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Les Éditions Pommamour. Tous droits réservés. 2012

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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts, la culture et le tourisme dans nos Laurentides

Martine-Carole Gagnon, sculpteure


Née à Montréal en 1954, Martine-Carole Gagnon, dès l'enfance, est intriguée par les attitudes corporelles et les mimiques faciales. Un regard, une expression de joie, de peine, de tendresse…toutes ces émotions qui meublent la vie et attirent son regard et sa sensibilité. Les silences aussi, empreints de messages intérieurs, la fascinent. Les contes, les légendes, l'histoire  font exploser son imaginaire.


Martine-Carole ressent l'urgence d'exprimer ce trop plein qui tourbillonne dans sa tête. Ainsi, argile, bois, peu importe le médium, tous se prêtent aux ébauches naissant sous ses doigts et se traduisent en un visage, des corps en mouvement, un animal.


N'ayant pas eu la chance d'étudier les arts, Martine-Carole Gagnon est une autodidacte qui a puisé à même les livres tout ce qui pouvait alimenter sa curiosité et sa soif d'apprendre l'anatomie et diverses techniques. Elle suit bien quelques cours au hasard des années. Dans chacun de ses emplois occupés, elle trouve le moyen de reproduire des éléments artistiques. Elle sculpte des sujets de glace et modèle la graisse (SPS), servant à la décoration des tables pour les buffets des grands Hôtels de la région des Laurentides. Elle gagne même, en 1985, la médaille d'or et le Trophée des Brasseurs au Grand salon d'art culinaire du Québec à Montréal pour une sculpture de graisse représentant une femme et deux lévriers. Entre temps, elle réalise quelques expositions. Plus tard, elle rejoint l'atelier de Manon Leblanc où elle sculpte des enseignes sculptées en trois dimensions, ainsi que des hauts et bas reliefs durant une quinzaine d'années. Entre temps, elle poursuit ses créations personnelles dans son atelier.


Quelques-unes de ses œuvres font partie de collections publiques. Elles reçoit, en effet, des commandes suite à des appels de candidature, dont un bronze, grandeur nature, de Saint-Ignace de Loyola en 1999, exposé en permanence dans le hall d'entrée du collège Loyola. En 2002, elle reçu une commande pour réaliser le buste de M. Alain Dardenne, professeur titulaire agréé de la faculté d'aménagement de l'université de Montréal pour l'exposition Transit. En 2004 ,un monument à la famille de neuf pieds, coulé en ciment, commandé par la ville de Sainte-Adèle et exposé en permanence dans le parc de la Famille ( sélection par concours). En 2009, un bronze de Claude-Henri Grignon, installé à l'entrée du Musée d'Art Contemporain de la maison de la culture de Saint-Jérôme (sélection par concours).  Dernièrement en 2011, son concept fut sélectionné et choisi (par concours) pour la réalisation d'un bronze (grandeur nature) représentant un soldat, un enfant et un drapeau, ceci rendant hommage aux soldats morts au combat pendant les deux guerres mondiales et prendra  place au cimetière de Saint-Pierre et Miquelon.


Pour mieux la connaître, allez la visiter en cliquant.

Claude-Henri Grignon

Un monument hommage

à Saint-Pierre et Miquelon

En 2011, Saint-Pierre et Miquelon, cet archipel français en Amérique du Nord, a voulu moderniser son cimetière des Anciens combattants. Martine-Carole Gagnon, cette sculpteure laurentienne, a été choisie suite à un concours pour réaliser un monument hommage aux soldats français qui ont donné leur vie durant la première et la seconde guerre mondiale. Ce monument, qui est érigé au cimetière de la ville de Saint-Pierre depuis novembre dernier, représente un enfant qui tend un drapeau français à un soldat. C’est la Fonderie d’art d’Inverness qui a coulé les personnages du monument dans le bronze.

Pour Martine-Carole Gagnon, l'enfant représente le passé, le présent et l'avenir. Le passé : pour  nos enfants qui ont grandi et qui sont partis à la guerre. Ceci rend en même temps hommage aux parents qui ont perdu une fille ou un fils. Le présent et l'avenir : grâce aux jeunes du passé qui ont combattu pour leur patrie, les enfants d'aujourd'hui et de demain peuvent vivre dans la Liberté. Alors le geste de remettre le drapeau est un gage de remerciement et de gratitude. Le soldat représente tous les soldats qui ont combattu pour la patrie et ceux qui y ont laissé leur vie. Il représente le courage, la loyauté, la persévérance. Il reçoit avec fierté  le drapeau (emblème de son pays) remis par l'enfant (passé, présent et futur). Le drapeau représente l'appartenance, la patrie, le pays, la raison. L'hampe du drapeau représente le lien entre le passé, le présent et l'identité.

