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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 26 avril 2017

La liste de mes envies

Jocelyne, propriétaire d’un atelier de couture dans une petite ville de région, mène une existence tranquille avec son mari Jocelyn, employé dans une usine. Même si Jocelyne rêve parfois à la vie qu’elle aurait souhaitée, elle se contente des plaisirs simples et des petits bonheurs du quotidien. Mais voilà, après une soirée bien arrosée avec ses excentriques voisines jumelles, Jocelyne achète un billet de loterie et remporte le gros lot. L’euphorie cède rapidement à l’angoisse : et si cet argent était un cadeau empoisonné? L’auteur et publicitaire français Grégoire Delacourt a obtenu un grand succès avec son roman La Liste de mes envies, un texte lumineux traduit dans plus de trente pays, en plus d’être transposé au cinéma. Un texte de Grégoire Dalcourt, mis en scène par Marie-Thérèse Fortin, avec Marie-Chantal Perron, Marc Legault, Anick Lemay, Tammy Verge et Steve Laplante.


Au Zénith Saint-Eustache, le 12 mai. Pour plus d’infos, cliquez.


Au Patriote de Sainte-Agathe, le 3 juin, dans la salle Percival-Broomfield. Pour plus d’infos, cliquez.

Représailles

C’est le soir du mariage de sa fille que Francis se fait prendre la main dans le sac par sa femme, Rose, qui découvre ses nombreuses infidélités. Le divorce qui s’annonce semble perdu d’avance pour Francis qui craint de se voir dépouillé. Et puis, il aime toujours Rose. Alors pourquoi ne pas signer la paix? Mais on ne rattrape pas un mensonge par un autre mensonge. La maladresse et la mauvaise foi de Francis vont provoquer les pires représailles de sa femme. Cette nouvelle pièce d’Éric Assous fait un véritable tabac au théâtre de la Michodière à Paris. Représailles, une comédie d’Éric Assous, adaptée par Michel Tremblay, mise en scène par André-Marie Coudou, avec Raymond Bouchard, Gabrielle Mathieu, Myriam Poirier, Sylvianne Rivest–Beauséjour, Jean-Bernard Hébert et Jean-Léon Rondeau.


Au Patriote de Sainte-Agathe, le 5 mai, dans la salle Percival-Broomfield. Pour plus d’infos, cliquez.

Tribus

Billy est sourd de naissance et n’a jamais appris la langue des signes. Ses parents, craignant de l’ostraciser, l’ont élevé comme son frère et sa soeur. Lorsqu’il rencontre Sylvia, malentendante en voie de devenir sourde, son désir d’apprendre la langue signée, de faire partie d’une tribu qui lui est propre, bouleverse l’équilibre familial.


Le texte de l’auteure anglaise Nina Raine tisse les liens tortueux d’une famille aux règles bien établies et aux mécanismes de communication particuliers, où les mots sont à la fois ponts et barrières et où l’incommunicabilité est de plus en plus dévastatrice. Ils s’aiment, se détestent, se parlent sans s’écouter, se comprennent sans se parler. Dans cette famille où les messages sont brouillés par des années de déni, l’arrivée de la langue des signes bouleversera l’ordre établi et poussera chacun à redéfinir sa place dans la tribu.


«Une des plus belles surprises de la saison théâtrale jusqu’ici. Un très beau texte sur les sourds, au sens propre comme au figuré.» – La Presse


Tribus, un texte de Nina Raine, mis en scène par Frédéric Blanchette, avec Jean-Simon Traversy à la traduction et à l’assistance à la mise en scène, avec Catherine Chabot, Benoît Drouin-Germain, David Laurin, Jacques L’Heureux, Monique Spaziani et Klervi Thienpont.


À l’Espace Théâtre Muni-Spec de Mont-Laurier, le 11 mai. Pour plus d’infos, cliquez.


Au Patriote de Sainte-Agathe, le 20 mai, dans la salle Percival-Broomfield. Pour plus d’infos, cliquez.

