Dans nos Laurentidess logo Édition du 21 septembre 2022 / 514e édition
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Dans sa dixième année!
Mise à jour: 31 août 2022
La MRC des Pays-d'en-Haut

Tant au niveau du patrimoine culturel que du patrimoine bâti, la MRC des Pays-d’en-Haut a une histoire bien à elle!

La belle (et réelle) histoire des Pays-d’en-Haut débute après 1783, à la suite de l’indépendance des États-Unis. Récompensés pour leur fidélité envers le roi d’Angleterre, des loyalistes se voient concéder des terres dans la province de Québec, notamment dans les Laurentides. Un peu plus tard, entre 1810 et 1888, de nombreux Irlandais et Écossais émigrent aussi dans la région, fuyant la misère causée par les guerres qui sévissent dans leurs pays. Ces deux phénomènes contribuent grandement à l’établissement de cantons dans l’actuelle partie ouest du territoire de la MRC des Pays-d’en-Haut. Les nouveaux arrivants pratiquent l’agriculture de subsistance et construisent plusieurs moulins à scie afin d’exploiter le potentiel forestier.

En 1842, Augustin-Norbert Morin, avocat, journaliste et homme politique, s’installe en bordure de la rivière du Nord et ouvre des routes afin de favoriser l’établissement des premiers colons francophones dans la région. Il fonde ainsi les villages de Sainte-Adèle, Val-Morin et Morin Flats (Morin-Heights). Au cours de cette période, Morin n’est pas le seul à occuper les berges de la rivière du Nord, des colons s’étant installés plus au sud, dans l’actuel territoire de la municipalité de Piedmont. D’autres audacieux tenteront leur chance, tel l’homme d’affaires Édouard Masson : il établit une concession sur les berges du lac qui porte aujourd’hui son nom, dans un secteur plus à l’est de la vallée de la rivière du NordSainte-Marguerite-du-Lac-Masson).

Ce n’est cependant qu’à l’arrivée du curé Antoine Labelle, en 1868, que la colonisation des Laurentides débute réellement. Le «roi du Nord», comme on l’appelait, est à l’origine de la construction du célèbre chemin de fer Le P’tit Train du Nord, qui reliait Montréal à Sainte-Agathe-des-Monts (et plus tard à Mont-Laurier). En 1892, la partie ouest du territoire est également desservie par voie ferrée grâce au Chemin de fer de la colonisation de Montfort. Le train a joué un rôle important dans le développement économique de cette contrée : il a favorisé le peuplement francophone et l’implantation de la villégiature au pourtour de certains lacs des secteurs correspondant aux municipalités de Morin-Heights, Montfort (un secteur de Wentworth-Nord) et Lac-des-Seize-Îles.

Malgré tous les efforts consentis, on s’aperçoit vite que les terres des Cantons du Nord (comme on les appelait à l’époque) ne sont pas aussi fertiles qu’on l’espérait. La colonisation s’essouffle, laissant plusieurs parcelles agricoles en déprise. Heureusement, les nombreux lacs poissonneux et les forêts giboyeuses attirent de plus en plus de voyageurs américains. Les berges des plans d’eau les plus importants seront progressivement occupées par de petits chalets, ce qui augmentera la population de certains villages au cours de la saison estivale. Puis, au tournant du XXe siècle, ce sera au tour des Montréalais de découvrir, grâce au P’tit Train du Nord, les montagnes leur permettant de pratiquer ce que l’on appelait autrefois le ski nordique.

Une sixième édition attendue pour les Stations Éphémères

La MRC des Laurentides et la MRC des Pays-d’en-Haut sont heureuses d’annoncer le retour des Stations Éphémères cet été. Le projet consiste à présenter des créations artistiques éphémères dans l’esprit du land art, tout en intégrant plusieurs médiums (métiers d’art, sculpture, peinture, etc.) Ces œuvres seront exposées dans six lieux différents aux abords du parc linéaire du Corridor aérobique, entre Morin-Heights et Amherst.

