Bientôt Cette semaine Les arts/Cinéma Les actualités Mini Magazines Portraits Notre beauté Tourisme Plein air Bon Appétit!

Les Éditions Pommamour. Tous droits réservés. 2012

Bientôt Cette semaine Les arts/Cinéma Les actualités Mini Magazines Portraits Notre beauté Tourisme Plein air Bon Appétit!
Virtuel, hebdomadaire, pour les arts, la culture et le tourisme dans nos Laurentides

Hélène Tremblay

chanteuse et plus


Chanteuse, performeuse, conceptrice, auteure à ses heures, Hélène Tremblay a complété une formation en chant et théorie musicale au Conservatoire de Musique de Chicoutimi. Théâtre, danse, improvisation, sont autant d’activités qui ont jalonné ses années d’apprentissage. Parallèlement, elle complète un baccalauréat en pédagogie et oeuvre quelques années dans l’enseignement, pour bifurquer ensuite vers l’animation et l’organisation d’événements culturels, avant de consacrer tout son temps à sa carrière de chanteuse, défendant un répertoire entièrement consacré à la poésie qu’elle chante et porte avec une passion toujours renouvelée.


Disque, spectacles et performances diverses en font foi… Elle travaille depuis plusieurs années avec le violoniste-compositeur Dominique Tremblay. Ils produisent et réalisent ensemble les divers projets artistiques qu’ils développent dans leur propre studio d’enregistrement. Depuis 2002, ils présentent, dans la petite montagne qui jouxte leur maison, une série de spectacles intitulée: Les soirées hors-pistes. Ce spectacle unique, consacré à la poésie chantée et mise en musique, offre un voyage unique et inoubliable… En pleine nature, après le coucher du soleil, la montagne s’illumine et s’anime… Soudain, la poésie nous est offerte dans toute sa dimension et nous atteint en plein coeur. Une symbiose envoûtante entre le violon, la voix et la parole poétique…Une rencontre exceptionnelle avec des artistes habités…

La poésie, ça peut paraître inutile parce qu’on est en dehors du commerce, mais dans la poésie, il y a toutes les raisons d’espérer qu’un jour, les hommes se transformeront et cesseront d’être comme des clones de bêtes sauvages. Dans la poésie, il y a l’acceptation de l’autre, la compassion.


Paul-MarieLapointe


Depuis de nombreuses années, toute l’élaboration du répertoire d’Hélène Tremblay s’est concentrée autour de la poésie. Elle l’a souvent dit : il y a deux façons d’aborder l’écriture pour une interprète : Soit qu’un auteur écrive pour mettre une voix en valeur, se mettant ainsi au service d’un(e) interprète, ou soit que l’interprète choisisse plutôt de mettre sa voix au service de textes qu’elle choisit, porte et défend.


C’est cette dernière voie qu’elle a toujours privilégiée : porter et défendre la poésie et les poètes, parfois à bout de bras, toujours à bout de coeur. Sa rencontre avec Gilbert Langevin et Dominique Tremblay a été déterminante. Tremblay a toujours été un musicien audacieux et éminemment original, qui suit son propre chemin, ses propres sentiers. Il a toujours été hors pistes, c’est ce qui en fait un musicien si fascinant. Ses nombreuses collaborations avec plusieurs artistes d’autres disciplines s’inscrivent dans une démarche artistique constamment axée sur l’ouverture, l’expérimentation et une sensibilité peu commune. En effet, travailler avec des peintres, graveurs, sculpteurs et, bien sûr, poètes, ont toujours fait partie intégrante de sa démarche artistique.


Cette rencontre, autour du poète Gilbert Langevin, lors d’un spectacle de poésie au Musée d’Art Contemporain, au milieu des années ’80, était écrite… Leurs routes ne pouvaient que se croiser. Depuis, leur collaboration s’est approfondie, et la complicité musicale ajoutée à la passion qu’ils nourrissent tous deux pour les mots, sont devenues osmose.


Chanter les mots des poètes, les porter et les défendre avec toute la passion et l’authenticité qu’ils exigent, est devenu pour Hélène Tremblay une nécessité, une évidence. Ce spectacle, plein de musique et d’émotion, se veut une main tendue vers l’autre, un désir de partager et de faire découvrir toute la beauté grave et la vérité profonde que nous révèle la poésie qui s’adresse directement à l’âme. La parole poétique n’est pas un langage livresque, réservé à une élite intellectuelle. Voilà bien le mythe le plus tenace qu’elle connaisse!

