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Virtuel, hebdomadaire, pour les arts et la culture dans nos Laurentides Édition du 26 avril 2017

Venez célébrer avec nous les quarante ans

de la Corporation du Moulin Légaré

La Corporation du Moulin Légaré (CML) est très fière de dévoiler sa nouvelle exposition temporaire intitulée Un moulin, des gens, une communauté! Le quarantième anniversaire de la Corporation du Moulin Légaré. Elle sera présentée à la Maison de la culture et du patrimoine de Saint-Eustache (manoir Globensky), située au 235, rue Saint-Eustache, du 31 octobre au 26 mai 2017. Cette exposition se veut une rétrospective des quarante dernières années de la CML et met en lumière l'implication des bénévoles en leur offrant une vitrine pour raconter leurs souvenirs.

Nous invitons les visiteurs à célébrer cet anniversaire avec nous et à retracer les grands moments phares de la Corporation par l'histoire du bénévolat. L'exposition sera présentée en deux volets. Un premier volet constitué d'une muséographie traditionnelle permet d'observer les réalisations des bénévoles au fil des ans au moyen de photos souvenirs et de récits. La seconde partie de l'exposition de type CommuLab est l'occasion de consulter sur des écrans les entrevues réalisées avec les bénévoles.

Dès janvier 2017, un programme d'activités éducatives reliées à l'exposition sera offert dans les écoles primaires de Saint-Eustache. Les jeunes seront invités à découvrir l'importance du bénévolat dans leur collectivité. Les activités auront également pour but de les sensibiliser à la conservation du patrimoine bâti et à la sauvegarde d'un savoir-faire, celui des meuniers du moulin Légaré.

Cette exposition est rendue possible grâce aux appuis financiers de la Caisse Desjardins de Saint-Eustache-Deux-Montagnes et de la Ville de Saint-Eustache.

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Alexandre Bilodeau - Hommage à un grand champion

Le vernissage, en présence d'Alexandre Bilodeau et de sa famille, de la nouvelle exposition temporaire du Musée du ski des Laurentides intitulée Alexandre Bilodeau - Hommage à un grand champion a eu lieu le samedi, 9 janvier, de treize heures à quinze heures. Ce fut le moment pour la famille, les amis, plusieurs maires et conseillers de la MRC et des Pays-d'en-Haut, le conseil d'administration et pour les membres du Musée du ski des Laurentides de se réunir pour découvrir des photographies, des vêtements, des médailles, des trophées et une vidéo du double médaillé olympique. L'événement fut également l'occasion de souligner le lancement de cette troisième exposition temporaire, cette fois-ci en hommage à Alexandre Bilodeau (intronisé en 2014), mettant en vedette les intronisés du Temple de la renommée des Laurentides à la suite des expositions consacrées à Émile Cochand et aux soeurs Wurtele.

L'exposition ouverte au public depuis le dimanche, 10 janvier 2016, sera présenté jusqu'au premier juillet 2017. Le Musée du ski des Laurentides est ouvert du mercredi au dimanche, de onze heures à dix-huit heures. Son entrée est gratuite.

Au sujet de l’exposition Alexandre Bilodeau – Hommage à un grand champion

Originaire des Laurentides, Alexandre Bilodeau est un double médaillé olympique en ski acrobatique (bosses). En 2010, sa médaille d’or des Jeux de Vancouver est historique puisqu’elle constitue la première médaille d’or olympique (toutes disciplines confondues) remportée au pays par un athlète canadien. Quatre ans plus tard, en 2014, à Sotchi, il accomplit un nouvel exploit en décrochant l’or une seconde fois, défendant ainsi son titre de champion olympique. Ses quarante-huit podiums, ses dix-neuf victoires en Coupe du monde, ses trois titres mondiaux, ainsi que ses deux médailles d’or olympiques, font d’Alexandre Bilodeau le skieur canadien le plus décoré sur la scène olympique et internationale.

