Dans nos Laurentidess logoÉdition du 15 juillet 2026 / 712e édition
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Déjà 13 ans!
Mise à jour: 3 juillet 2026
Maison de la culture et du patrimoine de Saint-Eustache
L'Espace muséal du Manoir Globensky

Situé au coeur du Vieux-Saint-Eustache, la Maison de la culture et du patrimoine est le point de départ de plusieurs circuits commentés ou audioguidés des attraits patrimoniaux de ce quartier historique.

Le manoir Globensky a abrité l'Hôtel de ville de Saint-Eustache jusqu'en 1986. Il devient la Maison de la culture et du patrimoine en 2005 et abrite désormais diverses expositions.

Acquis par la Ville de Saint-Eustache en 1961, ce magnifique bâtiment, converti en Maison de la culture et du patrimoine, est un joyau patrimonial et architectural. Situé en plein cœur du Vieux-Saint-Eustache, il est un lieu de rassemblements et de festivités.

En sa qualité de Maison de la culture et du patrimoine, il est possible de faire la visite des diverses expositions présentées au manoir, de façon autonome ou commentée.

PCVSE/J'ai mon voyage
Saint‑Eustache replonge dans son passé de destination estivale
avec une exposition sur la villégiature

Depuis le 16 juin, une exposition présentée à l’Espace muséal du manoir Globensky invite le public à revisiter un pan méconnu de l’histoire locale : celui où Saint‑Eustache attirait, chaque été, des villégiateurs venus chercher repos et dépaysement.

Intitulée J’ai mon voyage! : Villégiature et tourisme à Saint‑Eustache, l’exposition a été conçue par Patrimoine culturel Vieux-Saint‑Eustache. Elle s’appuie sur des objets d’époque et des contenus historiques pour documenter les pratiques de villégiature au Québec et leur ancrage dans la région.

Le parcours met en lumière les éléments qui ont façonné cette attractivité saisonnière — berges, hôtels, villas, chalets — et présente une sélection d’artefacts liés aux habitudes de voyage du début du vingtième siècle. Maillots de bain, ombrelles et accessoires personnels témoignent d’un mode de vie associé aux vacances estivales d’une autre époque.

Pensée pour un public large, l’exposition propose également un parcours destiné aux enfants, qui rend les contenus historiques accessibles grâce à une approche ludique.

«Avec cette exposition, nous redonnons vie à une page fascinante de notre histoire et nous rappelons que Saint Eustache a longtemps été un lieu où l’on venait profiter de l’été, du paysage et du plaisir d’être ensemble. C’est une belle façon de mettre en valeur notre patrimoine tout en invitant petits et grands à le découvrir autrement.», souligne le maire de Saint Eustache, M. Marc Lamarre.

En complément de la visite, un atelier créatif Fabrique des autocollants! est offert le mercredi, à dix heures trente, et le dimanche, à treize heures trente. Inspiré de l’exposition, cet atelier invite les familles à découvrir les objets présentés tout en créant leurs propres autocollants.

Au‑delà de la mise en valeur d’objets, ce projet rappelle le rôle qu’a joué Saint‑Eustache dans le développement du tourisme régional, à une époque où la villégiature constituait une pratique culturelle et sociale en plein essor.

«Cette exposition est née du désir de faire redécouvrir une facette de l’histoire locale qui parle encore aujourd’hui : celle du besoin de ralentir, de se retrouver et de profiter du territoire. En revisitant la villégiature d’autrefois, on pose aussi un regard sur nos propres façons de voyager», souligne Michel Goyer, président de Patrimoine culturel Vieux-Saint‑Eustache.

Pour connaître tous les détails, les horaires complets et les activités proposées, le public est invité à consulter le site Internet : www.vieuxsainteustache.com.

La présentation de cette exposition est rendue possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec, de la Ville de Saint‑Eustache et de Desjardins Caisse de Saint‑Eustache–Deux‑Montagnes, partenaire présentateur du Quartier historique du Vieux‑Saint‑Eustache.

PCVSE/William Henry Scott
Une micro‑exposition souligne le cent soixante-quinzième anniversaire
du décès de William Henry Scott

Dans le cadre du cent soixante-quinzième anniversaire du décès de William Henry Scott (1799‑1851), Patrimoine culturel Vieux-Saint‑Eustache (PCVSE) présente une micro‑exposition consacrée à cette figure marquante de l’histoire locale et nationale.

Produite par PCVSE, l’exposition met en lumière le parcours de William Henry Scott, un homme aux multiples facettes : marchand prospère, député engagé, maire influent et acteur clé du Parti patriote. Son histoire, jalonnée d’accomplissements, est également marquée par des épreuves importantes, dont les conséquences de son engagement politique, qui lui ont coûté sa maison, son commerce et même un séjour en prison.

