Dans nos Laurentidess logoÉdition du 19 juin 2024 / 605e édition
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Dans sa douzième année!

Le Festival International du Film sur l'Art

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Mise à jour: 27 février 2024
La programmation de la quarante-deuxième édition

Le plus grand festival dédié aux films sur l’art et aux films d’art au monde vous invite en salle à Montréal et à Québec du 14 au 24 mars et en ligne du 22 au 31 mars 2024. Venez découvrir le meilleur du film sur l’art avec une programmation au cœur de nos questionnements qui transcende les frontières de l’imagination

Pendant dix jours de festival, ce ne sont pas moins de cent soixante-quatre films de quarante-sept pays, dont trente-neuf premières mondiales et trente-trois premières canadiennes que les festivalier·ère·s pourront découvrir en salle à Montréal au Théâtre Outremont, au Cinéma du Musée, à l’Université Concordia, au Centre Canadien d’Architecture, au Musée McCord Stewart, au Centre PHI, à l’Office national du film du Canada. À Québec, la quarante-deuxième édition du FIFA se tiendra au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) à partir du 16 jusqu’au 31 mars. Une programmation sera également disponible en ligne sur la plateforme du film sur l’art ARTS.FILM du 22 au 31 mars (disponible à travers le Québec).

En plus de cette programmation d’exception, la quarante-deuxième édition du FIFA accueillera la grande communauté des arts et de la culture à venir discuter de leurs enjeux de diffusion et de création pendant FIFA Connexions. Quel est le pouvoir des femmes dans le milieu culturel? Quelle est la place des plateformes de streaming pour les films sur l’art? Quel journalisme culturel pour demain? À quoi servent les festivals? Autant de questions brûlantes qui seront abordées par plus de six cents professionnel·le·s qui échangeront dans le cadre de présentations, de panels de discussion, conférences, ateliers pour la plupart ouverts au grand public.

Le FIFA 42, c’est aussi des événements culturels gratuits pour tou·te·s qui seront présentés dans des espaces de diffusion inédits comme la Place Ville Marie (en partenariat avec le Festival Art Souterrain) ou encore sur la façade aux abords du métro Saint-Laurent dans le cadre d’une coproduction avec le Partenariat du Quartier des spectacles.

Enfin, que serait le FIFA sans ses soirées inoubliables? Cette année, en marge de Regards de femmes : Carte blanche à l'Institut du monde arabe, le FIFA vous invite entre autres à une soirée en partenariat avec MUTEK et la Société des arts technologiques avec Deena Abdelwahed, l'une des plus prometteuses représentantes de la scène électronique alternative du Maghreb, rien de moins!

La quarante-deuxième en bref : Cent soixante-quatre titres / Quatre-vingt-douze films réalisés et coréalisés par des femmes / Quarante-sept pays / Soixante et onze films canadiens / Douze lieux de projection / Vingt-sept films en compétition internationale / Dix-neuf films en compétition nationale / Huit prix remis / Trente-neuf premières mondiales / Quarante-sept premières nord-américaines / Trente-trois premières canadiennes / Soixante-quinze dollars (75$) + frais pour toute la programmation / Quatorze dollars (14$) + frais pour le billet unitaire.

«Au cœur de la programmation de la quarante-deuxième édition du FIFA, une interrogation centrale émerge : celle de notre futur. Les films nous questionnent sur l'empreinte des nouvelles technologies dans l'univers de l'art – l'intelligence artificielle, la blockchain – et les implications qu'elles ont tant sur les marchés de l’art que sur l'environnement. Comment allier harmonieusement technologies et nature ? Comment inventer un monde dans lequel nous choisissons de vivre ? Cela demande une révolution du point de vue, mais aussi de voir au-delà de nos préconceptions en embrassant de nouvelles réalités. Pour cela, Le FIFA, plus que jamais, fait place aux voix féminines, aux pensées en marge, aux esprits frondeurs. Le FIFA célèbre la redécouverte d'artistes relégué·e·s dans l'ombre de l'Histoire, il nous invite à revisiter les liens avec nos racines. À travers des perspectives empreintes de sensibilité, de fragilité, et de passion, cette édition exalte le génie humain, magnifiant la contribution des artistes à répondre à toutes ces questions. Le tout dans un paradigme empreint d'intimité, de vulnérabilité et de force brute. L’Art, dans son essence la plus pure, qui sublime, qui renverse, qui bouleverse. Pour toutes ces raisons, plus que jamais, on veut l'Art!» - Philippe U. del Drago, Directeur général et artistique du FIFA

Pour rappel, la quarante-deuxième édition du Festival ouvrira avec Obvious, hackers de l'art de Thibaut Sève (France) en première nord-américaine. Projeté en salle, le jeudi, 14 mars, au Théâtre Outremont, à Montréal, le film sera précédé par le court-métrage The Great Endeavor de Liam Young (États-Unis/Australie), en première canadienne et en compétition. L'ouverture du FIFA 42 à Québec se tiendra quant à elle le samedi, 16 mars, au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) avec la projection du film Obvious, hackers de l’art.