Au sujet du Musée du ski des Laurentides - MSL

Le MSL a pignon sur rue au 30, rue Filion, à Saint-Sauveur. Il est le seul musée ouvert au public a préserver, documenter et diffuser le patrimoine et l’histoire du ski au pays. Il est également dépositaire d’un centre d’archives privé régional et conserve, notamment les Fonds des Soeurs Wurtele et de la Famille Jackrabbit. Ouvert sept jours sur sept, le Musée est gratuit et des visites guidées sur réservation en français et en anglais sont offertes.

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De gauche à droite : Pierre Urquhart, Directeur général du Musée, Béatrice Bilodeau, Alexandre Bilodeau, Frédérick Bilodeau, Sylvie Michaud Bilodeau, Serge Bilodeau, Julie-Anne Riopel, Adjointe aux communications et aux expositions et Marie-Eve Auclair, Conservatrice et coordonnatrice aux expositions.

Deux nouvelles expositions à Val-David

Mon travail présent, nourri de l’expérience passée,

est une démarche exploratoire entre le geste pictural,

la photographie et le monde de l’informatique.

Gilles Boisvert

Sous le coup de la coupe, l’artiste multidisciplinaire fait migrer des fragments photographiques dans un corps d’acrylique essaimé de signes calligraphiques. Des impressions numériques apparaissent sur la toile, sur le papier. Sans renoncer à la vivacité de la couleur, des vagues d’images sur fond noir remontent, de ce noir qui détermine autant l’histoire de l’art que celle de notre époque, porteur de mystères où s’engouffrent mort, tristesse, désespoir, austérité et rigueur. Or, cette «peinture gestuelle» comme il aime la nommer, se tient sans doute exactement là dans cette déferlante entre une vision vouée aux rêves et aux leurres, aux désirs et aux trompe l’oeil, au réel et à l’illusoire.

Depuis plus de cinquante ans maintenant, Gilles Boisvert œuvre sans cesse, marqué autant par l’automatisme et l’Action Painting que le pop art. Dès 1966, il initia l’art de l’installation avec Candide au Musée d’art contemporain de Montréal. Il vit et travaille à Val-Morin où il s’est établi en 1978. Au début de l’Atelier de l‘Île, il créa la section lithographie. Il a exposé au Canada et à l’étranger (France, Suisse, Angleterre, Etats-Unis). Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques; il a réalisé plusieurs projets d’intégration de l’art à l’architecture au Québec et au États-Unis. Pensons au monumental et lumineux Geste et Rythme, des impressions numériques sur verre , en façade du Théâtre du Marais de Val-Morin.


Mon cœur, cette pierre qui pèse en moi.

Hector de St-Denys-Garneau

Une mort, un suicide, un deuil : des données existentielles de la condition humaine, car la vie et la mort s’inscrivent en continuité. D’abord, Une onde de choc, et puis, un devoir de mémoire, de commémoration envers ceux qui sont partis et pour ceux qui restent. Ensuite, au gré du temps, il y a le besoin d’apprendre à vivre avec puisqu’au-delà du travail du deuil, c’est lui qui nous fait. Il y a là, la quête d’une résolution, la nécessité d’offrir un lieu de méditation de la vie. Voilà ce pour quoi FerlandL dessine, grave et sculpte dans cette exposition où vous pourrez la rencontrer, partager et échanger avec elle, les samedis 28 janvier, 4 et 25 février, 4 et 25 mars, ainsi que le 22 avril, à treize heures, pendant qu’elle poursuit son processus de création avec vous.

Cette recherche constitue l’aboutissement d’un long processus et fait suite à plusieurs résidences d’artistes (Panache art actuel (Sept-Iles), Praxis (Ste-Thérèse), Espoo (Finlande), Lijiang (Chine). On retrouve ses œuvres dans des collections privées et publiques, ainsi que dans des projets d’intégration d’art à l’architecture. En 2007, elle mit sur pied Sentier Art3, un événement d’art public en nature en partenariat avec le Parc régional Bois de Belle-Rivière. Suzanne FerlandL vit et travaille dans les Basses-Laurentides.