À travers cette micro‑exposition, le public est invité à découvrir les moments forts, mais aussi les défis, qui ont jalonné la vie de cet homme incontournable du dix-neuvième siècle eustachois.

«Cette exposition nous permet de rendre hommage à un personnage central de notre histoire, dont le parcours témoigne à la fois du courage, de l’engagement et des sacrifices liés aux idéaux politiques de son époque. En redonnant vie à William Henry Scott, nous souhaitons mieux faire comprendre son rôle et sa contribution à l’histoire de Saint‑Eustache et du Québec», souligne Michel Goyer, président de Patrimoine culturel Vieux-Saint‑Eustache.

«En mettant en lumière le parcours de William Henry Scott, cette micro exposition nous rappelle toute la richesse de notre histoire locale et l’importance de transmettre cette mémoire collective aux générations actuelles et futures. Saint Eustache peut être fière de rendre hommage à une figure aussi marquante de son passé», ajoute le maire de Saint Eustache, M. Marc Lamarre.

La micro‑exposition est présentée à plusieurs endroits au cours de l’année :

• Du 17 mai au 13 septembre 2026 à l’Espace muséal du manoir Globensky;

• Les 19 et 20 septembre 2026 à la Maison Chénier‑Sauvé;

• Du 5 octobre au 21 décembre 2026 à la Bibliothèque Guy‑Bélisle de Saint‑Eustache.

Une version extérieure accessible au public

Une version extérieure de l’exposition est également présentée du 15 juin au 18 octobre 2026 dans l’espace public situé devant l’ancienne résidence de William Henry Scott (36, rue Saint‑Eustache), au cœur du quartier historique du Vieux‑Saint‑Eustache.

Une programmation commémorative à venir

En complément de l’exposition, une programmation d’activités commémoratives sera offerte tout au long de l’année.

Restez à l’affût pour connaître les détails!

PCVSE/Expo Les Voix de la révolte
Les voix de la révolte

La nouvelle exposition présentée à l’Espace muséal du manoir Globensky, Les voix de la révolte, innove en donnant la parole à plusieurs personnages historiques qui ont vécu les événements de 1837 à Saint-Eustache : deux patriotes, deux loyalistes et une habitante.

Grâce aux plus récents travaux historiens sur les Rébellions et aux nouvelles technologies, l’exposition permet d’écouter de véritables personnages historiques reconstitués raconter leur version des événements, un peu comme des témoins lors d’un interrogatoire. Divertissante et éducative, cette nouvelle façon de transmettre l’histoire convient à tous les groupes d’âge. Les voix de la révolte permet aussi de mieux comprendre l’implication politique de la majorité de la population canadienne durant la décennie 1830, un sujet longtemps négligé. Les visiteuses et visiteurs comprendront le rôle très important qu’ont joué les habitantes et les habitants et ressentiront leurs espoirs et leurs déceptions face à l’histoire.

Cette exposition offre aussi trois niveaux d’interprétation. En effet, en plus de l’aventure locale qui s’est déroulée à Saint-Eustache, une grande ligne du temps aborde les événements nationaux et internationaux qui ont influencé le mouvement patriote et façonné ses revendications face à la Couronne britannique. Ce choix permet à toutes et à tous de mieux saisir les enjeux de 1837 en développant une vision globale de la situation.

L’exposition Les voix de la révolte sera bientôt enrichie de plusieurs artéfacts et documents authentiques de l’époque des Rébellions qui sauront intéresser toutes et tous les passionnés d’histoire.

Les contenus numériques développés dans le cadre de ce projet sont présentés dans les deux langues officielles, de même que les scénarios d’animation.

La présentation de cette exposition et ses activités sont rendues possibles grâce au soutien financier du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Ville de Saint-Eustache et de Desjardins Caisse de Saint-Eustache – Deux-Montagnes, partenaire présentateur du Quartier historique du Vieux-Saint-Eustache.

Une exposition permanente.

Pour plus d'infos, cliquez.

Exposition Germain Beauchamp, maître photographe
La nouvelle exposition Germain Beauchamp : maître photographe

Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache (PCVSE) dévoile une toute nouvelle exposition à la Maison Chénier-Sauvé rendant hommage au célèbre photographe eustachois, Germain Beauchamp, qui a été inaugurée en présence des membres de sa famille le 10 mai 2023.

Si vous avez fait votre scolarité ou vous vous êtes mariés dans la région entre 1970 et 2000, vous devez sûrement vous souvenir du photographe qui a immortalisé ces grands moments : Germain Beauchamp.

