


Son attirance pour les arts, toujours présente, la dirige parallèlement à étudier le dessin, le pastel, l’huile, l’aquarelle et l’acrylique. Elle expérimente ces différents médiums durant plusieurs années, pour adopter l’huile et l’acrylique comme moyen d’expression. Depuis le début des  années deux mille, elle s’adonne entièrement à ses aspirations de jeunesse. Elle suit de plus en plus de cours et d’ateliers avec différents professeurs, dont certains de réputation internationale, afin de se perfectionner et découvrir sa propre signature.


Son besoin de liberté, son ardeur et son enthousiasme, nous transporte dans son monde d’émotions où l’on y respire tantôt le calme, teinté de fantaisie,  tantôt la fougue qui l’anime. Elle nous transmet sa passion à travers ses œuvres issues de son imaginaire et de sa vision de la vie,  nous faisant voyager à travers un monde de formes, de couleurs et de textures.


Denise de Grand’Maison crée dans deux style différents. Elle peint la nature avec une palette de couleurs chaudes et éclatantes, toujours lumineuse, ou elle se laisse aller dans l’abstrait, guidée par l’émotion du moment. Son inspiration débordante, nous offre des créations gestuelles et émergentes, uniques, avec une signature qu’elle a développée au fil des années avec patience et passion. Elle ne cesse d’apprendre et d’explorer, afin de perfectionner toujours de plus en plus ses techniques et son art. Son besoin de se renouveler constamment, fait d’elle une artiste accomplie en constante évolution.


Elle réside maintenant à Saint-Colomban.


Pour aller la visiter, cliquez.

Sa démarche artistique


Durant plusieurs années, j'ai expérimenté différents médiums tels que l'huile, le pastel, l'aquarelle et l'acrylique. De peintre hyper-réaliste, je suis passée à peintre semi-réaliste, puis à l'abstrait, avec une gestuelle plus libre et spontanée. Depuis, l'abstraction me permet d'aller beaucoup plus loin. Je peins sans restriction chacune de mes émotions, afin d'interpréter l'image que je me fais du monde actuel. Les teintes, les textures, la transparence et l'opacité deviennent le reflet de mon vécu.


Ma démarche personnelle et spirituelle est le sujet principal de mes peintures. Je cherche à exprimer les origines et les leçons de la vie en formes et en couleurs. J'extériorise notre passage sur terre, peu importe sa durée dans un monde autant difficile qu'enrichissant. L'utilisation de l'acrylique, des encres, de la poudre de métal et de différents médiums se chevauchent sur des fonds structurés, imprécis et spontanés. Ces matières peignent la métaphore de notre vécu et donne vie au non-dit. Les formes et les sujets naissent des couleurs et des contrastes en décrivant l'intimité de moments uniques que je partage avec vous. Les couches appliquées avec maîtrise créent des zones calmes et incitent l'observateur à regarder l'œuvre du bas vers le haut. Souvent scellé sous une couche de polymère, ces parcelles d'existence restent préservées, témoin d'un long parcours.


J'invite le spectateur à pénétrer dans mes œuvres  et à vibrer au rythme des couleurs de ses propres émotions. Mes toiles parlent, touchent, dérangent ou apaisent, mais jamais elles ne laissent indifférents. Elles personnifient la douceur, le respect et la puissance. Un peu comme un miroir, elles réfléchissent ce que nous possédons tous au fond de nous.

Dominique Beauregard

artiste-peintre et +

Artiste accomplie, designer graphique, directrice artistique et illustratrice, Dominique Beauregard a développé une approche visuelle unique en son genre, en se coupant volontairement des influences et des tendances afin de laisser libre cours à sa créativité. Exercice qui lui a réussi, puisqu’au terme de ce long cheminement, elle nous présente un travail haut en couleur, rafraîchissant et accessible.


L’artiste, qui privilégie les grands formats, remporte un vif succès auprès des amateurs d’art qui recherchent l’originalité. L’oeuvre de Dominique Beauregard s’inspire principalement de la faune et de la flore laurentienne.


D’une facture originale, le travail de l’artiste échappe à toute étiquette. Certains diront de ses toiles qu’elles rappellent le travail du peintre français Henri Julien Félix Rousseau, dit le Douanier Rousseau. D’autres croiront reconnaître certains attributs de l’art haïtien et de l’art naïf. Si le premier coup d’œil présente certaines similitudes avec l’art naïf, la précision de la technique et l’indéniable qualité graphique de son travail entraînent le spectateur dans un univers visuel innovant qui, pour plusieurs, reste inclassable.


Sa passion pour l’histoire et la colonisation de son coin de pays, les Laurentides, l’a incité à traduire dans une série de toiles, intercalées dans sa production régulière, les hauts faits, mais aussi les anecdotes ayant marqué la vie des figures dominantes de l’histoire de cette région, notamment le célèbre Curé Antoine Labelle, prêtre-colonisateur, ainsi que certains représentants de la famille Grignon.


Dominique Beauregard est membre du conseil d’administration de l’Association des artistes-peintres de Sainte-Adèle et responsable des communications.


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Le défricheur


Oeuvre la plus récente de la série portant sur l’histoire de la colonisation des Laurentides, Le défricheur fut inspiré à l’artiste par un passage du livre Au portique des Laurentides, d’Arthur Buies, journaliste, pamphlétaire anticlérical virulent qui s’est rallié à la cause de la colonisation du curé Labelle. Publié en 1891 — année de la mort du prêtre colonisateur —, le livre décrit avec la plume à la fois poétique et crue de Buies, le territoire situé au nord de Saint-Jérôme et ses sombres forêts séculaires auxquelles devait se mesurer le colon avec comme seules armes une hache, une bêche, une pioche et de maigres provisions : « Il faut voir ces forêts s’étendant à perte de vue, au milieu de pays montagneux, durs, en quelque sorte inhabitables, jusqu’à des limites encore inconnues ou que l’imagination ne se représente que dans un lointain inaccessible, pour se faire une idée de ce que c’est que l’homme seul, au milieu de cette immensité qui ne lui présente que des obstacles, des privations de tout genre, la lutte partout, un combat continuel contre la nature et pour la nature, des découragements semés à chaque pas, des travaux souvent rendus inutiles par des contretemps et des accidents multipliés, de maigres récoltes perdues, des attentes de secours trompées, la misère prenant chaque jour une figure nouvelle [...] voilà ce que c’est que la vie du défricheur, de ce colon solitaire, infatigable, héroïque et inflexible à qui nous devons d’être ce que nous sommes, à qui le Canada tout entier doit son existence, et cela depuis trois cents ans ! »


L’œuvre Le défricheur traduit en image ce passage du Portique des Laurentides. Dans son univers pictural s’inspirant de l’art anthropomorphe, Dominique Beauregard représente les colons sous les traits de renards, infatigables, tenaces et rusés. L’œil averti notera la présence de symboles venant appuyer la scène : le chêne qui représente à la fois la force morale du défricheur, les obstacles et la récompense par ses fruits. Les trois œufs rappellent la fécondité et la promesse de jours meilleurs. Le bois couché illustre les embuches qui entravent la marche du colon qui porte un foulard bleu, symbole du Canadien français.