Au Centre d’exposition de Val-David, du 28 janvier au 7 mai. Pour plus d’infos, cliquez.

Onde de choc, vivre avec

Suzanne FerlandL

Divague sur fond noir

Gilles Boisvert

Pour la littérature, cliquez.

Ma première galerie d’art : les jeunes artistes sous les feux de la rampe

Du 22 mars au 14 mai, la Galerie d’art de Blainville ouvrira ses portes aux élèves d’écoles primaires et secondaires, ainsi qu’à des étudiants du cégep afin de leur faire vivre l’expérience unique d’une première exposition. Grâce à une collaboration entre la Ville de Blainville, les écoles de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Iles et le Département d’arts visuels du Collège Lionel-Groulx, six expositions seront présentées dans le cadre du projet Ma première galerie d’art. Voilà une belle occasion de découvrir dès aujourd’hui les jeunes artistes de demain.

- Exposition 1 : du 22 au 26 mars (vernissage le 23 mars, à dix-huit heures trente)

Plus de deux cents élèves de huit à onze ans de l’école primaire Plateau Saint-Louis présenteront leurs oeuvres créées en classe.

- Exposition 2 : Peinture, nouvelles matières : du 29 mars au 9 avril (vernissage le 29 mars, à dix-neuf heures)

Des finissants du Département d’arts visuels du Collège Lionel-Groulx exposeront leurs projets de création réalisés durant leur cours Territoires de la peinture.

- Exposition 3 : du 19 au 23 avril (vernissage le 19 avril, à dix-huit heures trente, pour les élèves de la première à la troisième année, et le 20 avril, à dix-huit heures trente, pour les élèves de la quatrième à la sixième année)

Près de trois cents élèves de six à douze ans de l’école primaire des Semailles présenteront leurs projets réalisés avec leur enseignante spécialiste en arts plastiques, Sophie Ouimet.

- Exposition 4 : du 26 au 30 avril (vernissage le 26 avril, à dix-huit heures trente, pour les élèves de l’école Pierre-Elliott-Trudeau, et le 27 avril, à dix-huit heures trente, pour les élèves de l’école primaire de l’Envolée)

La Galerie d’art présentera les oeuvres créées par une classe de deuxième cycle de l’école primaire Pierre-Elliott-Trudeau et par près de deux cents élèves de six à douze ans de l’école primaire de l’Envolée.

- Exposition 5 : du 3 au 7 mai (vernissage le 3 mai, à dix-huit heures trente)

Les visiteurs pourront découvrir les projets impressionnants d’élèves de l’école secondaire Henri-Dunant.

- Exposition 6 : du 10 au 14 mai (vernissage le 11 mai, à dix-huit heures trente)

La Galerie d’art accueillera l’exposition collective d’élèves de onze et douze ans de l’école primaire de l’Aquarelle et d’élèves de six à dix ans de l’école primaire Notre-Dame-de-l’Assomption.

Ces expositions, ouvertes à tous, se tiendront du mercredi au dimanche, de treize heures à dix-sept heures, au 1000, chemin du Plan-Bouchard.

Johanne Brouillette expose à Saint-Hippolyte

L’artiste-peintre Johanne Brouillette nous fait découvrir son univers coloré dans le cadre de l’exposition Langage abstrait, qui sera présentée du 6 avril au 17 mai, dans la salle d’exposition de la bibliothèque de Saint-Hippolyte.