L'enfant remet le drapeau avec fierté en regardant le soldat.  Le soldat reçoit cet hommage et lui sourit tendrement. Cet instant est rempli de douceur et de gratitude. Un sentiment d'apaisement et d'acquiescement nous fait comprendre la raison de ces guerres et de ces vies données pour la patrie. Ce n'est pas en vain !

Lucien Lisabelle, photographe

Né à Montréal.  De sa jeunesse dans la Petite Italie, il retient son engouement pour la photo en parcourant les revues de la National Geographic Society qui meublaient la salle d’attente de leur médecin de famille. L’oncle Joe, grand voyageur, ajoute son effet d’influence lors de diaporamas au retour de ses nombreux voyages. En 1975, il fait l’acquisition de sa première caméra. Après une série de photos ratées lors d’un voyage, il entre solidement dans l’espace de la photographie au Cégep Ahuntsic en 1976 avec Normand Grégoire, un remarquable professeur qui confirma sa passion pour cet art. Il ne cesse de se perfectionner surtout depuis l’avènement du numérique.  Il a travaillé pour différents laboratoires et avec le photographe de presse et d’œuvres d’art, Richard Cyr, son mentor.  En 1986, il poursuit sa carrière seul. Ses parents furent les premiers à croire en sa vision de ce métier non traditionnel.


À partir de 1991, un contrat de photographie aérienne lui permet de découvrir ce nouveau créneau artistique et dès 1995, il reçoit le prix du créateur en photographie du Conseil de la Culture des Laurentides.  En 1997, il tient sa première exposition solo d’envergure au Centre d’exposition du Vieux-Palais de Saint-Jérôme.  Trajectoire riche ponctuée par plus d’une trentaine  d’expositions.  Parallèlement à ses activités d’artiste, il enseigne la photo, il est juge lors de concours et donne des conférences. Il est également reconnu comme étant une référence en photographie d’œuvres d’art.

 

Ses photos se retrouvent dans plusieurs collections publiques dont Loto-Québec, le Casino de Tremblant, la ville de Blainville et dans des collections privées.


Allez le visiter en cliquant.

Sa démarche artistique

Lucien Lisabelle a découvert la photographie en 1975.  Des cours du soir au Collège Ahunstic lui ont permis d'apprendre la technique et les règles de cadrage indispensables à la maîtrise de ce médium fascinant. La composition de l'image a toujours été importante pour lui; elle doit être équilibrée. Résident montréalais la semaine et amant de la nature les fins de semaines, il a été influencé dans son travail artistique autant par les compositions graphiques et géométriques de la ville que par la nature avec sa douceur et sa sensualité.

En 1991, son parcours a pris une nouvelle tangente; il a découvert la photographie aérienne.  Parti de l'aéroport de Mascouche pour réaliser des prises de vues aériennes pour un promoteur immobilier, il a été fasciné par les figures géométriques formées par les champs, les forêts et les cours d'eau qu’il apercevait sous ses yeux.  Cela a été un retour aux sources, un retour à la fascination que ces formes exerçaient sur lui en tout début de carrière.

À compter de ce moment, il a décidé qu’il devait se consacrer à ce genre photographique.  Différents thèmes se sont imposés d'eux-mêmes : champs, arbres, rivières, glaces, zones urbaines, etc…  En vol, l'important est de capter l'image qui fait vibrer.  C'est une photo constamment en mouvement.  Tout est question d'expérience et parfois de chance.  C'est une magie qui se crée entre le pilote, le photographe, l'aéronef et la caméra.  À bord d'un hélicoptère, il scrute le territoire comme un faucon à la recherche d'une proie; une fois trouvée, il tourne autour en captant un maximum de poses selon l'intérêt du sujet.

La Collection Loto-Québec compte quatorze de ses photographies aériennes et il fait partie de plusieurs collections privées au Québec. Il imprime toutes ses photos à son studio situé dans les Basses-Laurentides. Il garde ainsi le contrôle sur la qualité des tirages.  Il utilise une imprimante HP Z3200 réputée pour la qualité et la longévité de ses encres de qualité archive.  

Apprenez à mieux le connaître dans ce vidéo, en cliquant.