Le projet a été mis sur pied grâce au financement accordé par le ministère de la Culture et des Communications dans le cadre des ententes de développement culturel avec les MRC. Alors que les artistes ont travaillé sur leurs œuvres tout au long du mois d’août, les passants ont pu admirer leur processus créatif ainsi que les diverses techniques artistiques utilisées. Ces œuvres demeureront sur le lieu de leur réalisation et y seront exposées jusqu’au 10 octobre 2022.

Les œuvres et leurs emplacements

Station #1 Morin-Heights : Maud Palmaerts

Artiste sculpteure, Maud souhaite créer une œuvre grâce à l’assemblage de morceaux de bois qui entreront en contact avec l’élément «air» créant du son en fonction de la force du vent. L’artiste joue avec les reflets liés au mouvement du vent, l’interaction entre la couleur, la lumière et les réflexions. Son intention est de créer un espace immersif qui interpelle nos sens et notre ressenti.

Station #2 Wentworth-Nord : Annie Roy

Artiste spécialisée dans la création et l’installation d’œuvres dans l’espace public, Annie créera un lieu magique de rencontres éphémères pour faire valoir celles que l’on fait spontanément en voyage et qui se défont tout aussi rapidement, mais qui restent gravées dans notre périple de vie. Elle va donc créer un espace scénarisé pour inviter les gens à s'asseoir et à discuter.

Station #3 Lac-des-Seize-Îles : Manon Sabourin

«Un regard sur la nature» est le titre de l’œuvre qui sera créée par Manon. Elle a l’intention de concevoir une paire de lunettes gigantesque en utilisant des branches, de la broche, de la corde ou de la laine. Le verre des lunettes sera fait de bois et d’un tissage rappelant la toile d’araignée. La toile d’araignée attrape ses proies comme la vision capture l’essence de la nature.

Station #4 Montcalm : Isabelle Mougeot

Papetière d’art, artiste peintre, graveuse, sculpteure, Isabelle aime se servir des éléments de la nature en symbiose avec son papier fait à la main pour laisser naître une grande toile inspirée de celle de l’araignée. L’araignée est un animal singulier et remarquable qui symbolise la créativité, l’énergie féminine et par cette œuvre, l’artiste invite les visiteurs à découvrir de façon ludique et artistique cet arthropode méconnu.

Station #5 Arundel : Le collectif des 3J, accompagné par Christiane Lefebvre

Les sujets au cœur de l’actualité guideront la création des 3J : changements climatiques, guerres, réconciliation avec les Premières Nations, préoccupations environnementales et sociales, etc. Des objets récoltés sur le trajet du Corridor aérobique seront assemblés et valorisés pour en faire des colliers suspendus aux arbres. Ces suspensions agissant comme symboles de nos préoccupations inviteront les passants à réfléchir aux enjeux de notre époque.

Station #6 Amherst : Normand Ménard

Artiste multidisciplinaire, Normand assemble le dessin, la peinture, la sculpture et la gravure. Le land art ou art nature lui procure la même sensation qu’un peintre devant son tableau. La toile représente le lieu, les couleurs sont les branches, les pierres, etc. Préoccupé par l’environnement et la condition humaine, l’intention de l’artiste est de susciter la réflexion du temps qui nous reste afin que chaque personne puisse trouver les clefs qui ouvrent les portes de changements positifs vers un monde meilleur.

Pour en savoir plus sur le projet des Stations éphémères du Corridor aérobique, les personnes intéressées sont invitées à consulter le lien suivant : https://corridoraerobique.ca/stations-ephemeres/

À propos du Corridor aérobique

Le Corridor aérobique est un parc linéaire offrant un encadrement sécuritaire et assurant une quiétude aux utilisateurs. Puisqu’il s’agit d’une ancienne voie ferrée, ce parcours est peu accidenté et s’adresse à tous : les sportifs et les moins sportifs, les familles avec enfants, les personnes âgées, les cyclistes, les marcheurs, les coureurs, les observateurs de la nature, etc. Le parc linéaire du Corridor aérobique traverse la MRC des Pays-d’en-Haut et la MRC des Laurentides et dessert les municipalités de Morin-Heights, Saint-Adolphe-d’Howard, Wentworth-Nord, Lac-des-Seize-Îles, Montcalm, Amherst, Huberdeau et Arundel. Il offre aux utilisateurs une vue panoramique sur des paysages boisés, agricoles ou naturels. De plus, il propose un collier de noyaux villageois à la fois attractifs, éclectiques et accueillants.