Couleurs et textures vibrantes

Huitième exposition en moins de deux ans pour Johanne Brouillette, Langage abstrait se décline en une vingtaine de tableaux, tout en fulgurances et en mouvements. D’abord autodidacte, l’artiste a ensuite enrichi son art au contact de peintres reconnus dans différents ateliers. Si l’art figuratif fut son mode d’expression privilégié pendant de nombreuses années, l’art abstrait n’allait pas tarder à se manifester sous forme de coup de foudre. Bien que l’acrylique demeure son médium de prédilection, Johanne Brouillette aime aussi faire appel à plusieurs techniques mixtes pour varier la texture de ses tableaux. Il lui arrive de recourir à des spatules ainsi qu’à des pinceaux aux formats variés, ce qui confère alors à ses oeuvres des allures de peinture gestuelle spontanée (action painting).

Couleurs et textures viennent conforter son choix pour cette forme d’expression picturale qui lui apporte bonheur, sérénité et ce sentiment de liberté si cher à ses yeux!

Soulèvement de Sonia Haberstich

Le Centre d'exposition de Mont-Laurier, lieu de diffusion en arts visuels et métiers d'art dans les Hautes-Laurentides, présente depuis 16 mars «Soulèvement» de l’artiste multidisciplinaire Sonia Haberstich et ce, jusqu’au 29 avril.

Avec l’exposition Soulèvement, l’artiste Sonia Haberstich souhaite interpeller les individus et les faire participer à un mouvement social. Ainsi, les oeuvres colorées sont montées sur des bâtons à la manière de pancartes, comme si celui qui regarde prenait part à une manifestation symbolique. Loin de faire sortir les gens dans la rue, l’artiste les invite plutôt à effectuer un soulèvement intérieur. À première vue très ludiques, ces oeuvres colorées évoquent tout à la fois le jeu, la manifestation et la réflexion sociale.

Un soulèvement ludique

Ce projet artistique unique comporte plus de deux cents pancartes qui seront accrochées aux murs et suspendues au plafond de la salle d’exposition. De plus, des miroirs installés aux murs donneront l’impression de faire partie d’une foule, participant à une manifestation où les slogans et messages écrits auraient été remplacés par des formes abstraites et des motifs colorés. «La forme prendra le dessus sur le contenu pour évoquer les manifestations et les mouvements sociaux qui les génèrent et les espoirs de changement qui les motivent», d’expliquer l’artiste.

Parcours de l’artiste

Native de Québec, Sonia Haberstich a complété un baccalauréat en arts plastiques, puis une maîtrise en peinture de l’Université Concordia en 2008. Après plusieurs expositions solos, notamment en France et au Québec, elle participe à diverses expositions collectives à Montréal, Toronto, Cambridge, Chicago et en Australie.

Une expérience chromatique

Soulèvement propose un joyeux mélange de coulées de pigments et d’époxy, d’objets ludiques et de matériaux mixtes. L’ensemble des oeuvres et l’espace utilisé favorisent une expérience interactive et chromatique pour le spectateur. À la manière de flaques de couleurs ou de sucettes géantes!

Bienvenue à tous, l’entrée est gratuite! Le Centre d’exposition est situé au 385, rue du Pont, à Mont-Laurier. Les heures d’ouverture de la salle sont du mardi au jeudi, de dix heures à midi et de treize heures à seize heures, le vendredi, de dix heures à seize heures, et le samedi, de dix heures à seize heures trente. Pour joindre l'équipe : 819 623-2441 ou expomontlaurier.ca.

Ginette Lavigne, artiste en vedette à la bibliothèque Paul-Mercier

Du 7 avril au 28 mai, les amateurs d’art sont attendus en grand nombre à la bibliothèque Paul-Mercier où ils pourront visiter l’exposition Mon univers à moi! de l’artiste blainvilloise Ginette Lavigne. Ils auront aussi l’occasion de prendre le thé et de discuter en toute simplicité avec elle à l’occasion de la rencontre Art-Thé, qui aura lieu le dimanche, 9 avril, de onze heures à quinze heures.