La poésie au contraire est ce qui est le plus proche de l’essence même des choses, de l’âme, de la Vie même (Langevin disait PoéVie). Il suffit de lui offrir une vraie scène, la musique qu’elle mérite, le cadre “féérique” qui installe le recueillement et l’intimité qu’elle demande, et la voilà qui parle directement au coeur, qui se dévoile dans toute sa puissance, dans toute sa fulgurante lumière. Voilà qu’elle devient envoûtement, enchantement… et que nous y avons tout à coup accès, par le sentier le plus sûr, celui du coeur. Voilà qui résume l’engagement d’Hélène Tremblay envers la poésie, parole essentielle et tellement nécessaire.

Louise Ferland, artiste-peintre


Louise Bernier Ferland est née à Montréal. Pour son seizième anniversaire de naissance, son père lui offre un coffret  pour peindre, ce qui lui a permis de s'exercer à copier des oeuvres de grands maîtres. Son préféré, Paul Cézane. Par la suite, Vlamynk et Picasso comptèrent parmi ses favoris. Elle eut également un coup de coeur pour Emely Carr et pour le groupe des sept. Elle souhaite s'inscrire aux Beaux -Arts, mais son père préfère qu'elle obtienne un Bac en Pédagogie Familiale. « Ça sera mieux si tu as besoin de gagner ta vie un jour », lui dit-il. Tu iras aux Beaux-Arts plus tard.


Alors, elle suit le cours normal des jeunes filles de son âge. Travail, famille. La peinture est un hobby. En 1977, tous ses devoirs étant accomplis, elle pense s'adonner à la peinture à plein temps, mais cela s'avère très difficile et décevant. C'est en 1988, qu'un ami peintre l'incite à prendre son envol. Elle se joint aux Créateurs Associés de Val David et participe à quelques expositions de groupes.


1994- 1995 sont des points tournants dans sa vie.  Elle accepte d'être en charge des inscriptions pour deux grandes expositions sous le chapiteau à Val David, mais les intempéries de 1995  découragent tous les bénévoles qui ne veulent plus s'embarquer dans de telles galères. C'est lors d'une exposition à Saint-Sauveur qu'elle rencontre un sculpteur qui est membre du Groupe d'Art Saint-Faustin. « Viens-t'en avec nous! », lui dit-il. « Nous  sommes en train de nous installer dans l'ancien presbytère. Tu vas être bien chez nous! » C'est alors, que par un soir de grand froid de janvier, elle se rend dans ce village qu'elle ne connaît pas, pour devenir membre de ce groupe. Il y a autant de chaleur à l'intérieur du presbytère qu'il fait froid dehors! Tout le monde est joyeux et tellement enthousiaste. Ça va marcher,vous allez voir, on va réussir. Et l'on baptise le lieu: Maison des Arts.


Après quelques temps, elle devient membre du conseil d'administration. Elle fût administrateur, secrétaire, puis présidente jusqu'en 2011. Afin d'attirer les visiteurs, elle a lancé le concours annuel qui perdure encore, depuis 1996,  Au même moment, elle s'implique à la petite gare de Mont Tremblant où il faut peindre devant public. Elle y demeurera six ans, jusqu'en 2004. Toujours membre du Groupe d'Art, elle est impliquée dans tous les événements :  journal, ateliers divers, vernissages, journées de la culture, ainsi qu'aux six symposiums de sculpture qui ont doté la municipalité de trente-six sculptures monumentales à ce jour.


Dernière membre fondatrice impliquée encore activement à la Maison des Arts, elle y expose encore. Ses oeuvres sont également exposées à la Galerie 865, rue de Saint-Jovite, Mont Tremblant. Elle rêve que la Maison des Arts célèbre ses vingt ans en 2016.


Pour mieux la connaître, cliquez.

Ma démarche artistique

Peintre figuratif autodidacte qui recherche la forme et le mouvement dans les grands pins blancs d'Amérique à travers les mille feux de la lumière de l'hiver ou du vent d'été.  Le sujet n'est qu'un prétexte.

Admiratrice de Cézane, Vlamynk, Van Gogh et de Picasso, je cherche la joie et la gaieté que nous offre la nature. Inspirée par les branches des grands pins blancs blessés par nos hivers québécois, je fais revivre ces grands pins de corneilles que j'aime tant.  

Partisane d'une couleur locale illustrant le terroir québécois, il fallait choisir : le coup de pinceau . . . la palette . . . l'épaisseur de la pâte. Emely Carr?  Jackson?  Thompson? Lismer? ou d'autres grands maîtres?

Au moment où je cesse de m'interroger, je m'abandonne et le pinceau répond de lui-même.