Ladies Night

Ladies Night se déroule dans une ville ouvrière où une bande d’amis en manque de travail se lancent un défi : proposer un «striptease» d’hommes, comme le font les Chippendales, pour épater les femmes, mais surtout pour se prouver qu’ils sont capables d’exister. Grâce à Glenda, une ex-danseuse, ils sortiront le grand jeu qui les mènera jusqu’à la présentation ultime! Humour et dérision à leur meilleur! C'est en 1987 que la pièce Ladies Night a été écrite et jouée en Nouvelle-Zélande. Déjà à cette période, le succès s'est fait ressentir. À cette même époque, la pièce a été traduite en seize langues et jouée partout à travers le monde. En 1997, la pièce originale s'est vue devenir l'inspiration d'un film britannique The Full Monty (Le grand Jeu), puisqu'il traite du même sujet. Ce film a été aussitôt reconnu comme le plus grand succès cinématographique de son époque.


Au Zénith Saint-Eustache, du 6 au 8 juillet. Pour plus d’infos, cliquez.


Au Patriote de Sainte-Agathe, les 21, 22, 28 et 29 juillet. Pour plus d’infos, cliquez.


Chez Odyscène de Sainte-Thérèse, le 22 septembre. Pour plus d’infos, cliquez.

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Les grandes chaleurs

Gisèle, quinquagénaire et veuve depuis peu, est amoureuse d’un jeune et délinquant. Elle tient à garder secrète cette relation toute fraîche qu’elle considère «scandaleuse». Croyant pouvoir abriter cette liaison à son chalet d’été, elle est loin de penser qu’elle recevra plusieurs visites : ses grands enfants, Louis et Louisette, et un voisin encombrant, Monsieur Napoléon. Une folle comédie de l’Amour et du Mensonge. Combien de décisions prenons-nous influencées par le jugement des autres? Manquons-nous d’audace lorsqu’il est question d’affirmer nos petites ou nos grandes différences? La conformité est-elle préférable aux épices que la vie nous propose? La différence est-elle si menaçante? Et si pour un instant, pour un soir, tout comme les personnages de la pièce, tout comme Gisèle et Yannick, Louis et Louisette, tout comme Napoléon, on décidait de ne plus s’occuper des racontars, du regard des autres? Et si on affirmait un peu plus nos ambitions et nos désirs? Les grandes chaleurs est un texte de Michel-Marc Bouchard.

Au Théâtre Sainte-Adèle, du 16 juin au 26 août. Pour plus d’infos, cliquez.

Chez Odyscène

Une autre création inédite au Petit Théâtre du Nord

L’année 2017 amorce les vingt ans d’existence du Petit Théâtre du Nord et confirme fièrement la mission que la compagnie s’est donnée depuis 1998, soit de favoriser l’émergence des créateurs d’ici en présentant une création inédite dans la région des Basses-Laurentides. Récipiendaire de nombreux prix au fil des ans, le Petit Théâtre du Nord propose un théâtre estival différent, en traitant de sujets contemporains, à la fois avec humour et lucidité.

Cette année, pour souligner la vingtième production, la direction artistique a fait appel au duo d’auteurs qui a signé la toute première création du Petit Théâtre du Nord, Mélanie Maynard et Jonathan Racine. Rappelons aussi qu’ils sont les coauteurs de la création à succès La grande sortie (2011). Le renouvellement de cette association sans pareil promet aujourd’hui de nous surprendre par cette comédie noire, intrigante, où le mystère côtoie la réalité.

L’action se passe à New York, au début des années soixante. Un photographe et sa femme sont appelés à travailler pour une prestigieuse firme de produit de beauté. Seulement, l’aventure qui les attend est loin de correspondre à ce qu’ils s’étaient imaginé!

Avec Danielle Proulx, Sébastien Gauthier, Louise Cardinal, Jean-François Casabonne, Mélanie St-Laurent et Luc Bourgeois, dans une mise en scène de Jonathan Racine.

Du 21 juin au 26 août, les jeudis, vendredis et samedis, à vingt heures (relâche le 27, 28 et 29 juillet).

À la salle de spectacle du 1000, chemin du Plan-Bouchard, à Blainville.

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