Centre sportif Pays-d’en-Haut
La volute enfin dévoilée!

C’est le 10 juin 2022 que la MRC des Pays-d’en-Haut a dévoilé La volute, l’œuvre d’art qui orne dorénavant l’immense mur du lobby du Centre sportif Pays-d’en-Haut.

L’espace grandiose était empli d’un parterre d’invités triés sur le volet, et surtout d’une émotion que l’on pouvait ressentir face à l’œuvre monumentale.

«Ça fait toujours chaud au cœur d'être invité dans sa région pour participer à des concours, lance Annie Cantin, l’artiste de l’œuvre et citoyenne de Saint-Adolphe-d’Howard. C'est à partir de ce moment que j'ai pensé à La volute. La volute est une forme en spirale basée sur le nombre d’or. La volute créé un lien dans la pratique du sport, la culture et l'environnement dans un même lieu.»

Rappelons que c’est dans le cadre du projet de construction du Centre sportif et conformément à la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics du Québec, qu’un montant correspondant à cent quatre-vingt-seize mille sept cent cinquante-huit dollars (196 758$), taxes incluses, a été réservé afin de réaliser une œuvre d'art public.

Un processus de sélection minutieux

C’est le ministère de la Culture et des Communications du Québec qui est responsable de l’application de la Politique et de la sélection des artistes professionnels pouvant participer au programme d'intégration des arts. Un comité ad hoc fut formé dans la foulée, pour participer à l'ensemble de la démarche entourant la sélection de l'œuvre d'art.

C’est donc dans le cadre de ce processus rigoureux que la proposition artistique d’Annie Cantin a été retenue. Un choix motivé par les grandes qualités des matières utilisées, soit le verre coloré soufflé, l’ajout des miroirs et la fabrication tout en finesse des attaches de métal. Ce tourbillon lumineux s’intègre très bien, d'un point de vue symbolique, dans cet espace du centre sportif.

«C’est important pour la MRC d’avoir ce projet d’intégration d’une œuvre d’art public dans une enceinte dédiée pour le sport. C’est là une belle occasion de sensibiliser la population à l’art, de le démocratiser, de le rendre accessible. Pour certains, on peut être moins porté à aller au musée, à une exposition ou dans une galerie d’art qu’à l’aréna ou la piscine. Grâce à cette politique d’intégration, l’art vient à nous», croit André Genest, préfet de la MRC.

La volute, vedette d’un documentaire

Afin de mettre en valeur le projet d’intégration, la MRC a commandé un documentaire, réalisé par Bernard Duplessis, qui présente la démarche artistique de Mme Cantin, son inspiration, le processus ayant mené à la proposition de l’œuvre, ses étapes de conception, son montage et sa signification.

«Ce que je trouve bien en art public, c'est que tout le monde peut profiter d'une œuvre d'art au quotidien. Tu crées des liens dans le temps. Tu peux apprivoiser une œuvre sur plusieurs semaines, mois, années. C'est une grande chance que l'on a en tant qu'artiste québécois de pouvoir participer à l’Art public», conclut Annie Cantin.

À propos de la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics

Cette politique vise, entre autres, à accroître la diffusion d'œuvres en art actuel réalisées par des artistes professionnels québécois ainsi qu'à participer à l'enrichissement du cadre de vie des citoyens, partout au Québec. Depuis 1961, plus de quatre mille œuvres ont été acquises ou réalisées dans le cadre de cette politique gouvernementale Cette Politique s'applique au gouvernement, à ses ministères et à ses organismes. Elle s'applique également à une personne à qui le gouvernement, ou un de ses ministères ou organismes, verse une subvention pour réaliser un projet de construction ou d'agrandissement, dont le coût est de cent cinquante mille dollars (150 000$) ou plus.

