Dans nos Laurentidess logo Édition du 18 mai 2022 / 496e édition
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Dans sa dixième année!

Le Festival International du Film sur l'Art

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Mise à jour: 6 mai 2022
Les sorties du mois de mai

Pour finir le printemps en beauté, Arts.Film est heureux de partager son actualité qui compte en mai plusieurs nouveautés, ainsi qu’un focus sur les vidéastes Bêka et Lemoine, proposé par Giovanna Borasi, directrice du Centre Canadien d’Architecture.

Focus Bêka et Lemoine par Giovanna Borasi

Depuis plus de dix ans, les vidéastes Ila Bêka et Louise Lemoine offrent un regard nouveau sur l’architecture et sa narration, pas étonnant que l'œuvre complète de Bêka et Lemoine ait été acquise en 2016 par le Museum of Modern Art (MoMA) de New York pour sa collection permanente.

En collaboration le Centre Canadien d'Architecture, Arts.Film est fier de proposer, du 20 mai au 5 juin, cinq films choisis par la directrice du CCA, Giovanna Borasi, pour aller à la rencontre de leur cinéma.

Visionnement des cinq films gratuits pour les abonné·e·s Arts.Film et offert au tarif de dix dollars (10$) pour tou·te·s.

Koolhaas Houselife

France | 2008 | 58m

Français

Disponible du 20 mai au 5 juin

Une visite atypique d’un des monuments phares de l’architecture de la fin du vingtième siècle : la Maison à Bordeaux construite par l’architecte Rem Koolhaas-OMA en 1998. Ce film nous offre un portrait d’une rare spontanéité de la vitalité concrète et changeante d’un de ces monuments que l’on croit immortels, et ce au travers des parcours et témoignages de Guadalupe Acedo, gardienne et employée de ménage de la maison, et d’autres usagers quotidiens qui soignent et entretiennent la santé de ce lieu.

Ce film a été présenté en première mondiale à la onzième biennale de Venise en architecture 2008 et s’est vu décerner le prix du Meilleur film au Festival ArchFilmLund de Suède (2013).

Moriyama-San

France | 2017 | 1h 3m

Anglais | Sous-titres : Anglais

Disponible du 20 mai au 5 juin

Monsieur Moriyama est ce que l’on pourrait appeler un homme tout à fait extraordinaire, c’est-à-dire qu’à peu près tout dans sa vie met en déroute convenances et habitudes. En faisant appel à l’architecte Ryue Nishizawa (SANAA) en 2005 pour construire sa maison, il donne à son environnement domestique la même radicalité expérimentale qui guide le reste de sa vie dans ses moindres détails. Introduit dans l’intimité de ce microcosme expérimental, Ila Bêka raconte d’une façon directe et spontanée quelques jours passés au côté de Monsieur Moriyama, genre unique d’ermite urbain.

Ce film a été primé au London Architecture Film Festival (2019), au Festival International du Livre d'Art et du Film, Perpignan (2018), au Arquitecturas FIlm Festival de Lisbonne (2018), au Arqfilmfest au Chilie (2018) et au FIFAAC de Bègles en France.

Barbicania

France | 2014 | 1h 32m

Anglais | Sous-titres : Anglais

Disponible du 20 mai au 5 juin

À la demande de la galerie d’art du Barbican Center, Ila Bêka et Louise Lemoine ont emménagé pour une durée d’un mois au cœur de l’un des centres culturels les plus importants d’Europe et l’un des monuments les plus représentatifs du Brutalisme anglais: le Barbican. Le film, conçu comme un journal intime, raconte jour par jour ce que la réalisatrice et le réalisateur ont découvert au cours de leur exploration urbaine : depuis les étages vertigineux des tours de logements jusqu’aux profonds souterrains du centre culturel.

The Infinite Happiness

France | 2015 | 1h 23m

Anglais | Sous-titres : Anglais

Disponible du 20 mai au 5 juin

The Infinite Happiness nous plonge au cœur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague par le jeune architecte danois Bjarke Ingels. Primé en 2011 “World best residential building”, ce gigantesque village vertical réinterprète selon les besoins du vingt et unième siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, en combinant dans un même bâtiment-ville : logements, bureaux, boutiques, école et espaces collectifs. Le film dessine une cartographie humaine qui nous permet de découvrir le bâtiment à travers un point de vue intime et privilégié. Les résultats surprenants de cette expérimentation sociale questionnent véritablement la responsabilité de l’architecture quant à la question du bonheur collectif.