Une compétition nationale et internationale

Catégorie phare du Festival, la Compétition met en lumière la richesse artistique du monde d’aujourd’hui à travers le travail de cinéastes inventif·ive·s et audacieux·ses. Cette année, cette catégorie s’enrichit d’un volet national.

Parmi les longs-métrages en compétition, ne manquez pas le parcours inspirant de Manish, danseur de rue de Mumbai avec Call Me Dancer de Pip Gilmour et Leslie Shampaine. Visitez les vastes étendues désertiques du Karoo en Afrique du Sud, habitées depuis des siècles par des peuples autochtones, grâce au film !AITSA de Dane Dodds (Grand prix pour la meilleure réalisation artistique au Festival du film de Pärnu 2023). Découvrez l’histoire oubliée d’une artiste du dix-neuvième siècle qui a inventé à elle seule un tout nouveau genre de spectacle combinant danse, lumière, tissu et mouvement dans Loïe Fuller - Obsessed with Light de Sabine Krayenbühl et Zeva Oelbaum. Au niveau national, cette édition propose à travers son film de clôture Sisyphe, de vivre la performance du metteur en scène, scénographe, concepteur visuel et photographe Victor Pilon qui a accompli l'inimaginable en déplaçant trois cents tonnes de sable en cent quatre-vingts heures. Voyez également le documentaire Lyne Lapointe - L'art et la matière de German Gutierrez, consacré à cette artiste visuelle québécoise hors norme.

Dans la catégorie courts-métrages en compétition, découvrez l'histoire émouvante de l’artiste transgenre Jamie Diaz incarcérée au Texas avec Love, Jamie de Karla Murthy (Grand Prix du jury pour le meilleur court-métrage documentaire à Outfest Los Angeles), un documentaire-poème-manifeste sur l'œuvre subversive et futuriste de l'artiste angolais Kiluanji Kia Henda, ou encore, en compétition nationale le dernier projet de la chorégraphe et danseuse Mistaya Hemingway et du réalisateur irano-canadien Kaveh Nabatian avec Forward Back.

Les jurys

Reconnus par la critique et le public tant pour leur créativité, leur parcours professionnel que leur rayonnement sur les scènes canadienne et internationale, voici les membres des prestigieux jurys de la quarante-deuxième édition.

Le jury de la compétition internationale longs-métrages est composé de Mireia Gubern Badia, directrice de CaixaForum+; Layane Chawaf, responsable cinéma de l’Institut du monde arabe; Silvia de Felice, chef des projets d'art du département culturel de Rai Radiotelevisione Italiana; Edward Humphrey, directeur général de Marquee TV; et Bruno Dequen, rédacteur en chef de la revue 24 images.

Le jury de la compétition internationale courts-métrages est composé de Laura Trisorio, propriétaire et directrice du Studio Trisorio art gallery et fondatrice du festival Artecinema; Gavin Humphries, directeur général de NOWNESS; et Jaume Ripoll, cofondateur et responsable du contenu et du développement chez Filmin.

Le jury de la compétition nationale est composé de Evelynne de la Chenelière, écrivaine et comédienne; Youssef Shoufan, photographe, réalisateur, auteur et animateur; et Léane Labrèche-Dor, comédienne.

Les prix

Sept prix seront décernés par les jurys : le Grand prix, le Prix du jury, le Prix du meilleur essai, le Prix du meilleur portrait, le Prix du meilleur court-métrage, le Prix de la meilleure oeuvre canadienne et le Prix du meilleur court-métrage canadien. Un prix hommage sera également remis par Le FIFA.

Convaincu que l'art est un catalyseur puissant permettant à chacun·e de s'engager dans la construction du monde de demain, le FIFA met de l’avant cette année des films qui cultivent l’art comme une ouverture d'esprit, qui marient pratiques artistiques et convictions, des oeuvres qui illustrent autant les reliefs des cultures à venir que les racines de nos origines communes.