L’être humain est habité par une gamme d’émotions, aussi riche en nuances que l’est la gamme des couleurs. Par le geste, le mouvement, la couleur et ses nuances, l’artiste peintre tente d’atteindre ce lieu bien enfoui où se trouvent le saisissement, l’attendrissement, la joie et le rire. L’abstrait est, pour elle, l’un des beaux endroits où elle essaie de ne rien s’imposer et être. L’idée est de toujours se remettre en question, de se provoquer, de se déstabiliser, de se renouveler et de se surprendre.

«J’aime que mes toiles aillent dans toutes directions et j’aime que l’observateur soit surpris. Si j’avais à décrire l’esthétique de mes toiles, elle correspondrait à l’émotion brute, à la rugosité. C’est comme toucher à l’écorce d’un arbre, la surface d’une feuille, une ride… C’est comme toucher aux turbulences, au vivant…», souligne l’artiste peintre.

Cette exposition fait partie de la série «Artiste en vedette à la bibliothèque Paul-Mercier», qui offre une belle visibilité aux artistes blainvillois, tout en permettant au public de les découvrir. Elle peut être visitée en tout temps pendant les heures d’ouverture de la bibliothèque, lorsque la salle multifonctionnelle est libre.

Bibliothèque Paul-Mercier

1003, rue de la Mairie, Blainville

Heures d’ouverture

Du lundi au vendredi, de dix heures à vingt et une heures

Samedi et dimanche, de dix heures à dix-sept heures

Onzième exposition DADA

Pour la onzième année consécutive, l’exposition DADA se tient à la Maison des Arts et de la Culture Saint-Faustin, du premier avril au 3 juin. Vous êtes conviés à notre vernissage qui aura lieu dimanche, le 9 avril, à quatorze heures, à la Maison des Arts et de la Culture de Saint-Faustin-Lac-Carré, au 1171, rue de la Pisciculture.

Cette exposition regroupera plus de trente-cinq artistes, peintres, sculpteurs, collagistes, graphistes, artisans, ébénistes, écrivains, ingénieurs et plus encore. Vous pourrez y admirer près de cinquante créations toutes plus farfelues les unes que les autres.

Ouvrez grand votre esprit, car le DADA a de quoi vous émouvoir!

Venez rencontrer nos artistes :

Pierre Beauregard, Hélène Béland Robert, Myriam Belley, Ingrid Berg, Anne Marie Bost, Luc Bouchard, Daniel Carbray, Romain Corbeil, Jean Yves Côté, Francine Duhamel, Louise Ferland, Luc Fortier, Martine Carole Gagnon, Richard Gagnon, Caroline Grisé, Denise Lafond, Micheline Lamarre, Jacques Lambert, Michelle Lanteigne, Louise Larose, Gilles Lauzé, Yolande Lavigueur, Richard Lemieux, Anne Létourneau, Odile Loulou, Rebeca Loulou, Sébastien Loulou, Jean Marchand, Yolande Millette, Emmanuel Noël, Nadia Nadège, Monique Olympe Silviani, Gérard Poirier, Suzanne Prévost, Jean Remy, Sami Sirois, Carol St-Vincent et tous les artistes de l’art postal.

Notre exposition se terminera par notre légendaire pique-nique, samedi, le 3 juin, à midi trente.

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Vers la pleine conscience  avec Marie-Claude Arnaud

Du 19 avril au 7 mai, à la salle Alphonse-Desjardins, le Service de la culture et des loisirs de Mont-Tremblant présente l'exposition Vers la pleine conscience de Marie-Claude Arnaud, artiste graveur.

D'origine française, Marie-Claude Arnaud est sensibilisée aux arts visuels par le dessin et ensuite la peinture. Les exigences de la vie professionnelle la font partir en exil des arts d'où elle revient après une constante et profonde démarche sur l'être humain et le sens de la vie. Les sources principales qui influencent ses créations sont certainement ses lectures sur la psychologie, la physique quantique, la médecine et la spiritualité. La création d'une image est montée à partir de plusieurs techniques de gravure que l'artiste aime parfois superposer pour l'enrichir par ses formes ou ses couleurs. Cette iconographie doit cependant rester pure et minimaliste.