«La volute» s’inspire de la spirale. Cette configuration que l’on retrouve à l’état naturel est basée sur le nombre d’or. Il régit un rapport équilibré entre la partie et le tout, puis définit la limite de l'harmonie. Dans ce complexe, le sport incarnera un rituel. Dans cet esprit de la rencontre avec les autres et soi-même, ainsi que dans la reconnaissance de nos similitudes, les usagés s’approprient ce lieu qui en ce sens devient un espace bienveillant.

Matériaux : verre soufflé, miroirs, acier inoxydable
Collaborations : Atelier Babajaga et Atelier Michel-Bernier

Fonds Régions et Ruralité 2022

Le dernier conseil de la MRC des Pays-d'en-Haut a confirmé l’octroi de trois cent soixante-quatorze mille dollars (374 000$), issu du Fonds Régions et Ruralité (FRR), à dix-huit projets structurants pour la région. Un choix difficile puisque la MRC avait reçu vingt-sept projets, tous de qualité selon l’agente de développement des communautés, Caroline Arseneau.

D’après cette dernière, les projets étaient nombreux, étoffés et structurés. «Cela se voit dans la qualité des dossiers présentés. Aspect intéressant et nouveau : nous avons eu des demandes collectives. C’est-à-dire que des organismes ont présenté des projets en tant que groupe, plutôt que de déposer des dossiers séparément et en compétition les uns envers les autres. Ces projets sont de très bons exemples de l’aspect structurant de la démarche et sont les témoins de toute l’entraide que nous pouvons opérer sur le territoire», analyse Mme Arseneau.

Un choix difficile

À la suite de la réception des dossiers, le Comité FRR – formé de représentants élus et membres de divers secteurs d’activité sur le territoire (communautaire, culturel, économique, etc.) – a pu constater l’ampleur des besoins sur le territoire de la MRC. Par le fait même, la MRC reconnait que les organismes communautaires ont su s’adapter, et faire preuve de créativité pour maintenir un niveau de service de haute qualité. La pertinence de ce fonds est donc plus forte que jamais.

«La nature diversifiée des projets répond à de multiples groupes de notre grande communauté et nous sommes très fiers du travail accompli par les organismes promoteurs. Particulièrement dans ce contexte au lendemain d’une pandémie qui nous a amené à redoubler d’efforts et collaborer pour le bien-être de notre milieu de vie», a déclaré André Genest, préfet de la MRC des Pays-d’en-Haut.

Pour des municipalités et des régions encore plus fortes

Rappelons que le FRR est en vigueur pour la durée du Partenariat 2020-2024 avec le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH). Par ce fonds, la MRC offre différentes formes de soutien (aide technique, accompagnement et aide financière) et vise un développement dynamique du territoire par le biais de projets structurants visant à améliorer le cadre de vie de l’ensemble de sa population.

Soulignons que dans le cadre de la gestion du FRR, la MRC a pour rôle de :

• Guider les promoteurs et/ou les comités locaux dont le projet ou mandat vise l’amélioration des milieux de vie dans la recherche de solutions aux contraintes et problématiques identifiées.

• Soutenir les promoteurs de projets dans la préparation et la réalisation des projets présentés au FRR.

• Partager avec les promoteurs les connaissances acquises par la MRC par le biais d’études ou rapports.

Fonds culture et patrimoine 2022

La MRC des Pays-d’en-Haut octroie soixante-deux mille dollars (62 000$) à douze projets culturels.

Tout près d’une trentaine de personnes ont pris part le 4 mai 2022, à la soirée remise des aides financières du Fonds culture et patrimoine de la MRC qui avait lieu à la salle Rousseau-Vermette de la Place des citoyens, située à Sainte-Adèle.

À cette occasion, la MRC a alloué à douze bénéficiaires, une somme totale de soixante-deux mille dollars (62 000$) du Fonds culture et patrimoine à des projets témoignant d’un rayonnement significatif et contribuant au développement culturel du territoire. Ce Fonds vise à offrir une aide financière complémentaire à des projets de nature culturelle ou patrimoniale et contribue ainsi à la mise en œuvre de la Politique culturelle de la MRC des Pays-d’en-Haut adoptée en 2006. Les demandes ont été analysées par un comité de sélection (comité culturel) qui, par la suite, a transmis ses recommandations au Conseil de la MRC que les membres ont entériné, par résolution le 12 avril 2022.