Selling Dreams

France | 2016 | 24m

Anglais | Sous-titres : Anglais

Disponible du 20 mai au 5 juin

La vie de Mark a été profondément bouleversée par les sites internet de location d’appartements. D’une vie de famille normale et confortable, ce jeune homme est entré dans le vertige d’une aventure fortement inhabituelle. Aujourd’hui, Mark gagne sa vie en louant des appartements luxueux, vivant lui-même exclusivement dans des chambres d’hôtel qu’il change chaque jour. Il révèle au cours du film les rouages de ses stratégies à succès, frôlant les limites de l’extrême, pour vendre du rêve taillé sur mesure à des clients en quête d’une expérience 100% scandinave. Mark explique que cette expérience lui a permis d’accéder à une nouvelle forme de liberté individuelle basée sur un total détachement matériel combiné à une extrême mobilité.

Films de danse

Pour faire écho à la Nuit de la danse présentée dans le cadre de la quarantième édition du Festival International du Film sur l’Art, Arts.Film propose trois films consacrés à la danse.

Serge Lifar, ou la révolution de la danse de Florent Durth et Ivan Kuzmin

France | 2017 | 56m

Français, Ukrainien | Sous-titres : Français

Disponible à partir du 27 mai 2022

Il a révolutionné le monde de la danse et s’est imposé comme l’un des artistes incontournables du XXème siècle. Pendant que les uns encensaient sa beauté, son génie et son talent, d’autres l’accusaient d’être prétentieux, impétueux et vendu. Mais qui était véritablement Serge Lifar, ce jeune Ukrainien né en 1905 à Kiev? À l’aide d’archives inédites et d’extraits de ses plus belles pièces, les danseurs étoile Charles Jude, Claude Bessy, Attilio Labis, Gilbert Meyer et Cyril Atanassoff nous racontent la vie et l’œuvre passionnante de Lifar en tandem avec ses biographes français, Jean-Pierre Pastori et Florence Poudru, et plusieurs spécialistes ukrainiens.

Corps émouvants de Anna Alexandre et Anthony Faye

France | 2019 | 52m

Français

Disponible à partir du 27 mai 2022

Des jeunes danseur·euse·s vivant aux antipodes partagent une aventure inclusive unique pour apprendre à se découvrir au-delà de leurs différences, au-delà des handicaps. Entre la Loire et la Réunion, parcours intimes et construction collective, une équipe de professionnel·le·s passionné·e·s les accompagne dans cette histoire singulière qui les aidera à grandir et à montrer qu'ensemble, tout devient accessible.

Enracinée de Annie Leclair

Canada | 2020 | 7m

Français | Sous-titres : Anglais

Disponible à partir du 27 mai 2022

Marie-Hélène Bellavance est une artiste reconnue sur la scène contemporaine canadienne, tant en danse qu’en arts visuels. Dans ce film intimiste, elle s’ouvre sur le défi que représente la danse à ses yeux et, plus largement, sur son cheminement dans l’acceptation de son handicap physique. Ayant perdu ses jambes alors qu’elle était enfant, Bellavance a longtemps souhaité dissimuler le fait qu’elle utilise des prothèses pour marcher. Puis, l’arrivée des enfants dans sa vie et, en particulier, sa relation avec sa fille aînée l’ont poussée vers une nouvelle perception et représentation de son corps. Aujourd’hui, elle réalise que sa différence lui permet de définir son approche artistique et de s’épanouir à plusieurs niveaux. Un témoignage inspirant sur la capacité de transformer sa vulnérabilité en force, voire en moteur de création, et de transmettre cette résilience à ses enfants.

Finaliste du "Quebec Cinema Focus" au 1905 IHRFF de Hong Kong (2020).

Cinéma d'ici

Les frontières de l’art de Bob Mc Kenna

Canada | 2020 | 1h 21m

Français | Sous-titres : Anglais

Disponible à partir du 13 mai 2022

Avec Montréal comme épicentre, le milieu de l’art au Québec se distingue par une grande variété de pratiques, de lieux de diffusion et de sources d’aide financière publiques pour les créateurs et les créatrices. En dépit de ces conditions favorables, les jeunes artistes ont du mal à percer et à vivre de leur création. L’artiste et réalisateur Bob McKenna a recueilli les témoignages d’une vingtaine d’acteurs et actrices du milieu. Les artistes décrivent leur pratique et parlent de leurs difficultés à concilier création et gagne-pain, à approcher des galeries et à faire des demandes de subventions. De leur côté, galeristes, responsables de centres de diffusion et autres intervenant·e·s discutent de leur vision de l’art, de ce qu’ils recherchent chez les nouveaux talents et des clés du succès pour les artistes émergent·e·s. Une mosaïque de points de vue sur le monde de l'art au Québec et les efforts que doivent déployer les artistes pour s’y tailler une place.