Marie-Claude Arnaud est membre active depuis l'an 2000 de l'Atelier de l'Ile à Val-David, un centre collectif de gravure et de création multidisciplinaire. Elle a également participé à deux expositions collectives en 2015 à la salle Alphonse Desjardins, soit Impression au rouleau compresseur et Autour du livre.

Située au 1145, rue de Saint-Jovite, la salle Alphonse-Desjardins est ouverte les mercredis, de treize heures à dix-sept heures, les jeudis et vendredis, de treize heures à vingt et une heures, les samedis, de dix heures à quinze heures, et les dimanches, de midi à dix-sept heures. Le vernissage aura lieu le vendredi, 21 avril, à dix-sept heures, en présence de l'artiste.

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Mariette Rousseau-Vermette et Claude Vermette à Sainte-Adèle

Organisée et mise en circulation par le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, l’exposition Mariette Rousseau-Vermette et Claude Vermette : artisans de la modernité québécoise met à l’honneur deux artistes laurentiens avec la présentation d’une magnifique rétrospective consacrée à ce couple d’artistes, en parcourant plus de cinq décennies de création. L’exposition est présentée jusqu’au 15 mai à la Place des Citoyens de Sainte-Adèle.

Ateliers croisés

René Viau, commissaire de l’exposition, et Serge Murphy, chargé de projet, ont rassemblé des œuvres de Claude Vermette (objets d’art, pièces de faïence, encres, aquarelles, céramiques) et de Mariette Rousseau- Vermette (tapisseries) afin de constituer un parcours complet du travail créateur du couple mythique de Sainte-Adèle.

L’art de Mariette Rousseau-Vermette (1926-2006) et de Claude Vermette (1930-2006) témoigne d’un nouvel art de vivre qui voit le jour au Québec à partir de la fin des années cinquante. Prenant le plus souvent la forme d’œuvres murales et de tapisseries, leurs réalisations parfois monumentales s’intègrent très souvent au contexte architectural. Ces œuvres demeurent tributaires de cette idée si caractéristique de la «Révolution tranquille» d’aligner la production culturelle avec le progrès social.

En même temps, ces artistes concrétisent durant les années soixante, alors que des changements parfois déstabilisateurs se manifestent, un mariage des valeurs modernistes et de l’artisanat traditionnel, tandis que l’on cherche alors à exprimer une identité culturelle à la fois hyper-contemporaine et respectueuse du passé.

L’exposition approche la production de ces deux artistes qui s’échelonne sur plus de cinq décennies en une série de «chapitres» thématiques. À travers un parcours chronologique, de tels accès permettent des regroupements entre les œuvres de ce couple d’artistes. La mise en forme respecte l’individualité de chaque protagoniste. Ce qui est suggéré au-delà des caractéristiques propres à chaque démarche, c’est un esprit commun, de fortes affinités et correspondances, des liens bien sûr affectifs et intellectuels, un même contexte historique et sociologique et la traversée d’une période importante de notre histoire récente.

Les Vermette à Sainte-Adèle

De retour d’un séjour d’études et de découvertes en Europe, Mariette Rousseau-Vermette et Claude Vermette se marient à la fin de novembre 1952. Claude est invité à enseigner au Centre d’art de Sainte-Adèle, où le jeune couple s’installe. Par la suite, cette institution nouvellement mise sur pied et qui dynamise l’importante colonie artistique de la petite ville propose à Mariette d’enseigner l’art textile. Mariette Rousseau-Vermette : «Le Centre d’art a fait beaucoup pour nous. Et nous, cela nous a aussi éveillés. Mais après quatre ans, nous nous sommes rendu compte que nous devions nous consacrer à part entière à notre recherche et nous avons quitté l’enseignement». Les Vermette trouveront à Sainte-Adèle un climat propice à leurs créations, tandis qu’ils ne cessent de s’inspirer du spectacle de la nature laurentienne.