C’est ainsi que le Festival présentera autant un programme de films d’artistes commissarié par Pascale Pronnier et Louise Déry, respectivement du Studio Le Fresnoy et de la Galerie de l’UQAM, autour du regard que nous portons sur les forêts, que plusieurs films sur l’utilisation des technologies et leur impact sur notre avenir comme What the Punk qui suit le feu de paille des CryptoPunks à l’origine du crypto art. De plus, deux installations de l'artiste montréalais Vincent Charlebois, accessibles gratuitement à la Place Ville Marie et aux abords du métro Saint-Laurent, nous invitent à réfléchir sur le rapport entre la technologie et notre expérience de la nature, que ce soit à travers la déforestation de l’Ouest canadien ou le paysage urbain de Montréal. Nature, mythologie, art tels sont également les thèmes du film La Ricerca de Giuseppe Petruzzellis, sublimé par la musique de Nicolas Jaar, qui suit l’itinéraire d’un artiste qui a entrepris une vaste collection de pierres depuis plus de soixante ans (Prix spécial du jury des jeunes à Visions du Réel 2023).

FIFA Expérimental

Section hors compétition et sur invitation élaborée par la commissaire en arts visuels et médiatiques Nicole Gingras, découvrez (en salle uniquement) quatre programmes qui mettent l’accent sur des approches innovantes du cinéma et de la vidéo selon trois grands axes : l’expérience du lieu, les processus de création et les notions de mobilité et d’identité.

Également dans la section FIFA Expérimental, voyez le focus Manon Labrecque, un hommage à l’artiste décédée à la fin de l’été 2023 qui vous invite à parcourir trente années de recherches et d’inventions en atelier. Une invitation à découvrir ou à revoir une œuvre unique dans l’histoire de la vidéo.

La Nuit de la danse

La danse a, année après année, une place de choix au FIFA. C’est à ce titre que La Nuit de la danse ravira de nouveau le milieu de la danse et les passionné·e·s du corps en mouvement. Les plus grands talents d’aujourd’hui seront au rendez-vous de cette troisième édition au Théâtre Outremont : Mistaya Hemingway, Kaveh Nabatian, Hofesh Shechter, Vickie Grondin, Marlene Millar, Laetitia Demessence, Cécile Rogue, Clara Rodríguez Arasanz, Loup-William Théberge et bien d’autres vous offriront leurs dernières créations sur (très) grand écran.

Films réalisés et coréalisés par des femmes

Changer de perspective sur le monde est aujourd’hui fondamental et cette année, plus de la moitié des films présentés sont réalisés ou coréalisés par des femmes. Que ce soit via des regards posés ou des parcours de femmes invisibilisées, le FIFA présentera des œuvres qui changent la donne et qui revisitent l’histoire que l’on nous a raconté. C’est ainsi que dans The Mies van der Rohes – A Female Family Saga, Sabine Gisiger dresse le portrait du célèbre architecte à travers les yeux des femmes qui l’ont entouré, ainsi que les cinéastes Clara et Julia Kuperberg vous feront (re)découvrir la réalisatrice américaine Dorothy Arzner, pionnière du cinéma dans les années vingt qui fût la seule femme réalisatrice à Hollywood entre 1927 et 1943. Au même titre, le documentaire Ourse bleue de la réalisatrice Claude Hamel, un long-métrage documentaire consacré à l’autrice, peintre, poétesse, sculptrice, conteuse d’origine crie Virginia Pésémapéo Bordeleau, qui apporte un contrepoint au peu d’importance accordée aux femmes artistes, aux femmes en général lorsqu’elles ont passé l’âge de la prime jeunesse.

Films d'architecture

Les films d’architecture portent en eux la question du choix : pour qui construisons-nous? Du Corbusier (The Power of Utopia - Living with Le Corbusier in Chandigarh de Karin Bucher et Thomas Karrer) à Roger Zmekhol (Skin of Glass de Denise Zmekhol), les architectures interrogent l’espace habité par leurs propres occupant·e·s. Dans le fascinant Rehab (from rehab), Ila Bêka et Louise Lemoine nous offrent une réflexion sensible et personnelle sur la conception des espaces de soins dans les hôpitaux. Produit par le Centre Canadien d'Architecture, Where We Grow Older de Daniel Schwartz examine en quoi la croissance démographique vieillissante remodèle les constructions architecturales et sociales. Enfin, le film Green Over Gray : Emilio Ambasz de Mattia Colombo et Francesca Molteni explore quant à lui la révolution de l'architecture verte à travers les projets phares d'un pionnier dans le débat sur l'impact climatique.