Enquête sur les dérives de l'art contemporain

Jaeborn, numéro par numéro de Roger Gariépy

Canada | 2018 | 22m

Anglais, Français, Allemand, Japonais | Sous-titres : Français

Disponible à partir du 13 mai 2022

En mars 2015, trois tableaux de Matt Jaeborn sont mis aux enchères chez Christies à Londres. Ces toiles ont de quoi surprendre : ce sont des peintures à numéros réalisées quand l’artiste était enfant. Le tryptique s’envole pour quatorze millions de dollars. Qui se cache derrière cet achat insensé? Les grands collectionneurs? La mafia russe? Le peintre lui-même? Une enquête fascinante qui aborde sans compromis les dérives de l’art contemporain.

Le Cinéma de Bêka et Lemoine et l'architecture

La plateforme dédiée aux films sur l’art Arts.Film est heureuse de s’associer au Centre Canadien d’Architecture et au site d’information Kollectif, pour présenter une sélection de cinq films d’exploration architecturale des vidéastes de renom Ila Bêka et Louise Lemoine. Disponible en ligne gratuitement pour les abonné·e·s à la plateforme et au prix de dix dollars (10$) pour tout·te·s, ces cinq films choisis par Giovanna Borasi, directrice du Centre Canadien d'Architecture, vous amènent à la rencontre du cinéma de ces deux artistes, architectes, cinéastes qui, depuis dix ans, offrent un regard nouveau sur l’architecture et sa narration.

«Parmi les nombreux films sur lesquels Bêka et Lemoine ont travaillé, la sélection que j’ai faite nous aide à comprendre le dialogue en cours entre le client et l’architecte, les aspirations de ce dernier et les réussites, les échecs et les surprises qui naissent de sa tentative de leur donner forme. Donc, si l’idée de Rem Koolhaas à Bordeaux était de créer une maison cinétique, la femme de ménage demande ce que cela signifie de prendre soin de cet espace constamment en transformation. Si, à Tokyo, l’idée de Ryue Nishizawa était de créer une résidence privée urbaine avec la spatialité d’un village, c’est par la personnalité de monsieur Moriyama (l’amusant client et collectionneur d’art) que nous comprenons cet habitat unique. Pour Chamberlain, Powell et Bon, ce sont les résidents, le personnel et les visiteurs du Barbican qui, comme les animaux dans un film sur la nature, révèlent les consonances et dissonances essentielles de leur habitat. Et, de la même manière, pour Bjarke Ingels, ce sont les nombreux habitants, et plus précisément le facteur, de la «8 House» qui soulèvent intrinsèquement, par leurs vies, des questions liées au bonheur dans ces espaces partagés. Bêka et Lemoine font ressortir des conditions de vie réelle pour comprendre les ambitions de l’architecte. C’est pourquoi j’ai décidé de compléter cette sélection avec Selling Dreams, où ce n’est pas le concept d’un architecte célèbre que vous découvrez, mais plutôt celui d’un service universel comme AirBnB, et où vous faites face à nouveau à des utilisateurs se heurtant à ses limites (et découvrant son potentiel).» - Giovanna Borasi

Du 20 mai au 5 juin 2022, voyez sur Arts.Film :

Koolhaas Houselife

Une visite atypique d’un des monuments phares de l’architecture de la fin du vingtième siècle : la Maison à Bordeaux construite par l’architecte Rem Koolhaas-OMA en 1998. Contrairement à la plupart des films d’architecture, ce film cherche moins à faire comprendre le bâtiment, sa structure, ses matériaux, sa circulation ou sa virtuosité qu’à laisser, pour une fois, simplement entrer le spectateur dans la sphère invisible de l’intimité quotidienne d’une icône de l’architecture contemporaine. Une maison, et même celle-ci, est un lieu de vie plurielle avec tout son désordre, son imperfection, ses détériorations, ses changements. Ce film nous offre un portrait d’une rare spontanéité de la vitalité concrète et changeante d’un de ces monuments que l’on croit immortels, et ce au travers des parcours et témoignages de Guadalupe Acedo, gardienne et employée de ménage de la maison, et d’autres usagers quotidiens qui soignent et entretiennent la santé de ce lieu.

Ce film a été présenté en première mondiale à la onzième biennale de Venise en architecture 2008 et s’est vu décerner le prix du Meilleur film au Festival ArchFilmLund de Suède (2013).

Moriyama-San

Monsieur Moriyama est ce que l’on pourrait appeler un homme tout à fait extraordinaire, c’est-à-dire qu’à peu près tout dans sa vie met en déroute convenances et habitudes. En faisant appel à l’architecte Ryue Nishizawa (SANAA) en 2005 pour construire sa maison, il donne à son environnement domestique la même radicalité expérimentale qui guide le reste de sa vie dans ses moindres détails. Les journées de Monsieur Moriyama suivent la même fragmentation que son espace de vie. Sa maison, composée en dix cubes indépendants, éparpille sur un même terrain chaque fonction de l’espace domestique. Hiver comme été, c’est par le jardin – petite jungle urbaine – qu’il faut déambuler pour passer de la cuisine à la salle de bain, ou de la chambre à coucher au salon. Introduit dans l’intimité de ce microcosme expérimental, Ila Bêka raconte d’une façon directe et spontanée quelques jours passés au côté de Monsieur Moriyama, genre unique d’ermite urbain.