«En plus d’être un photographe reconnu qui a reçu de nombreux prix et distinctions pendant sa carrière, M. Beauchamp était également un grand collectionneur de toutes sortes d’objets, en particulier ce qui était lié à la photographie. Tout au long de sa vie, il a accumulé plusieurs anciens appareils et accessoires photo jusqu’à collectionner plus de mille appareils anciens!», de dire M. Michel Goyer, président de PCVSE.

«Depuis le décès de monsieur Beauchamp en 2019, ses filles, Josée et Manon, se sont assurées que ses collections soient conservées pour la postérité. Ainsi, elles proposent de léguer à la Ville de Saint-Eustache des artéfacts provenant la collection d’appareils photographiques de leur père en vue de les exposer auprès du grand public pour commémorer sa mémoire, étant donné qu’il a œuvré pendant soixante ans à titre de maître photographe à Saint-Eustache (de 1948 à 2008)», de préciser Nicole Carignan-Lefebvre, conseillère municipale et présidente de la Commission des biens, des sites patrimoniaux et de la toponymie.

En collaboration avec Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache qui a réalisé les recherches et la mise en exposition, la Ville de Saint-Eustache a fait aménager un espace commémoratif à l’intérieur de l’exposition permanente présentée à la maison Chénier-Sauvé, dans le salon vitré.

Les objets de cette collection sont d’une grande valeur, et certains sont particulièrement fragiles. Pour des raisons de conservation, une rotation des objets de la collection se fera sur une base annuelle.

L’objet le plus fragile est assurément les deux daguerréotypes d’un homme et d’une femme pris en portrait, ayant survécu depuis déjà un siècle et demi! Même si l’image est fixée par des produits chimiques, l’image tend à s’affadir et à disparaître avec le temps au fur et à mesure qu’elle est exposée à la lumière. Comme nous souhaitons pouvoir préserver cet artéfact encore longtemps, il sera alors présenté la première année, et les portraits seront visibles lors d’évènements spéciaux.

Ainsi, nous vous encourageons à venir en grand nombre à visiter cette exposition, mais également de rester à l’affût et de surveiller sur nos réseaux sociaux et notre site Internet lorsque nous annoncerons la rotation des objets. Sur place, vous aurez accès à un outil descriptif, ainsi qu’un livret de l’ensemble de la collection avec lequel vous pourrez repartir.

La maison Chénier-Sauvé (83, rue Chénier, Saint-Eustache) est ouverte aux visiteurs tous les dimanches, de dix heures à seize heures, et l’accès est gratuit en tout temps.

Renseignements : www.vieuxsainteustache.com.

Sur la photo (de gauche à droite) : Nicole Carignan-Lefebvre, conseillère municipale, Josée Beauchamp, Manon Beauchamp, Raymond Tessier, conseiller municipale, Germain Lalonde, vice-président de Patrimoine culturel Vieux-Saint-Eustache.

La rébellion de 1837 dans le comté des Deux-Montagnes
La rébellion de 1837 dans le comté de Deux-Montagnes

La rébellion de 1837 dans le comté des Deux-Montagnes, marque un virage important dans l’interprétation de la mobilisation et de la résistance patriote de la région. En ce sens, l’exposition intègre un contexte sociopolitique élargi, les troubles de 1837 dans le comté des Deux-Montagnes s’inscrivant dans un bouillonnement politique propre à notre région.

L’exposition couvre les années 1827 à 1837. En fait, l’année 1827 marque un tournant indéniable dans l’histoire politique du comté des Deux-Montagnes (alors nommé York), d’abord, pour la guerre des subsides qui opposent au Bas-Canadales députés patriotes de Louis-Joseph Papineau au gouverneur Dalhousie, mais aussi dans la région en raison des agissements controversés du seigneur, lieutenant-colonel et député de la circonscription.

En 1834, la mobilisation réformiste dans Deux-Montagnes atteint un point de non-retour. Les élections tenues la même année, sur fond des Quatre-vingt-douze Résolutions, seront d’une «partisanerie» peu commune. Les divisions se cristallisent entre les deux factions antagonistes, soit patriotes versus loyaux. Plusieurs assemblées populaires seront organisées de part et d’autre. Le compte à rebours a débuté. En 1837, Deux-Montagnes se mobilise particulièrement. Une radicalisation s’opère dès l’été avec l’apparition des charivaris politiques. Le reste fait partie de l’histoire : affrontements, arrestations, décès, répressions et réclamations sont finalement abordés dans le cadre de cette exposition.

Exposition permanente.

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