Les bénéficiaires

La MRC félicite les bénéficiaires du Fonds culture et patrimoine 2022, soit :

Catégorie 1 : projet culturel ou patrimonial

Arts et culture Saint-Adolphe/Effluve de l'impénétrable et Sentiers vers le cœur : trois mille cinq cents dollars (3 500$)
Association des Auteurs des Laurentides/Consommez local - Lisez local
: sept mille dollars (7 000$)
Association historique de Morin Heights/Film documentaire - La Musique à Morin-Heights
: dix mille dollars (10 000$)
Danse Laurentides/Pique-Nique culturel 2022
: trois mille cinq cents dollars (3 500$)
Elise Deguire/Oui je le veux... encore!
: trois mille cent vingt-cinq dollars (3 125$)
Festival des Arts de Saint-Sauveur/Retour au parc Georges-Filion
: dix mille dollars (10 000$)
Festival SuperFolk de Morin-Heights/Festival SuperFolk de Morin-Heights 2022
: six mille trois cent soixante-quinze dollars (6 375$)
FOCUS FEST/Festival FOCUS 2022
: neuf mille dollars (9 000$)
Fondation Zénon Alary Inc./L'Arche de Zénon
: quatre mille cinq cents dollars (4 500$)
Répercussion Théâtre/Shakespeare-in-the-Park: All Shall Be Well
: deux mille dollars (2 000$)
Victoria Bond/1Un écran entre deux mondes : Ensemble aujourd’hui!
: deux mille dollars (2 000$)

Catégorie 2 - Rayonnement d'un artiste professionnel

Caroline Lizotte/Performance et participation au World Harp Congress 2022 : mille dollars (1 000$)

«Depuis l’instauration du Fonds culture et patrimoine en 2006, c’est plus d’un demi-millions dollars (538 030$) qui ont ainsi été remis à trois cent vingt-quatre projets présentés par des organismes, associations, artisans et artistes sur le territoire, a rappelé le préfet André Genest durant son allocution. Par ce soutien, la MRC reconnaît que la culture est un élément essentiel au développement économique et territorial». Quant à Michelle Lalonde, présidente du comité culturel de la MRC et mairesse de Sainte-Adèle, elle a souligné sa fierté que la ville de Sainte-Adèle ait réintégré le partenariat culturel avec la MRC et surtout félicité tous les artistes et organismes culturels bénéficiaire du Fonds culture et patrimoine 2022.

Pour en savoir davantage sur le Fonds culture et patrimoine, consultez le site Internet lespaysdenhaut.com ou communiquez au 450 229-6637, poste 119.

Sur la photo (De gauche à droite)

Première rangée avant : Mme Penny Rose (Festival SuperFolk de Morin-Heights), Mme Michelle Charron et Mme Gisèle Garneau (arts et culture Saint-Adolphe), Mme Carline Lizotte (artiste), Mme Victoria Bond (artiste), Mme Marie-Claude Morin (Festival des arts de Saint-Sauveur), Mme Élise Deguire (artiste) et M. André Genest (préfet de la MRC des Pays-d’en-Haut).

Deuxième rangée : Mme Michèle Lalonde (mairesse de Sainte-Adèle et présidente du comité culturel de la MRC), Mme Christine Comeau (Fondation Zénon Alary), Mme Julie Bousquet (Focus festival), Mme Michelle Prévost (Association historique de Morin-Heights), Mme Nadine Cazenave (Association des auteurs des Laurentides), M. Jacques Gariepy (maire de Saint-Sauveur), M. Doug Simon (Association historique de Morin-Heights), M. Michel Kieffer (représentant de la députée de Laurentides-Labelle, Mme Marie-Hélène Gaudreau).

Troisième rangée : Mme Corina Lupu (mairesse de Lac-des-Seize-îles et membre du comité culturel), M. Tim Watchorn (maire de Morin-Heights), M. Ian Kelly (Festival SuperFolk de Morin-Heights) et M. Brice Renaud Virolle (Focus festival).

La MRC change d’identité visuelle

Après plusieurs mois de travail pour extraire l’essence de la MRC, nous sommes fiers de dévoiler notre nouvelle identité visuelle, ainsi que notre nouveau slogan!