Ce film a été primé au London Architecture Film Festival (2019), au Festival International du Livre d'Art et du Film, Perpignan (2018), au Arquitecturas FIlm Festival de Lisbonne (2018), au Arqfilmfest au Chilie (2018) et au FIFAAC de Bègles en France.

Barbicania

À la demande de la galerie d’art du Barbican Center, Ila Bêka et Louise Lemoine ont emménagé pour une durée d’un mois au cœur de l’un des centres culturels les plus importants d’Europe et l’un des monuments les plus représentatifs du Brutalisme anglais : le Barbican. Le film, conçu comme un journal intime, raconte jour par jour ce que la réalisatrice et le réalisateur ont découvert au cours de leur exploration urbaine : depuis les étages vertigineux des tours de logements jusqu’aux profonds souterrains du centre culturel. Au travers d’une impressionnante galerie de portraits, le film dessine une carte humaine des lieux donnant ainsi un souffle de vie parfois drôle et burlesque, parfois mélancolique ou poétique à cet ensemble urbain à l’esthétique d’une radicale dureté. La variété des témoignages d’habitants fait l’état des lieux d’une utopie urbaine des années cinquante.

The Infinite Happiness

Conçu comme un journal intime, The Infinite Happiness est une véritable expérience d’architecture. Le film nous plonge au cœur de l’une des expérimentations de logements collectifs les plus innovantes de ces dix dernières années : le “8 House” construit dans la banlieue de Copenhague par le jeune architecte danois Bjarke Ingels. Primé en 2011 “World best residential building”, ce gigantesque village vertical réinterprète selon les besoins du vingt et unième siècle l’idéal corbuséen de la Cité radieuse, en combinant dans un même bâtiment-ville : logements, bureaux, boutiques, école et espaces collectifs. Devenus résidents le temps du tournage, Ila Bêka et Louise Lemoine racontent l’expérience subjective de leur immersion à travers une collection de rencontres, notes et impressions. Tel un jeu de Lego, le film se construit par un empilement d’histoires de vies toutes reliées entre elles par leurs relations personnelles au bâtiment qu’elles occupent. Le film dessine ainsi une cartographie humaine qui nous permet de découvrir le bâtiment à travers un point de vue intime et privilégié. Les résultats surprenants de cette expérimentation sociale questionnent véritablement la responsabilité de l’architecture quant à la question du bonheur collectif.

Selling Dreams

La vie de Mark a été profondément bouleversée par les sites internet de location d’appartements. D’une vie de famille normale et confortable, ce jeune homme est entré dans le vertige d’une aventure fortement inhabituelle. Aujourd’hui, Mark gagne sa vie en louant des appartements luxueux, vivant lui-même exclusivement dans des chambres d’hôtel qu’il change chaque jour. Il révèle au cours du film les rouages de ses stratégies à succès, frôlant les limites de l’extrême, pour vendre du rêve taillé sur mesure à des clients en quête d’une expérience 100% scandinave. Mark explique que cette expérience lui a permis d’accéder à une nouvelle forme de liberté individuelle basée sur un total détachement matériel combiné à une extrême mobilité.

À propos de Bêka et Lemoine

Artistes-vidéastes, producteurs et éditeurs, Ila Bêka et Louise Lemoine mènent ensemble depuis plus de quinze ans un travail de recherche qui se distingue principalement par l’expérimentation de nouvelles formes narratives et cinématographiques en relation avec l’architecture contemporaine et le monde urbain.

Présentés par le New-York Times comme des “figures cultes de l’architecture européenne”, leurs films ont été salués par la critique internationale comme “ayant transformé notre façon de regarder et de raconter l’architecture et la ville” (Domus). Sélectionnés en 2017 par Icon Design parmi des cent personnalités les plus talentueuses de l’année, leurs films ont été présentés par le Metropolitan Museum of Art de New-York parmi les “projets de design les plus excitants et critiques de 2016». L’oeuvre complète de Bêka & Lemoine a été acquise en 2016 par le Museum of Modern Art de New-York pour sa collection permanente.

Leurs films sont très régulièrement montrés lors d’événements culturels majeurs, ainsi que dans de nombreuses institutions prestigieuses, tels que la Biennale d’Architecture de Venise, le MAXXI de Rome, Fondazione Prada à Milan, le Louisiana Museum of Modern Art de Copenhague, le Victoria & Albert Museum et le Barbican Center de Londres. Leurs films sont aussi très régulièrement présentés et primés par d’importants festivals de cinéma tels que CPH:DOX (Copenhague), DocAviv (Tel Aviv), Chicago International Film Festival (Chicago), Torino Film Festival (Turin), parmi d’autres.