Fier·e·s et résistantes

La quarante-deuxième édition du FIFA donne également la parole à des dissident·e·s avec Pussy Riot, Rage Against Putin, Crash Test (sur l’artiste controverséPiotr Pavlenski) et Queendom, magnifique film sur Gena Marvin, artiste de performance originaire de l'extrême est de la Russie, mais aussi à des combattant·e·s avec notamment Dancing on the Edge of a Volcano qui documente le tournage du film Costa Brava, Lebanon, réalisé par Mounia Akl et tourné au lendemain de l'explosion meurtrière dans le port de Beyrouth en août 2020. Cette quarante-deuxième édition mettra aussi de l’avant la lutte d’artistes des communautés 2ELGBTQIA+ avec entre autres le fantastique Baby Queen qui offre une perspective poignante sur les réalités queers à Singapour à travers la vie de la drag queen Opera Tang.

Musique!

Côté musique, le FIFA vous propose un duo de films autour de la production de Roméo et Juliette de Charles Gounod à l’Opéra national de Paris : un documentaire sur la mise en scène de Thomas Jolly, qui dirigera la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024 puis une captation exceptionnelle dudit opéra. À découvrir, le prodigieux Klaus Mäkelä, chef d’orchestre finlandais, qui se confie à la caméra de Bruno Monsaingeon. Une expérience de concert visuel unique avec la soprano Suzie LeBlanc vous attend également avec le projet Mouvance qui propose une réflexion profonde sur l'exil et le déracinement en terre acadienne (La soprano Suzie LeBlanc est en lice pour l’album classique de l’année avec Mouvance aux cinquante-troisième Prix Juno).

La nuit du court

Laboratoire d’expérimentations, laboratoire de la relève, exercice cinématographique périlleux, le court-métrage se verra en grand à l’Université Concordia. Fruit d'une sélection de films qui vous transporteront aux quatre coins du monde, du Mexique à la Corée du Sud, en passant par la Suisse, la Grèce, l'Italie, le Canada et bien d'autres destinations, cette première édition de la Nuit du court s’annonce grandiose avec notamment des films de Laura Bari, Mathieu Fortin, Sasha Theodora, Filémon Brault-Archambeault, Emilie Racine, Katherine Knight, Anthony Von Seck, Robin Pineda Gould, Jules de Niverville et Marc Kandalaft.

Cartes blanches

Enfin, les cartes blanches du FIFA déplacent le regard et offrent à des artistes et à des commissaires un espace d’expression et de partage qui ouvrent les portes à la découverte et au dialogue : Andreina Aveledo avec une carte blanche consacrée à la mode, l’Institut du monde arabe mettra à l’honneur des réalisatrices issues de plusieurs pays arabes (Arabie saoudite, Liban, Maroc, Palestine) et également de l’Iran. Une carte blanche sur le thème des explorations intimes sera également donnée au réalisateur Khoa Lê.

Informations et billetterie

Les films en ligne de la quarante-deuxième édition sont réservés aux utilisateur·ice·s résidant sur le territoire de la province du Québec. À noter que la programmation en ligne n’inclut pas tous les films qui seront présentés en salle.

Pour plus d'infos, cliquez.

FIFA 2024
Quarante-deuxième édition à l'avant-garde des défis du futur

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est heureux d’annoncer que le film Obvious, hackers de l'art de Thibaut Sève (France) ouvrira, en première nord-américaine, sa quarante-deuxième édition. Projeté en salle, le jeudi, 14 mars 2024, au Théâtre Outremont, à Montréal, le film sera précédé par le court-métrage The Great Endeavor de Liam Young (États-Unis/Australie), en première canadienne et en compétition. Une soirée coprésentée avec le Centre PHI, en présence du réalisateur Thibaut Sève et de deux membres du collectif Obvious (à Montréal et à Québec). Avec le soutien du Consulat général de France à Québec.

L'ouverture du FIFA 42 à Québec
se tiendra quant à elle le samedi, 16 mars, au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), avec la projection du film Obvious, hackers de l’art.

Octobre 2018, un séisme ébranle les fondations du monde de l'art. La célèbre maison Christie's adjuge pour quatre cent trente-deux mille cinq cents dollars (432 500$) une œuvre créée en collaboration avec l'intelligence artificielle. À l'origine de cette révolution, le collectif français "Les Obvious", composé de Hugo, Gauthier, et Pierre, trois jeunes artistes autodidactes pionniers de l’IA et des NFT, bien décidés à se battre pour se faire une place dans le monde élitiste de l’art contemporain. À travers des moments clés de leur carrière, le film Obvious, hackers de l'art dévoile les coulisses d'une révolution silencieuse qui secoue les fondements de la création artistique et offre d’autres perspectives sur un sujet où chacun pense détenir une vérité.