Résidant à Sainte-Adèle jusqu’à leur décès en 2006, le couple rayonne au-delà des frontières du pays.

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Exposition des lauréates

du concours Jeunes artistes en arts visuels des Laurentides  

Afin d'encourager et de reconnaître la relève artistique de leur région, le Musée d'art contemporain des Laurentides (Saint-Jérôme) et l'Atelier de l'île (Val-David) sont fiers de présenter, pour la première fois dans le cadre d’une exposition commune, les lauréates de la dix-septième édition du concours Jeunes artistes en arts visuels des Laurentides. Les artistes Marie-Ève Martel et Élyse Brodeur-Magna ont été choisies pour l’excellence de leur pratique par un jury composé de pairs qui a unanimement reconnu la qualité de leur démarche.

Hétérotrophies

Pour son exposition, Marie-Ève Martel oriente ses recherches autour de la notion d’hétérotrophie, caractéristique des organismes se nourrissant de matière organique. À partir des composantes mêmes de la galerie (murs, cloisons, socles, etc.), Martel ouvre les surfaces pour y construire des formes hybrides, entre l’organique et le géométrique. L’architecture de la galerie se compose alors comme un tout où les parois se percent pour laisser apparaître de nouvelles perspectives sur son intérieur. On y retrouve une végétation fabriquée qui cohabite avec des volumes, comme deux états équivalents sans chronologie ni dominance.

La matérialité des possibles

Élyse Brodeur-Magna présente quant à elle le résultat de ses recherches en sérigraphie, effectuées grâce au compagnonnage offert par l’équipe de l’Atelier de l’île. Présentées sous la forme d’une installation, plus d’une centaine d’impressions roulées et empilées les unes sur les autres occuperont la petite salle de la galerie. Bien que fabriquées par le même geste répété, de subtiles variations entre elles créent un décalage et révèlent la singularité de chacune des impressions. Superposés comme mille et un télescopes qui s’érigent en mur perforé, ces tubes cachent et montrent à la fois un espace dont les intervalles rendent perceptible la part d’invisible contenue dans l’image.

Au Musée d'art contemporain des Laurentides, du 26 avril au 17 mai.

Vernissage | Mercredi, 26 avril, de dix-huit heures à vingt et une heures.

Le Sentier Art3 fête ses dix ans

Depuis dix ans déjà, le Sentier Art3 présente le travail d'artistes d'envergure, locaux et internationaux, au Parc régional du Bois de Belle-Rivière, à Mirabel. Dix années où Suzanne FerlandL, le Musée d'art contemporain des Laurentides et le parc régional Bois de Belle-Rivière, donnent rendez-vous aux amateurs d'art et aux promeneurs dans un parcours d'œuvres intégrées à l’environnement, œuvres qui permettent d’interroger et d’analyser les interactions nature-culture et d’y observer, à chacune des visites, la «permanence de l’éphémère».

Ces œuvres sont chaque année documentées, au rythme des saisons, par le photographe Michel Dubreuil, afin d'en étudier leur conservation et leur acclimatation. Ces photographies, à ce jour jamais présentées au Musée dans leur ensemble, permettent de saisir l’étendue du sentier au cours de sa première décennie. C'est donc avec grand plaisir que nous vous invitons à venir découvrir ou redécouvrir les œuvres qui tapissent ce sentier. Nous profiterons de cette soirée pour honorer nos bénévoles et partenaires financiers des 10 premières années de Sentier Art3.

L'exposition sera inaugurée le 3 mai, de dix-sept heures à vingt heures, dans le cadre des mercredis noctambules au Musée. De la bière, gracieuseté de la Brasserie Dieu du Ciel, des bouchées, ainsi qu'une ambiance musicale rythmeront la soirée.

Au Musée d'art contemporain des Laurentides, du 26 avril au 28 mai.