Certains de leurs films font également partis de collections publiques et privées, telles que le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) et le FRAC Centre en France, la Fondazione Prada et le MAXXI en Italie, le MoMA à New-York, la Barbican Art Gallery à Londres.

Bêka & Lemoine sont régulièrement invités à donner des conférences et à enseigner dans des universités prestigieuses, telles que la GSD / Harvard University (USA), GSAPP Columbia University (New-York, USA), AAP / Cornell University (USA), Accademia di Architettura di Mendrisio (Suisse), Bartlett School of Architecture / UCL (London, UK). De 2019 à 2021, Bêka & Lemoine ont dirigé le cours de master “Laboratory for Sensitive Observers” (M.Arch.) à l’Architectural Association School (AA) de Londres. En 2018, Ila Bêka et Louise Lemoine ont été lauréats de la Villa Kujoyama à Kyoto et Ila Bêka a été lauréat du Rome Prize comme Italian Fellow in Architecture à l’American Academy de Rome.

À propos de Giovanna Borasi

Architecte, rédactrice et conservatrice, Giovanna Borasi s'est jointe au Centre Canadien d'Architecture (CCA) en 2005 en tant que directrice associée des programmes. Elle a ensuite occupé les postes de conservatrice de l'architecture contemporaine (2011-13) et de conservatrice en chef (2014-20) avant de devenir directrice et conservatrice en chef en 2020. À ce titre, elle supervise les trajectoires curatoriales et les processus de réévaluation institutionnelle du CCA. Le travail de Mme Borasi explore des façons de faire de l'architecture qui remettent en question la définition conventionnelle de l'architecte et qui sont au cœur de la dialectique entre le changement sociétal et architectural. Elle a étudié l'architecture au Politecnico di Milano (1996), a travaillé comme rédactrice de Lotus International (1998-2005) et Lotus Navigator (2000- 2004), et a été rédactrice en chef adjointe d'Abitare (2011-2013). Parmi les principaux projets récents de Borasi en tant que commissaire, l'exposition et le livre Une portion du présent : les normes et rituels sociaux comme sites d’intervention architecturale(2021), et Dear Architect, une série de films documentaires en trois parties, dont les deux premiers volets sont What It Takes to Make a Home (2019) et When We Live Alone (2021), observant l'architecture contemporaine face aux changements démographiques importants. Elle contribue régulièrement à des publications d'architecture internationales, des ateliers, des cours universitaires, des comités et des symposiums.

À propos du CCA

Le Centre Canadien d’Architecture est une institution de recherche internationale qui repose sur la conviction que l’architecture est d’intérêt public. Nous produisons des expositions et des publications, nous considérons notre collection comme une ressource à développer et à partager; nous faisons avancer la recherche, nous offrons des programmes publics et nous organisons un éventail d’autres activités, curieux de découvrir comment l’architecture façonne – et pourrait remodeler – la vie contemporaine. Nous invitons les collaborateurs et le grand public à participer à nos activités en donnant une nouvelle pertinence à la pensée architecturale, à la lumière des questions disciplinaires et culturelles actuelles.

Fondé en 1979 par Phyllis Lambert comme une nouvelle forme d’institution culturelle, le CCA est actuellement dirigé par Giovanna Borasi.

Les lauréats de la quarantième édition
du Festival International du Film sur l'Art

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est heureux de dévoiler les lauréat·e·s de sa quarantième édition qui s'est tenue du 15 au 27 mars 2022. Cette année, dix-huit longs-métrages et vingt courts-métrages figuraient en compétition officielle. Ils ont concouru pour remporter l’un des six prix décernés par le jury : le Grand Prix, le Prix du jury, le Prix du meilleur essai, le Prix du meilleur portrait, le Prix du meilleur long-métrage canadien, le Prix du meilleur court-métrage.

«C'est avec beaucoup de plaisir que nous vous dévoilons le palmarès de la quarantième édition du FIFA. Nous remercions chaleureusement tou·te·s les membres du Jury d’avoir accepté notre invitation à participer aux choix de ce palmarès.», a déclaré Jacinthe Brisebois, Directrice de la programmation des films sur l'art du FIFA.

Prix du meilleur court-métrage

Yollotl, réalisé par Fernando Colin Roque

Mexique | 2020 | 17 min 10 s | Espagnol / sous-titres : anglais

«Yollotl (Coeur) parvient à trouver un équilibre nuancé entre différentes formes artistiques tout en créant un langage cinématographique qui lui est propre. Il nous plonge dans une forêt où l’on peut ressentir le souffle et le pouls des arbres qui l’habitent grâce à la sensibilité des enfants en communion avec cette nature majestueuse. Il nous invite à envisager une manière plus sensible de cohabiter et d'interagir avec notre environnement. Ce film fait le lien entre la nature et l'homme à travers une représentation libre du sujet.», a déclaré le jury.