«Le réalisateur du documentaire Obvious, hackers de l'art, a suivi pendant les moments clés de leur évolution ce trio de jeunes d'artistes créatifs et attachants devenus pionniers dans l'apprentissage de l'IA. Présenter leur parcours inusité nous permet de mieux appréhender les nouveaux défis auxquels les jeunes artistes d'aujourd'hui sont confrontés. Pour le meilleur et pour le pire et on ne peut plus ignorer les nouvelles technologies qui font de plus en plus partie de notre quotidien. Il faut maintenant apprendre à conjuguer le futur avec le présent.» - Jacinthe Brisebois, directrice de la programmation du FIFA

«J'ai eu la chance rare de filmer des pionniers et leur art en train de se faire sous mes yeux. Les Obvious sont à l'avant-garde de l'A et des NFT. Un monde technologique qui peut paraître lointain, mais un monde qui arrive à vitesse grand V. Ce film m'a permis de mieux comprendre mon époque et la vitalité de la jeunesse qui invente le futur.» - Thibaut Sève, réalisateur du film Obvious, hackers de l’art

À propos du réalisateur


Réalisateur et monteur, Thibaut Sève a plus d’une cinquantaine de documentaires à son actif dont Big data (2016), Tout le monde dit La La Land (2018) et Matière Grise (2019). Impliqué dans le monde du documentaire, Thibaut a créé le média LE PLAN DOCU par lequel il propose un service de sélections de documentaires à visionner en Replay, et des articles pour le site de Trois Couleurs (magazine édité par MK2).

Obvious, hackers de l'art
sera également disponible en ligne du 22 au 31 mars, sur ARTS.FILM, la plateforme du film sur l’art en ligne du FIFA. Le film Obvious, hackers de l’art sera précédé par la projection, en première nord-américaine et en compétition, du court-métrage The Great Endeavor de Liam Young.

Présenté
à Veniseà l'occasion de la dix-huitième édition de la Biennale d'architecture, The Great Endeavor nous propulse au cœur de la création du plus colossal projet d'ingénierie jamais entrepris par l'humanité : la captation et le stockage souterrains du dioxyde de carbone, à une échelle défiant celle de toute l'industrie mondiale des combustibles fossiles actuelle. Sans dialogue, porté par une bande-son immersive, ce court-métrage nous embarque dans une vision futuriste unique, dépeignant une infrastructure révolutionnaire qui transcende les enjeux climatiques contemporains. Une réflexion sur l'urgence environnementale et la puissance de l'imagination humaine dans la création d'un monde meilleur.

«Le court-métrage The Great Endeavor est saisissant. À travers des images captivantes en VFX, il nous entraîne dans un monde imaginaire qui nous présente une vision du futur qui pourrait influencer des scientifiques dans la recherche de moyens pour combattre la crise climatique. L'art s'allie à la science pour inspirer des solutions.» - Jacinthe Brisebois, directrice de la programmation du FIFA

«La culture nous a conditionnés à voir ces images comme dystopiques, mais ces infrastructures à grande échelle sont en fait pleines d'espoir et d'aspiration, et sans elles, nous n’aurons pas d'avenir.» - Liam Young, réalisateur du film The Great Endeavor

À propos du réalisateur


Liam Young
est un concepteur, un réalisateur et un producteur nommé aux BAFTA qui opère dans les espaces entre le design, la fiction et les futurs. Décrit par la BBC comme "l'homme qui conçoit nos futurs", ses films visionnaires et ses mondes spéculatifs sont à la fois des images extraordinaires de demain et des examens urgents des questions environnementales auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui. En tant que bâtisseur de mondes, il visualise les villes, les espaces et les accessoires de nos futurs imaginaires pour l'industrie du cinéma et de la télévision. Avec ses propres films, il a été présenté en avant-première sur des plateformes telles que Channel 4, Apple+, SxSW, Tribeca, le Metropolitan Museum de New York, la Royal Academy, la Biennale de Venise, la BBC et le Guardian. Ses films ont été collectionnés à l'échelle internationale par des musées tels que l'Art Institute of Chicago, le Victoria and Albert Museum, la National Gallery of Victoria et M Plus Hong Kong. Ils ont été salués par les médias grand public et les médias spécialisés dans le design, notamment par TED, Wired, New Scientist, Arte, Canal+, Time magazine et bien d'autres. Son travail cinématographique s'inspire de ses recherches universitaires. Il a été professeur invité à l'université de Princeton, au MIT et à Cambridge et dirige aujourd'hui le master novateur en fiction et divertissement à SCI Arc, à Los Angeles.

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