L’identité de marque de la MRC des Pays-d’en-Haut, c’est une identité régionale très affirmée et un territoire marqué par l’accès à une nature diversifiée et aménagée par l’homme, à proximité de la métropole et la vitalité économique de sa couronne nord.

En plus de profiter de cette occasion pour moderniser notre image, il nous paraît important de réaffirmer notre impact sur la gestion et le développement d’un vaste territoire comprenant dix partenaires municipaux. La force de la MRC, c’est son côté rassembleur. Elle sait unir les forces vives de son territoire pour mieux le faire rayonner, solidifier ses acquis et ouvrir ses horizons sociaux, culturels, environnementaux, économiques et politiques.

Représenter les sentiers qui s’unissent pour rassembler et dynamiser les municipalités : comme les artères du cœur des Laurentides.

Dans les sentiers, les marques de pas confirment que le territoire est occupé. Les sillons sont profonds comme une présence forte et fière.

Haut & Fort!

Haut et fort, tel est le slogan qui accompagne notre nouvelle identité visuelle. Il permet ainsi de réaffirmer le «Haut des Pays d’en Haut» en l’intégrant à un discours clair, sans appel et mobilisateur.

Il définit bien l’identité des gens d’ici, leur fierté à leur territoire parsemé de paysages haut en couleurs. Il caractérise ce haut lieu d’émotions et tout ce qui en émane.

La formule – qui ne contient aucun verbe, que des qualificatifs – se décline harmonieusement à toutes les marques filles et toutes les juridictions :

• Haut et fort… la culture.
• Haut et fort… le développement durable.

En ajoutant le verbe (moteur de l’action) au qualificatif (Haut et fort), on peut jouer avec toutes les palettes d’émotion et adoucir parfois l’intensité du «Haut et fort».

Par exemple, avec Rêver haut et fort, Émouvoir haut et fort, Savourer haut et fort, on peut utiliser des verbes «doux» et parfaitement transmettre le «à la manière des Pays-d’en-Haut».

Le soutien économique… réussir, haut et fort.
Le centre sportif… s’amuser, haut et fort.
La culture… émouvoir, haut et fort.

Le Logo


Le logo actuel de la MRC des Pays-d’en-Haut a été actualisé et simplifié. La police de caractère choisie est simple et indémodable. Les cours d’eau, la forêt et les montagnes qui caractérisent le territoire y sont représentés.

L’icône développée intègre des liens de connexions qui unissent l’ensemble du territoire dans une illustration compacte comme une empreinte (ligne d’empreintes digitales, tampon de marquage à l’encre, etc.) et une carte topographique (territoire, ascension, relief, etc.). La représentation d’un grand «sapin fléché» au centre des sommets montagneux permet d’illustrer le «Haut et fort» en indiquant une direction claire.

La puissance de ce logo vient de sa simplicité qui convient parfaitement à l’humilité et à la discrétion que souhaite avoir la MRC dans ses interventions. Lors de la participation de la MRC en soutien à des partenaires dans le cadre d’un projet, ce logo s’insère tout naturellement dans la galerie de logos, sans s’imposer, mais en marquant sa présence en toute simplicité.

La composition «icône + désignation» procure aussi un avantage important : il est possible de les séparer pour marquer certaines intégrations. Ainsi, pour organiser visuellement le projet de sentiers, l’icône peut être ingénieusement utilisée pour marquer les directions : orienter l’icône, sans la désignation de la MRC, pour signaler le chemin à prendre.

Le bleu est considéré comme la couleur préférée des Occidentaux et il a un pouvoir relaxant. En plus d’attirer l’attention, une touche de rouge, d’orange et de turquoise saura donner de la vie aux visuels. Ces couleurs feront aussi ressortir davantage la couleur verte qui sera présente dans la majorité des photos.

Comme une image vaut mille mots, nous vous laissons avec une petite vidéo promotionnelle présentant notre nouvelle image de marque, haute en couleurs!

La MRC des Pays-d’en-Haut
a redéfini son identité en collaboration avec Rouge Marketing, une agence de communication et marketing basée dans les Laurentides.

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