Prix du jury court-métrage

Nouveauté cette année: un deuxième prix est remis, il s’agit du prix du jury court-métrage.

We Are Not Speaking The Same Language, réalisé par Danika St-Laurent

Canada | 2021 | 8 min 17 s | Anglais / sous-titres : français

«Ce film lumineux raconte avec beaucoup d'authenticité l’histoire de liens brisés. À travers le rythme de la musique et l’art du perlage, la narratrice a tissé finement les lignes d’un récit intime. À travers des objets microscopiques, il capture émotionnellement le discours macroscopique, et à travers cela, il pose des questions simples mais complètes sur l’identité intérieure des individus dans le monde. Pour sa combinaison sensible et humaine de l'intime et du politique portée par une voix unique, nous lui décernons un prix spécial du Jury.»

Prix du meilleur essai

To Unveil A Star, réalisé par Juul Hondius

Pays-Bas | 2020 | 1 h 47 s | anglais, néerlandais et français / sous-titres : anglais

«S’adressant à une sculpture à la première personne, To Unveil a Star aborde de manière réfléchie et subtile le pouvoir du symbolisme et de la sculpture et le rapport du créateur à son œuvre. Le film nous rappelle aussi la précarité et de la vitalité de nos liens avec les lieux, les objets et l’identité, à travers le temps. Un film qui résonne tout particulièrement avec le contexte ukrainien actuel et les menaces pesant sur la stabilité de l’Europe.», a expliqué le jury.

Prix du meilleur portrait

Venice Elsewhere, réalisé par Elia Romanelli

Italie | 2020 | 1 h 2 min | roumain, turc, allemand, croate / sous-titres : anglais

«Subtils et résonnants, ces microportraits de gens ordinaires issus de milieux disparates partagent tous le même sentiment d'être dans un endroit parfait : une "Venise" de l'esprit. Son appréciation remarquable du "quotidien" et de l’individu lambda, vaut à «Venice Elsewhere» le prix du meilleur portrait. Le jury souligne aussi la capacité de l’équipe de production à discerner le pouvoir illimité de l’imagination et de la narration subjective, ainsi que son brillant développement des personnages par le biais de l'image et du son.» a souligné le jury.

Prix du meilleur film canadien

Je me soulève, réalisé par Hugo Latulippe

Canada | 2021 | 1 h 27 m 34 s | Français / sous-titres : anglais

«Le jury reconnaît Je me soulève pour sa représentation positive de la passion et de l’espoir exprimés collectivement par de jeunes interprètes et poètes issus de tous les horizons. L’esprit vibrant des sœurs Côté au cœur de ce projet - qui croit au pouvoir des mots, de la poésie et de l’expérience subjective – est contagieux et superbement implacable. Une interprétation puissante d’un voyage de production unique.»

Prix du jury

Light The Stockhausen's Legacy, réalisé par Oeke Hoogendijk

Pays-Bas | 2021 | 2 h 1 min | Anglais, néerlandais et allemand | sous-titres : anglais

«Oeke Hoogendijk poursuit l’objectif ambitieux de mettre en scène Licht, un cycle lyrique jamais joué de Karlheinz Stockhausen, par le biais d'un film qui ne cache pas les contradictions douloureuses de la vie du compositeur légendaire. Licht Stockhausen's Legacy n'est pas seulement la chronique fascinante d'une aventure musicale extraordinaire, mais aussi la biographie, parfois controversée, d'un homme par-delà le mythe.»

Grand prix

Sergio Larrain The Eternel Moment, réalisé par Sebastián Moreno

Chili | 2019 | 1 h 24 min | Espagnol, français, anglais et italien / sous-titres : anglais

«À l’image de l’artiste qu’était Sergio Larrain, un film qui s’intéresse à ce qui se passe à la frontière du cadre de l’image photographique, et qui laisse donc toute la place à ce qui en dépasse. À la vie. Ou plutôt au regard que posait cet homme sur un quotidien inaperçu. Tout aussi discret qu’il semblait être, on devine pourtant grâce à ce portrait fin, une quête fougueuse. Au bout de sa course, cet idéal rétrécit jusqu’à ce que l’instant se passe même de ce qui servait à le capturer. Une célébration poétique et délicate qui laisse toute la place à l’œuvre de Sergio Larrain ainsi qu’à l’homme derrière la lentille. Ce beau film nous donne à connaître et à aimer un des plus grands chasseurs d’instants.»

Le jury de la quarantième édition

Le jury de la compétition internationale longs-métrages est composé de Evelyne Brochu, comédienne, Canada; Silvia Lucchesi, directrice, Lo schermo dell’arte, Italie; Jean-Jacques Peretti, programmateur, Sunny Side of the Doc, France; Vincent Rimbaux, auteur et réalisateur, gagnant d’un Emmy Award, Brésil/France et Joanna Raczynska, programmatrice de films et commissaire, National Gallery of Art, États-Unis.

Le jury de la compétition internationale courts-métrages est composé de Miryam Charles, réalisatrice, Montréal; Audrey Genois, directrice générale, MOMENTA, Montréal et Sanghoon Lee, programmateur, Busan International Short Film Festival, Corée du Sud.

Les trophées

Ayant à coeur de promouvoir la création artistique québécoise, Le Festival International du Film sur l’Art souhaite valoriser le talent d’artistes locaux. Cette année, pour la conception des trophées de la quantième édition, le choix s’est porté sur Zela Lobb, illustratrice ayant publié dans quelques-unes des plus importantes publications d’aujourd’hui comme le Financial Times London Magazine, The New York Times, ou encore Rolling Stone Magazine.

En collaborant avec Zela Lobb, Le FIFA souhaite rendre hommage à la richesse des métiers d’art du Québec. Artiste plastique et pigiste vivant à Montréal, Zela travaille maintenant avec la céramique. Autodidacte, elle a été muraliste, tatoueuse avant d’être illustratrice. En 2014, elle travaille avec Silent Partners sur un concept artistique pour la tournée mondiale de Cher. Après avoir été pigiste à Moment Factory, elle a été embauchée par cette compagnie en tant qu’artiste de concept où elle a œuvré à divers spectacles en mapping vidéo, incluant Aura et d’autres promenades nocturnes Lumina.

Quatre nouvelles captations exceptionnelles sur Arts.Film

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est heureux d’ajouter quatre titres événements au catalogue de sa plateforme Arts.Film.

En plus des trois cents films déjà disponibles, vous pourrez dès aujourd’hui découvrir quatre captations exceptionnelles produites par ProdCan : Saisons des Amériques par Kerson Leong et Les Violons du Roy sous la direction de Nicolas Ellis, Chopin, les vingt-sept Études pour piano par Louis Lortie, Chopin — Études en jazz par Matt Herskowitz et La joie retrouvée par Les Violons du Roy et Charles Richard-Hamelin sous la direction de Jean-François Rivest. Ces titres sont disponibles sur la plateforme Arts.Film.

Saisons des Amériques par Kerson Leong et Les Violons du Roy sous la direction de Nicolas Ellis

Le jeune violoniste virtuose canadien Kerson Leong, désigné par le magazine Classica comme une «véritable révélation», rencontre le prestigieux ensemble Les Violons du Roy. Sous la baguette du fougueux chef Nicolas Ellis, ils présentent «Saisons des Amériques» — un saisissant concert au cours duquel ils allient le deuxième Concerto pour violon, cordes et synthétiseur de Philip Glass, dit «Quatre saisons américaines» aux sublimes Quatre saisons de Buenos Aires de Piazzolla, dans le célèbre arrangement pour violon et orchestre à cordes de Desyatnikov.

Une prestation colorée, variée, contrastée et nourrie [...] un moment d’exaltation rare.
Le Devoir

Chopin, les vingt-sept Études par Louis Lortie


Pour Frédéric Chopin, l’art de l’interprétation consiste à «dire un morceau de musique». Cette expression ne saurait mieux refléter l’engagement témoigné par l’incomparable pianiste Louis Lortie à travers son cycle des vingt-sept Études de Chopin, capté en 2020 à la magnifique Salle Bourgie de Montréal. Avec élan, finesse et charisme, Louis Lortie transcende les nombreuses prouesses techniques de ces œuvres pour créer des tableaux grandioses et finement construits au rythme d’un sublime rubato.

Chopin, Études en jazz par Matt Herskowitz, piano et arrangements jazz


Artiste polyvalent doté d’une virtuosité éblouissante, le compositeur-pianiste américain Matt Herskowitz présente une nouvelle exploration des Études de Chopin, insufflant le langage et les couleurs du jazz contemporain au cœur de cet incontournable opus du répertoire pianistique. Dans la lignée des «Études sur les Études» de Leopold Godowsky, les Études en Jazz d’Herskowitz transportent les oeuvres originales de Chopin vers des nouveaux sommets en superposant des prouesses rythmiques et harmoniques inédites à l'idiome du jazz. Mariant musique composée et improvisation, Herskowitz repousse les limites de la virtuosité pianistique tout en abattant les frontières qui séparent les genres classiques et jazz, faisant ainsi monter la barre, tant pour l'interprète que pour l'auditeur.

La joie retrouvée par Les Violons du Roy et Charles Richard-Hamelin sous la direction de Jean-François Rivest


Après plusieurs mois de confinement, l’ensemble Les Violons du Roy retrouvent la scène pour un concert intitulé La joie retrouvée enregistré en direct du Palais Montcalm de Québec. Une joie de retrouver le public que les musiciens partagent dans ce programme composé d’œuvres étincelantes de Mozart et Mendelssohn sous la direction du chef Jean-François Rivest avec en vedette le pianiste Charles Richard-Hamelin, lauréat de la médaille d’argent du prestigieux Concours Chopin 2015.

«La musique triomphe aux Violons du Roy [...] Contrastes accusés, suspense bien mené, virtuosité instrumentale…tout concourt à nous garder en éveil sur le bord de notre siège.» Le Soleil

Arts.Film
est une formidable destination pour les amateur·trice·s de musique classique. Elle laisse une place de choix aux artistes d’ici (Barbara Hannigan, Louis Lortie, Eve Egoyan, collectif9, Les Rugissants). Mais aussi aux plus grands talents internationaux (Itzhak Perlman, Alban Berg, Lucia Ronchetti) et aux maîtres historiques de la musique classique et de l’opéra (Monteverdi, Debussy, Wagner).

ARTS.FILM : un espace virtuel unique de diffusion
dédié aux films sur l’art

ARTS.FILM a été conçu comme un centre d’art : en plus d’une collection d’une centaine de films disponibles en tout temps et renouvelés constamment, ARTS.FILM fera écho à la communauté artistique d’ici en diffusant des événements, des performances, des captations, des directs, des discussions. C’est un véritable lieu de diffusion actuel et varié dédié à l’image de l’art.

«ARTS.FILM est un outil majeur qui sera tant au service des publics à travers le Canada que des artistes et créateurs·rices. Beaucoup d’organismes, de compagnies de danse ou de théâtre, d’orchestres ont créé des contenus numériques au cours des derniers mois, repoussant ainsi les limites de leurs métiers. ARTS.FILM est là pour les aider à mettre en ligne ces contenus et à rencontrer un vaste public en mettant au service de notre communauté notre expertise.» a déclaré Philippe U. del Drago, directeur général et artistique du FIFA.

En plus de refléter la vitalité du film sur l’art et de prolonger la diffusion et le rayonnement des œuvres célébrées au festival, ARTS.FILM aspire à devenir une Grande Place de la webdiffusion artistique sous toutes ses formes, où des festivals partenaires et des institutions culturelles complices proposeront des programmations éphémères et des sélections d’œuvres inédites.

Unique au Canada

Aucune plateforme aussi complète n’existe à l’heure actuelle. S’appuyant sur une expérience de près de quarante ans à faire rayonner le film sur l’art et les arts médiatiques, Le FIFA est l’organisme tout désigné pour faire naître cet espace de webdiffusion.

Des contenus d’ici

Faire découvrir les artistes.

ARTS.FILM offrira une place de choix aux contenus d’ici : que ce soit dans la programmation régulière ou événementielle, il offrira un écrin technologique aux créateur·rice·s, une sécurité accrue de leurs contenus et une meilleure découvrabilité.

Des films et des contenus que vous ne verrez pas ailleurs

Place à l’inédit.

Le répertoire d’ART.FILMS, comme celui du FIFA, est constitué de films qui prennent rarement l’affiche en salle et qui ne sont pas diffusés à la télévision. Cet espace de webdiffusion offrira une occasion rare de visionner ces films québécois, canadiens et internationaux, autrement voués à une diffusion restreinte et à une courte durée de vie.

Une vision élargie du film sur l’art

Nous ne connaissons pas les silos.

Les cinéphiles auront le choix parmi une sélection vraiment éclectique qui couvre le vaste spectre de l’art, de la culture et de la créativité. Documentaires sur l’art, fictions, films biographiques, captations de spectacles, prestations artistiques ou vidéos d’art seront accessibles dans l'ensemble du pays, en tout temps. Des arts classiques jusqu’aux formes interdisciplinaires et aux arts médiatiques, ARTS.FILM décloisonne et brasse les talents.

Des programmations spéciales en co-présentation

ARTS.FILM aime le travail d’équipe.

Avec des partenaires renommés tant nationaux qu'internationaux, ARTS.FILM proposera des programmations variées, éphémères ou de longue durée. Des invité·e·s spéciaux, des Cartes blanches, des collections inédites sur le web ou même des festivals seront imaginées et partagées.

La diversité à son meilleur

Varions les perspectives.

ARTS.FILM embrasse un regard multiple et se donne la mission de refléter la diversité culturelle, de genres, de points de vue et de pratiques, entre autres. Les collections et programmes feront dialoguer les artistes issu·e·s de communautés variées, appartenant à des minorités visibles, culturelles, sexuelles, de genre, tout comme des représentant·e·s des Premières Nations et des communautés inuites.

Modèle de rétribution des ayant-droits unique et équitable

Participons activement à notre milieu.

ARTS.FILM est une initiative sans but lucratif qui redistribue de façon équitable aux artistes et aux ayant-droits. Une partie significative des recettes est redonnée directement au milieu.

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